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		<title>A Washington, Jean-Claude Trichet défend les succès de l&#8217;euro</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 08:55:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet a défendu, jeudi 18 mai, à Washington les succès enregistrés selon lui par la zone euro depuis l&#8217;adoption de la monnaie unique européenne en 1999, sans minimiser les &#8220;énormes&#8221;problèmes actuels. &#8220;Si je vous avait dit en 1998 que l&#8217;euro serait lancé en temps et en heure [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/Jean-Claude-Trichet-presse-Rome-de-tenir-ses-engagements.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16703" title="JEAN-CLAUDE TRICHET APPELLE ROME Ã? TENIR SES ENGAGEMENTS" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/Jean-Claude-Trichet-presse-Rome-de-tenir-ses-engagements.jpg" alt="" /></a>L&#8217;ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) </strong><a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/69b4/jean-claude-trichet.html" target="_blank"><strong>Jean-Claude Trichet</strong></a><strong> a défendu, jeudi 18 mai, à Washington les succès enregistrés selon lui par la zone euro depuis l&#8217;adoption de la monnaie unique européenne en 1999, sans </strong><a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/minimiser" target="_blank"><strong>minimiser</strong></a><strong> les </strong><em><strong>&#8220;énormes&#8221;</strong></em><strong>problèmes actuels.</strong><br />
<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Si je <a href="http://www.lemonde.fr/vous/">vous</a> avait dit en 1998 que l&#8217;euro serait lancé en temps et en heure sans problème technique, j&#8217;imagine que 50 % du public m&#8217;aurait cru&#8221;</em> et le reste non, a déclaré M. Trichet lors d&#8217;une conférence au <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/4069/peterson-institute.html" target="_blank">Peterson Institute</a>, cercle de réflexion économique réputé de la capitale américaine.<br />
<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Si je vous avait dit que treize ans&#8221;</em> après son lancement, l&#8217;euro serait la monnaie de 17 pays et de <em>&#8220;350 millions de personnes&#8221;</em>, <em>&#8220;90 % auraient dit : &#8216;il rêve, 350 millions, c&#8217;est plus que la population des <a href="http://www.lemonde.fr/voyage-etats-unis/">Etats-Unis</a>&#8216;&#8221;</em>, a ajouté M. Trichet.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>STABILITÉ DES PRIX</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Si je vous avais dit que la stabilité des prix serait assurée&#8221;</em> dans la zone euro, une fraction encore moindre de l&#8217;assistance y aurait cru, a encore dit M. Trichet, qui s&#8217;exprimait devant un parterre d&#8217;économistes parmi lesquels deux anciens présidents de la Réserve fédérale américaine, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/1408/paul-volcker.html" target="_blank">Paul Volcker</a> et <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/8223/alan-greenspan.html" target="_blank">Alan Greenspan</a>, ou encore l&#8217;ancien numéro deux du Fonds monétaire <a href="http://www.lemonde.fr/international/">international</a> (FMI), <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/aafa/john-lipsky.html" target="_blank">John Lipsky</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">M. Trichet a voulu <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/insister" target="_blank">insister</a> ensuite sur <em>&#8220;deux points qui sont totalement ignorés&#8221;</em>. Depuis le lancement de l&#8217;euro le 1<sup>er</sup> janvier 1999, a-t-il dit, la croissance économique par tête a été de 0,8 % dans la zone euro et de 0,6 % aux Etats-Unis, et les créations d&#8217;emploi nettes jusqu&#8217;au 31 décembre 2011 ont été de 14,5 millions dans la zone euro, et de 8,5 millions en Amérique.<br />
<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Je ne dis pas cela par suffisance&#8221;</em> ou pour <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/nier" target="_blank">nier</a> la réalité des difficultés actuelles, <em>&#8220;nous avons des problèmes énormes&#8221;</em> et <em>&#8220;le triste privilège d&#8217;être l&#8217;épicentre de la crise des dettes publiques&#8221;</em>, <em>&#8220;mais gardez cela à l&#8217;esprit [...] nous sommes dans un environnement qui manque d&#8217;objectivité&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Monde</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La réforme fiscale entrainera une perte de 28 à 30 milliards de francs</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 08:42:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[L’entrée en vigueur de la réforme du système fiscal entraînera pour l’Etat une perte financière de l’ordre 28 à 30 milliards de francs, selon le docteur El Hadji Dialigué Bâ, inspecteur des impôts, qui souligne que les salariés en seront les bénéficiaires. « La perte pour l’Etat est estimée entre 28 à 30 milliards de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/devaluation-cfa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16700" title="devaluation-cfa" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/devaluation-cfa.jpg" alt="" width="250" height="292" /></a>L’entrée en vigueur de la réforme du système fiscal entraînera pour l’Etat une perte financière de l’ordre 28 à 30 milliards de francs, selon le docteur El Hadji Dialigué Bâ, inspecteur des impôts, qui souligne que les salariés en seront les bénéficiaires.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« La perte pour l’Etat est estimée entre 28 à 30 milliards de francs. C’est la contrepartie de l’allégement du système fiscal. L’avantage (de cette réforme), c’est qu’il n’y a pas de perdants », a-t-il dit mercredi à l’occasion de la Journée d’information sur la réforme fiscale organisée à la Chambre de commerce de Dakar.</p>
<p style="text-align: justify;">« Tous les salariés vont sortir gagnants avec l’institution de ce système que nous avons proposé. Les charges fiscales seront réduites afin de renforcer et de libérer le pouvoir d’achat, faciliter les conditions de vie des travailleurs. Il y aura zéro perdant », a déclaré Dr El Hadji Dialigué Bâ.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif principal, a expliqué M. Bâ, « c’est de renforcer l’efficacité et l’efficience du système social qui est institué pour pourvoir les recettes de l’Etat ». Mais, a-t-il ajouté : « Nous sommes en train de chercher la meilleure méthode, par des simulations, pour réduire cette perte ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les journées d’informations permettent de faire « un bilan d’étape » de la réforme en cours, de la législation fiscale ou code général des impôts et sur la réforme des structures fiscales entrée en vigueur avec la création d’un Centre des moyennes entreprises (CME), a-t-il dit.</p>
<p style="text-align: justify;">A cela s’ajoutent aussi un centre des professions réglementées en remplacement de celui des professions libérales, un Centre des grandes entreprises (CGE), une brigade spécialisée dans les transactions financières et internationales et enfin la réorganisation des centres classiques.</p>
<p style="text-align: justify;">« La réforme sur la législation fiscale, qui entre en vigueur le 1er janvier 2013, se fait par la refonte du dispositif et la refonte du système d’imposition au Sénégal par la remise à plat de la fiscalité », a indiqué l’inspecteur.</p>
<p style="text-align: justify;">« Ce qui va se traduire par l’institution d’un droit commun incitatif, mais aussi la poursuite des objectifs liés à l’équité fiscale et au renforcement de l’efficacité du système social », a-t-il poursuivi.</p>
<p style="text-align: justify;">Selon lui, « la réforme essentielle va se ressentir au niveau de l’impôt sur les sociétés en supprimant le droit proportionnel, il n’y a que le droit progressif. Le système sur le quotient familial est supprimé et nous allons mettre en place le système de la réduction d’impôt sur charge de famille ».</p>
<p style="text-align: justify;">« Nous allons créer un abattement spécial pour les travailleurs par la réduction de l’impôt sur les revenus et sur les sociétés. En somme, la simplification du système », a-t-il encore dit.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Soleil</strong></p>
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		<title>Aly Ngouille Ndiaye veut accélérer la construction des infrastructures du Plan Takkal</title>
		<link>http://senegal-business.com/2012/05/aly-ngouille-ndiaye-veut-accelerer-la-construction-des-infrastructures-du-plan-takkal/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 08:38:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le volet investissement du Plan Takkal doit être amélioré, afin que soit accélérée la construction des infrastructures prévues dans la politique de redressement du secteur de l’énergie, a dit mercredi à Dakar le ministre des Mines et de l’Energie Aly Ngouille Ndiaye. ‘’Il y a beaucoup de retards dans les investissements du Plan Takkal. Une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/4069102-6173868.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16696" title="4069102-6173868" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/4069102-6173868.jpg" alt="" width="630" height="350" /></a>Le volet investissement du Plan Takkal doit être amélioré, afin que soit accélérée la construction des infrastructures prévues dans la politique de redressement du secteur de l’énergie, a dit mercredi à Dakar le ministre des Mines et de l’Energie Aly Ngouille Ndiaye.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‘’Il y a beaucoup de retards dans les investissements du Plan Takkal. Une bonne partie des infrastructures prévues devait actuellement être disponible. Jusqu’à présent, certains travaux n’ont même pas encore démarré. Cela donne une idée du retard important qui a été accusé’’, a relevé M. Ndiaye à la fin d’un atelier d’évaluation de ce ‘’plan de restructuration et de relance du secteur de l’énergie’’.</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Certainement, des correctifs vont être apportés’’ au Plan Takkal, a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Pour le moment, a-t-il assuré, nous n’avons pas encore noté de délestages (coupures d’électricité) dus à un manque de combustible à la SENELEC. L’offre de production reste satisfaisante et nous veillerons à ce qu’elle le demeure.’’</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Nous avons quelques problèmes liés au réseau de transport de l’électricité’’, a ajouté le ministre des Mines et de l’Energie.</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Des centaines de milliards ont déjà été dépensés pour la fourniture d’électricité‘’ aux abonnés de la Société nationale d’électricité du Sénégal (SENELEC), selon Aly Ngouille Ndiaye.</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Notre objectif, c’est assurer certaines dépenses avec des montants raisonnables et acceptables, à la mesure de notre économie’’, a-t-il indiqué.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif du Plan Takkal est de restaurer l’équilibre financier et de redresser techniquement la SENELEC. Le coût global du plan Takkal est de 1.900 milliards de francs CFA.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>APS</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>PRIX DES DENREES, IMPOTS SUR LES SALAIRES: Comment l’Etat compte-t-il financer les baisses?</title>
		<link>http://senegal-business.com/2012/05/prix-des-denrees-impots-sur-les-salaires-comment-l%e2%80%99etat-compte-t-il-financer-les-baisses/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 08:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est le caractère inéquitable de l’impôt sur les salaires qui le rend très élevé pour le contribuable. Aussi, sa baisse annoncée consisterait-elle plus à sa « simplification » et son « équité », même si cela comporte un important risque de recettes estimé à 28 à 30 milliards de FCfa que l’Etat devra bien financer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/4079955-6191404.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16693" title="4079955-6191404" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/4079955-6191404.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a>C’est le caractère inéquitable de l’impôt sur les salaires qui le rend très élevé pour le contribuable. Aussi, sa baisse annoncée consisterait-elle plus à sa « simplification » et son « équité », même si cela comporte un important risque de recettes estimé à 28 à 30 milliards de FCfa que l’Etat devra bien financer, de même que la baisse des prix des denrées.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La mesure est salutaire mais elle coûtera 28 à 30 milliards de FCfa à l’Etat. La baisse annoncée de l’impôt sur les salaires pour entrer en vigueur en janvier 2013, entre ainsi dans le cadre d’une réforme du système fiscal entamée en fait depuis 2004 et qui tend à sa rationalisation et son efficacité.</p>
<p>Dans ce cadre, il est question d&#8217;une révision en profondeur du mode d&#8217;imposition du revenu qui respecterait le principe d&#8217; « équité horizontale » car, tel qu’appliqué au Sénégal, l&#8217;Impôt sur le revenu(IR) est jugé comme la « tare » du système fiscal. C’est un impôt global qui agrège des impôts proportionnels dits cédulaires (qui s&#8217;appliquent à chaque type de revenu) et un impôt progressif sur le revenu général et dont la complexité impacte sa très faible efficacité. Autrement dit, on applique la même règle à des contribuables différents qui n&#8217;ont pas la même capacité contributive. Le caractère « inéquitable » de l’impôt sur les salaires est davantage criard, basé sur le système de « quotient familial » qui bénéficie à un ménage avec enfants surtout si ce ménage à un revenu élevé.</p>
<p>Le système du quotient familial consiste à diviser le revenu imposable du contribuable en un certain nombre de parts, attribuées en fonction du statut (célibataire, marié, pacsé&#8230;) du contribuable et du nombre de personnes à charge.</p>
<p>Le &#8220;quotient familial&#8221;, qui se traduit ainsi par une réduction du taux d&#8217;imposition en fonction du nombre d&#8217;enfants, peut apparaître à la fois comme un instrument de justice, puisqu&#8217;il allège la fiscalité de ceux qui supportent une charge plus élevée en élevant des enfants, mais plutôt injustice parce qu&#8217;il l&#8217;allège d&#8217;autant plus que leurs revenus sont plus élevés (jusqu&#8217;à une certaine limite il est vrai).</p>
<p>Exemple au Sénégal, le passage d&#8217;un quotient de 1,0 à 2,5 entraîne une diminution de l&#8217;impôt de 448 200 FCfa pour un revenu annuel du secteur privé de 3 millions de FCfa, mais de 1 058 700 FCfa pour un revenu de 6 millions de FCfa. Le bénéfice fiscal des enfants augmente ainsi avec le revenu. Aussi, pour un certain nombre de revenus les plus élevés, le total des avantages liés aux enfants est supérieur à celui dont bénéficient, en moyenne, les catégories moins favorisées, alors qu’il serait plus juste de rendre le montant des avantages liés aux enfants, indépendant du niveau de revenu.</p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;abattement de 10% du revenu de salaire avec son application uniforme, crée encore des iniquités en avantageant les revenus de salaire au détriment des autres revenus. Les travailleurs sont en effet peu susceptibles de faire face aux mêmes coûts pour gagner le salaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La réforme</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, dans le cadre de la réforme en cours et qui doit entrer en vigueur en janvier 2013, on semble s’acheminer vers l’élimination de ce « quotient familial » et la réduction du nombre de fourchettes et de taux marginaux afin d’améliorer l’équité et l’efficacité du système. La problématique serait de diminuer considérablement l’écart de taux moyen pour des ménages à revenu élevé avec ou sans enfant et maintenant un écart substantiel pour les revenus faibles. Ou encore, la suppression du droit proportionnel et une baisse des taux marginaux du droit progressif, à revenus constants. En gros, la réforme spécifique de l’impôt sur le revenu vise à harmoniser les règles du calcul du revenu global pour toutes les personnes physiques, ce qui suppose l’application systématique de l’auto-déclaration des personnes concernées et le maintien de la séparation entre la taxation des personnes physiques et celle des personnes morales.<br />
L’autre alternative consisterait à établir un système d’impôt semi-dual sur les bénéfices et à faire recours aux retenues libératoires sur les salaires, entre autres, à un taux unique inférieur au taux maximal sur les salaires.</p>
<p>Il va sans dire que les salariés y trouveraient leur compte, comme le confirment les responsables de l’administration, mais de telles mesures comportent des risques de recettes pour celle-ci. Pertes de recettes estimées à 28 à 30 milliards de FCfa, ajoutées aux éventuelles pertes issues de la baisse des prix des denrées de première nécessité. A défaut d’avoir un éclairage des autorités sur comment l’Etat compte financer ces pertes, on suppose que l’administration fiscale dispose de mécanismes de compensation. Comme l’ont dit les spécialistes de la Direction générale des impôts et domaines(Dgid), hier, jeudi 17 mai à l’occasion d’une journée d’information sur la réforme fiscale, organisée à la Chambre de commerce de Dakar,  « Nous sommes en train de chercher la meilleure méthode, par des simulations, pour réduire cette perte ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des niches vendangées</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai que les impôts directes comme l’IR et l’IS ne représentent que très peu dans les recettes totales. Mais pour un Etat qui vit principalement de recettes fiscales, c’est cher payé que de se délester d’une bonne partie de ses recettes. L’administration fiscale travaille déjà à élargir l’assiette fiscale sur fond d’une amélioration sensible du recouvrement. Aussi, à côté de la dynamique rationalisation qui semble s’emparer du nouveau régime (réduction de la taille du gouvernement, suppression du maximum d’agences…), l’administration est tenue de réduire de manière drastique les faramineuses dépenses fiscales qui lui coûtent au bas mot quelque 300 milliards de FCfa. En plus d’apprécier considérablement les crédits de TVA non imputée ou remboursée, les exonérations comportent des coûts cachés et introduisent même des sources potentielles de corruption en conférant un pouvoir discrétionnaire aux fonctionnaires, avec tous les risques de fraude, d’évasion par des surfacturations, facturations fictives, ou autres déclassements de biens.</p>
<p>La gestion du système de TVA est telle que les mécanismes très largement répandus de précompte et des chèques Trésor, multiplient les situations de crédits de TVA. En 2009, la TVA précomptée s’est élevée à 56 milliards de FCfa soit 25% des recettes de TVA intérieure. Le système de chèque-Trésor utilisé au Sénégal (dans d’autres pays aussi) pour « limiter les abus », débouche par ailleurs sur des fraudes notables et contribue à la prolifération des crédits de TVA.  Outre les exonérations de biens sociaux, la prolifération des exonérations accordées dans le cadre de régimes fiscaux dérogatoires au droit commun a considérablement réduit l’assiette et contribué à alimenter le secteur informel du fait notamment des déversements frauduleux de biens exonérés sur le marché. Même l’aide internationale en bénéficie largement à travers le financement des projets alors que le Sénégal pourrait très bien conduire le changement de comportement des bailleurs sur ce sujet.</p>
<p>Dans le même contexte, entre incitations aux investissements via des régimes sociaux, et les exonérations à ce même CGI qui relèvent d’une foultitude de codes et de lois, certaines dépenses fiscales issues des différents régimes ou conventions se trouvent hors du cadre du CGI.</p>
<p>Le Code des investissements, par exemple, exonère durant 3 ans les droits de douane à l’importation, suspend la TVA aux importations et aux achats auprès des fournisseurs locaux, exonère la Contribution forfaitaire à la charge des employeurs durant 5 ou 8 ans selon le nombre d’emplois créés ou le lieu de l’investissement et autorise la déduction d’une partie des investissements du bénéfice imposable. Par ailleurs, les entreprises franches d’exportation (EFE) soumises à la loi du 29 décembre 1995 sont exonérées de l’IRVM(Impôt sur le revenu des valeurs mobilières) sur les dividendes distribués et ne sont imposées qu’à un taux de l’Is réduit de 15%. Même les entreprises dites de la « Zone économique spéciale intégrée » (Loi N°2007/16 du 16 juillet 2008) dont on n’a toujours pas vu la couleur, sont exonérées, entre autres de l’Is, des taxes spécifiques, de la TVA et des droits de douane et sont imposées à un impôt sur le chiffre d’affaires au taux confidentiel de 2%.  De fait, l’érosion de l’assiette imposable aux taxes directes comme indirectes fait ainsi peser la pression fiscale la plus importante sur les entreprises relevant du régime commun et suscite une tendance accrue des incitations à rechercher des régimes dérogatoires.</p>
<p>La multiplication des régimes dérogatoires renferme ainsi la grande complexité actuelle du système fiscal sénégalais. L’ancien chef de l’Etat, Maître Abdoulaye Wade, avait, au cours du Conseil des ministres du jeudi 6 octobre 2011, donné des instructions au Gouvernement pour préparer un projet de loi « supprimant » les exonérations. De quoi réduire les pertes de recettes, au moment ou les caisses de l’Etat sont vides ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sud Quotidien</strong></p>
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		<title>Hollande et Merkel : &#8220;renégocier&#8221; ou pas le traité européen</title>
		<link>http://senegal-business.com/2012/05/hollande-et-merkel-renegocier-ou-pas-le-traite-europeen/</link>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 09:07:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une prise de contact franche et directe. A l&#8217;image de ce coup d&#8217;épaule décoché par la chancelière au nouveau président de la République qui, recevant les honneurs de la Bundeswehr dans la cour de la chancellerie, avait une fâcheuse tendance à ne pas marcherdroit sur le tapis rouge. A l&#8217;image aussi du petit coup de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/hollande_merkel.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16688" title="hollande_merkel" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/hollande_merkel.jpg" alt="" width="494" height="351" /></a>Une prise de contact franche et directe. A l&#8217;image de </strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=KDonmqc4K_o" target="_blank"><strong>ce coup d&#8217;épaule</strong></a><strong> décoché par la chancelière au nouveau président de la République qui, recevant les honneurs de la Bundeswehr dans la cour de la chancellerie, avait une fâcheuse tendance à ne pas </strong><a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/marcher" target="_blank"><strong>marcher</strong></a><strong>droit sur le tapis rouge. A l&#8217;image aussi du petit coup de coude qu&#8217;elle lui a envoyé, quelques instants plus tard, jugeant qu&#8217;il restait trop longtemps immobile devant la garde.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">De fait, les deux dirigeants avaient beaucoup de choses à se <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/dire" target="_blank">dire</a>, et le président français était très en retard. Pas de temps à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/perdre" target="_blank">perdre</a>, donc. A l&#8217;issue d&#8217;une rencontre d&#8217;une heure, ils ont rendu compte à la presse de leur premier échange, chacun à sa façon. Directe pour Angela Merkel : <em>&#8220;Chacun a parlé dans sa langue maternelle.&#8221;</em> Plus enrobée pour <a href="http://www.lemonde.fr/francois-hollande/">François Hollande</a> : <em>&#8220;Nous avons parlé la langue universelle, celle de la communauté d&#8217;intérêts, de l&#8217;intelligence respective.&#8221;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils voulaient <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/apprendre" target="_blank">apprendre</a> à se connaître avant d&#8217;étudier le fond des dossiers. Ils n&#8217;ont rien caché de leurs divergences, que ce soit sur le pacte fiscal, la croissance ou la <a href="http://www.lemonde.fr/grece/">Grèce</a>. Mais chacun a tenu à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/affirmer" target="_blank">affirmer</a> que la convergence entre les deux pays est une priorité. Sur le pacte fiscal, M<sup>me</sup> Merkel a rappelé qu&#8217;il avait été <em>&#8220;signé en mars&#8221;</em>. <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/comprendre" target="_blank">Comprendre</a> : il n&#8217;est plus temps d&#8217;en <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/discuter" target="_blank">discuter</a> ; pourquoi le <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> ? La croissance est inscrite dans le traité, a-t-elle laissé <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/entendre" target="_blank">entendre</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Réponse de M. Hollande : <em>&#8220;Le mot était dans le traité, mais pas vraiment prononcé.&#8221;</em> Et il ne s&#8217;est pas privé d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/exprimer" target="_blank">exprimer</a>, lui, le mot qui fâche : il n&#8217;exclut pas de <em>&#8220;renégocier&#8221;</em> le pacte, comme il l&#8217;a assuré pendant sa campagne présidentielle. <em>&#8220;Notre promesse, nous la maintenons&#8221;</em>, a-t-il dit.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&#8217;à quand ? Sans doute jusqu&#8217;à fin juin. Si, lors du sommet européen des 28 et 29 juin, le président estime <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/avoir" target="_blank">avoir</a> obtenu assez d&#8217;avancées sur la croissance, il devrait <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/accepter" target="_blank">accepter</a> de compléter le pacte et non de le <em>&#8220;renégocier&#8221;</em>. Les deux dirigeants sont convenus d&#8217;une méthode : <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/ouvrir" target="_blank">ouvrir</a> le débat sur tous les sujets avant le Conseil européen de juin et, si possible, élaborer des positions communes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>CALENDRIER COMPLEXE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">M. Hollande n&#8217;a pas évoqué le mémorandum en quatre points qu&#8217;il voulait <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/envoyer" target="_blank">envoyer</a> <em>&#8220;le lendemain de son élection&#8221;</em> à ses partenaires européens. En estimant que <em>&#8220;tout doit être mis sur la table, de part et d&#8217;autre&#8221;</em>, en évoquant <em>&#8220;les eurobonds&#8221;</em> et <em>&#8220;les réformes structurelles&#8221;</em>, il laisse <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/entendre" target="_blank">entendre</a> qu&#8217;il ne s&#8217;enfermera pas dans une relance keynésienne, qu&#8217;il est prêt à étudier les propositions de nature plus libérales émises, fin février, par le président du Conseil italien, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/2383/mario-monti.html" target="_blank">Mario Monti</a>, et le premier ministre britannique, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/85f5/david-cameron.html" target="_blank">David Cameron</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu&#8217;à fin juin, les dirigeants européens, notamment les Français et les Allemands, vont donc <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> une liste de propositions, puis <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/voir" target="_blank">voir</a> s&#8217;il est possible d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/deuxieme-groupe/aboutir" target="_blank">aboutir</a> à un consensus. Cette date, évoquée tant par Paris que par Berlin, ne doit rien au hasard. Outre le Conseil européen, la chancelière n&#8217;a sans doute pas très envie de <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> des concessions à M. Hollande avant les élections législatives françaises.</p>
<p style="text-align: justify;">Elle est elle-même soumise à un calendrier interne complexe. Après la déroute électorale de son parti, la CDU, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le 13 mai, M<sup>me</sup> Merkel n&#8217;est pas en mesure d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/obtenir" target="_blank">obtenir</a> des concessions importantes du Parti <a href="http://www.lemonde.fr/social/">social</a>-démocrate (SPD). Or, elle a besoin des voix de l&#8217;opposition pour <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/adopter" target="_blank">adopter</a> le projet de loi sur le pacte fiscal et sur le Mécanisme européen de stabilité. Mardi, les trois principaux dirigeants du SPD s&#8217;étaient au contraire employés à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> front commun avec M. Hollande pour réclamer davantage de soutien à la croissance. Initialement, la chancelière espérait <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/adopter" target="_blank">adopter</a> ces textes fin mai, mais le SPD juge cette date <em>&#8220;irréaliste&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DIVERGENCES SUR L&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/services-aux-internautes/">AIDE</a> À <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/apporter" target="_blank">APPORTER</a> AUX GRECS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Autre dossier brûlant : celui de la Grèce. Là encore, si les deux dirigeants s&#8217;accordent pour<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/respecter" target="_blank">respecter</a> le verdict des urnes &#8211; une façon d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/envisager" target="_blank">envisager</a> une sortie de la <a href="http://www.lemonde.fr/voyage-grece/">Grèce</a> de la zone euro &#8211; et pour <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/exiger" target="_blank">exiger</a> des Grecs qu&#8217;ils respectent le mémorandum signé avec leurs créanciers, M. Hollande et M<sup>me</sup> Merkel divergent sur l&#8217;aide à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/apporter" target="_blank">apporter</a> aux Grecs. Quand la chancelière concède, du bout des lèvres, qu&#8217;<em>&#8220;on pourra éventuellement <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire" target="_blank">faire</a> de nouvelles propositions&#8221;</em>, le président semble se <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/sentir" target="_blank">sentir</a> investi d&#8217;une mission. <em>&#8220;Je mesure les épreuves et les souffrances qu&#8217;une partie du peuple grec subit. Nous viendrons vers eux pour leur<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/permettre" target="_blank">permettre</a> d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/assurer" target="_blank">assurer</a> leur croissance. Je dois <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/envoyer" target="_blank">envoyer</a> un certain nombre de signes&#8221;</em>, dit-il.<br />
<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Hollande, dernier espoir des Grecs&#8221;</em>, titrait le Spiegelonline quelques heures avant cette conférence de presse retransmise en direct sur CNN et la BBC. Manifestement, le président français entend <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/assumer" target="_blank">assumer</a> sa position de leader de la gauche européenne. D&#8217;où, d&#8217;ailleurs, la volonté de ne pas se <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/laisser" target="_blank">laisser</a> <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/enfermer" target="_blank">enfermer</a> dans un dialogue bilatéral avec l&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/allemagne/">Allemagne</a>. Se disant partisan d&#8217;<em>&#8220; une relation équilibrée et respectueuse, équilibrée entre nos deux pays et respectueuse de nos partenaires de l&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/europe/">Europe</a> &#8220;</em>, M. Hollande, qui avait déploré, pendant la campagne présidentielle, que l&#8217;axe franco-allemand soit par trop outrageusement mené par Berlin, n&#8217;a pas seulement critiqué en creux, son prédécesseur.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a également &#8211; ce qui est rare au cours d&#8217;un sommet entre les dirigeants des deux pays &#8211; insisté pour que cette relation ne soit pas exclusive, mais prenne davantage en compte les autres pays européens et les <em>&#8220; institutions communautaires &#8221;</em>. En rencontrant à Paris, avant même sa prise de fonctions, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/3496/jean-claude-juncker.html" target="_blank">Jean-Claude Juncker</a>, président de l&#8217;Eurogroupe, et Hermann van Rompuy, président du Conseil européen, il avait déjà mis en scène ce souci de rééquilibrage.</p>
<p style="text-align: justify;">Après la conférence de presse, les deux dirigeants et leurs entourages ont eu un dîner de travail, au cours duquel ils ont abordé d&#8217;autres sujets internationaux comme la <a href="http://www.lemonde.fr/syrie/">Syrie</a>, l&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/afghanistan/">Afghanistan</a>, l&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/iran/">Iran</a>. Là aussi, les différences d&#8217;approche étaient parfois sensibles, notamment sur l&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/voyage-afghanistan/">Afghanistan</a> car les deux pays n&#8217;ont pas le même calendrier de retrait. Mais l&#8217;ambiance était détendue et même, affirme un participant, non dénuée d&#8217;humour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Monde</strong></p>
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		<title>Retraits massifs dans les banques grecques</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 09:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Devant l&#8217;incertitude politique et économique, les Grecs ont procédé à des retraits massifs sur leurs comptes en banque et si les autorités n&#8217;évoquent pas de &#8220;panique bancaire&#8221; à ce stade, elles reconnaissent un sentiment de &#8220;peur qui pourrait évoluer en panique&#8221;. Les retraits d&#8217;argent dans les banques grecques ont atteint 700 millions d&#8217;euros lundi, a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/220px-D.A.B_La_Banque_Postale.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16685" title="220px-D.A.B_La_Banque_Postale" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/220px-D.A.B_La_Banque_Postale.jpg" alt="" width="220" height="165" /></a>Devant l&#8217;incertitude </strong><a href="http://www.lemonde.fr/politique/"><strong>politique</strong></a><strong> et économique, les Grecs ont procédé à des retraits massifs sur leurs comptes en banque et si les autorités n&#8217;évoquent pas de </strong><em><strong>&#8220;panique bancaire&#8221;</strong></em><strong> à ce stade, elles reconnaissent un sentiment de </strong><em><strong>&#8220;peur qui pourrait évoluer en panique&#8221;</strong></em><strong>. Les retraits d&#8217;argent dans les banques grecques ont atteint 700 millions d&#8217;euros lundi, a indiqué le président de la République, </strong><a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/4867/carolos-papoulias.html" target="_blank"><strong>Carolos Papoulias</strong></a><strong>, aux chefs des partis politiques qu&#8217;il a reçus.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Le gouverneur de la Banque de <a href="http://www.lemonde.fr/grece/">Grèce</a>, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/edf0/georges-provopoulos.html" target="_blank">Georges Provopoulos</a>, (&#8230;) m&#8217;a informé que la situation des banques était très difficile&#8221;</em> et <em>&#8220;que le système bancaire était actuellement très faible&#8221;. </em>M. Papoulias estime par ailleurs que<em> <em>&#8220;la situation&#8221;</em> serait <em>&#8220;pire au cours des deux prochains jours&#8221;</em>.<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>L&#8217;ARGENT PART À L&#8217;ÉTRANGER</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Il s&#8217;attend à des sorties totales de l&#8217;ordre de 800 millions d&#8217;euros&#8221;</em>, a ajouté le président grec. L&#8217;inquiétude est provoquée par l&#8217;incertitude politique qui a suivi le scrutin législatif du 6 mai, au cours duquel aucun parti n&#8217;a reçu de majorité, plongeant le pays dans la paralysie politique. Une nouvelle réunion est prévue ce mercredi entre le président Papoulias et les dirigeants des formations politiques pour la mise en place d&#8217;un gouvernement chargé d&#8217;expédier les affaires courantes jusqu&#8217;à la tenue des nouvelles élections.</p>
<p style="text-align: justify;">En février, l&#8217;ancien ministre des finances, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/ca1c/evangelos-veniz.html" target="_blank">Evangelos Veniz</a>élos, avait chiffré à quelque 16 milliards d&#8217;euros les sommes déposées à l&#8217;étranger depuis 2009, début de la crise de la dette, dont <em>&#8220;32 % dans des banques au <a href="http://www.lemonde.fr/royaume-uni/">Royaume-Uni</a> et 10 % dans des banques en<a href="http://www.lemonde.fr/suisse/">Suisse</a>&#8220;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Monde</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mor Ngom réaffirme l’engagement des autorités à sauver Senegal Airlines</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 08:49:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le ministre sénégalais des Infrastructures et des Transports, Mor Ngom, a fait part, mardi à Dakar, de l’engagement et de la volonté politique affichés par les nouvelles autorités pour sauver Senegal Airlines, a appris l’APS de bonne source. ‘’Cette volonté exprimée par le président de la République (Macky Sall) a été traduite par le Premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/senegal_airline1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16681" title="senegal_airline" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/senegal_airline1.jpg" alt="" width="500" height="309" /></a>Le ministre sénégalais des Infrastructures et des Transports, Mor Ngom, a fait part, mardi à Dakar, de l’engagement et de la volonté politique affichés par les nouvelles autorités pour sauver Senegal Airlines, a appris l’APS de bonne source.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">‘’Cette volonté exprimée par le président de la République (Macky Sall) a été traduite par le Premier ministre (Abdoul Mbaye) qui a convoqué un conseil interministériel sur la compagnie’’, a-t-il dit, lors d’une visite des sites aéroportuaires.</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Nous avons pris toutes les dispositions’’, a-t-il dit sans vouloir entrer dans les détails et donnant rendez-vous aux Sénégalais sous peu pour connaître ce qui a été arrêté pour tirer la compagnie nationale de ses difficultés financières.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 4 mai dernier, le président Sall avait demandé à son gouvernement ‘’la tenue en extrême urgence d’une réunion des actionnaires (de Senegal Airlines) pour un état des lieux approfondi et la détermination des modalités de mise en œuvre d’un plan de sauvetage’’.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nouveau président avait ‘’réitéré la disponibilité de l’Etat à accompagner cette initiative qui relève d’abord et avant tout de la responsabilité des principaux actionnaires’’, rapporte le communiqué du conseil des ministres.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le ministre des Infrastructures et des Transports s’est dit ‘’agréablement surpris de retrouver des services avec des personnels compétents partout aux ADS, à la Haute autorité, à la représentation de l’ASECNA à l’ANACIM’’.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a successivement visité l’Agence des aéroports du Sénégal (ADS), la Haute autorité de l’aéroport Léopold Sédar Senghor, l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) et la représentation de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA).</p>
<p style="text-align: justify;">Il était en compagnie du Secrétaire général du ministère des Infrastructures et des Transports, Boubacar Kamara. Ils ont été accueillis par le Directeur général des ADS, Mbaye Ndiaye et de celui de l’ANACIM, Athoumane Fall.</p>
<p style="text-align: justify;">Mor Ngom a appelé les travailleurs de ces différentes structures aéroportuaires à respecter les recommandations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) ‘’dans l’humilité et la responsabilité’’.</p>
<p style="text-align: justify;">‘’Nous pouvons arriver à des résultats probants, mais dans l’humilité’’, a-t-il indiqué, estimant que ‘’l’arrogance ne doit plus être une pratique dans ce pays conformément aux instructions du chef de l’Etat.’’</p>
<p style="text-align: justify;">Mor Ngom, un proche du président élu Macky Sall, retrouve un département où il a servi comme cadre de 1982 à 1989, avant de rejoindre l’ASECNA.</p>
<p style="text-align: justify;">Né le 29 janvier 1959 à Dangalma (13 Km de Bambey), Mor Ngom est un ingénieur de constructions civiles (en bases aériennes).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>APS</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>CRISE DE L’ELECTRICITE: Les axes du mal</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 08:44:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[S’il a pu permettre de réduire les délestages, le plan « TAKKAL » qui était censé sortir de la crise le sous-secteur de l’électricité s’est enlisé. Des sept axes qui en composent les actions, seul le premier est réalisé (pour combien de temps) et les perspectives laissent planer de grosses préoccupations sur la situation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/senelec-1-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16678" title="senelec-1-1" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/senelec-1-1.jpg" alt="" width="601" height="287" /></a>S’il a pu permettre de réduire les délestages, le plan « TAKKAL » qui était censé sortir de la crise le sous-secteur de l’électricité s’est enlisé. Des sept axes qui en composent les actions, seul le premier est réalisé (pour combien de temps) et les perspectives laissent planer de grosses préoccupations sur la situation du sous-secteur de l’électricité. Pendant ce temps, force est de constater que le nouveau régime ne dispose d’aucun schéma pour changer la donne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand le ministre de l’Energie, lui-même, parle d’&#8221;incertitudes sérieuses&#8221; qui planent encore sur le sous-secteur de l’électricité, relativement à son financement, c’est que la situation est non pas désespérée, mais très préoccupante. Le plan dénommé « TAKKAL » qui était censé sortir le sous-secteur de l’électricité, de la crise, s’est plutôt enlisé. S’il a pu permettre de réduire les sempiternels délestages, la question c’est : pour combien de temps et à quel prix ?<br />
Un Comité de Restructuration et de Relance du Secteur de l’Energie(Crrse) avait pourtant, par arrêté n° 09181 du 13 octobre 2010, été mis en place le 03 novembre 2010, sous le magistère de Karim Wade, alors ministre, entre autres, des hauts fourneaux de l’Energie. Structure « indépendante » composée de personnalités issues de différents secteurs, ledit comité était chargé de la définition du plan de relance et de restructuration du secteur, mais aussi du suivi de sa mise en œuvre. Mais depuis son premier rapport remis en début 2011 et qui donnait des propositions d’actions d’urgence, aucun rapport d’étape n’est à ce jour répertorié de la part du comité. Aussi, si la lumière a, depuis, jailli des ténèbres électriques au prix d’un coût financier qui a fini de racler les fonds des caisses de l’Etat, la situation de l’entreprise Senelec par contre est toujours dans le noir ; l’équilibre entre l’offre et la demande reste précaire ; et les investissements destinés à prendre le relais des capacités de production louées accusent un retard qui fait craindre le pire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vœux pieux</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2009, sur 109 GWh d’énergie non fournie suite à des délestages par manque de production, un total de 69 GWh était imputable au manque de combustible. La question de l’approvisionnement en combustibles a été ainsi inscrite en priorité comme premier axe d’intervention dans le cadre de la relance du secteur. Aussi, les nouvelles autorités en charge constatent-elles aujourd’hui « un approvisionnement régulier et suffisant » du parc de production de SENELEC et une résorption momentanée du déficit de production d’électricité et partant une réduction des délestages… par manque de combustible car, dans certaines zones de la capitale et du pays, les délestages sont encore une réalité.<br />
Cependant, cette « sécurisation » de l’approvisionnement en combustibles devait se faire « dans les meilleures conditions économiques ». Or, meilleures conditions économiques riment avec allègement des charges de combustibles dans le compte d’exploitation de Senelec. L’importance de ces charges de combustibles « explose » le compte d’exploitation de l’entreprise et il était question d’exonérer de la contribution au FSIPP (Fonds de Sécurisation des Importations de Produits pétroliers), les produits pétroliers destinés à la production d’électricité. Rien aujourd’hui ne permet de dire que cela a été fait.</p>
<p>Le Fsipp, rappelons-le, est destiné à accompagner le système des prix plafonds en vue d’assurer un approvisionnement correct et régulier du marché sénégalais en hydrocarbures raffinés sans incidences négatives sur, d’une part, la Trésorerie de l’Etat et d’autre part, celle des entreprises importatrices. Ce qui n’est pas le cas pour Senelec dont les surcoûts apportés sur les produits destinés à sa production ont contribué à renchérir ses charges. Pour la petite histoire, en 2007, ce fonds avait permis de collecter 25,8 milliards contre 3,4 milliards de FCfa en 2006, l’année où il a été institué. Aussi, une exonération des produits pétroliers destinés à la production d’électricité de la contribution au FSIPP pourrait engendrer une économie de 13 milliards de francs CFA par an. De même, un accès de Senelec au Distillat TAG (aujourd’hui presque à l’arrêt) en remplacement du gasoil (produit identique), à l’instar de GTI, entraînerait pour Senelec une économie supplémentaire de 9 milliards, portant ainsi le total d’économie à réaliser à 22 milliards de FCfa par an. Là aussi, rien ne permet de dire que ces économies ont été réalisées, encore moins le retour de la TAG 2 (Turbine à gaz n°2) et la reconversion de GTI au gaz qui, au demeurant, nécessite un plan de sécurisation gaz à court terme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>50 milliards de coût par an</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En deuxième axe, un processus de location (auprès de l’américain APR Energy)  d’une capacité additionnelle de production a été entamé. Or, ce processus devait intégrer des options qui minimisent la durée de la location d’unités fonctionnant au diesel oil (à 126 FCfa/kwh),  en vue d’un passage rapide à des équipements utilisant le fuel lourd (à 68 FCfa le Kwh ) comme combustible jugé moins chère, au demeurant. L’un dans l’autre, les deux actions (réhabilitation-location) devraient tenir compte, en termes de dimensionnement et de coût, de l’impératif d’accélération de l’arrivée du charbon. Non seulement la location perdure  au-delà du raisonnable avec des coûts exorbitants du fait notamment d’un cours du baril au plus haut, mais le charbon s’avère… plus dure à cuire avec une centrale dont on n’est pas près de voir la cheminée. Il se trouve que chaque année de retard pour la mise en place de la centrale à charbon qui devait être mise en cohérence avec la location, coûterait la bagatelle de 50 milliards de nos francs.</p>
<p>L’urgence est relative à l’obsolescence actuelle d’une partie du parc d’ailleurs relevée récemment par les nouvelles autorités en charge, liée non seulement au déficit projeté de 200 MW, mais aussi à une demande latente actuelle de 150 MW ainsi qu’à à une croissance de cette demande de 8 % (l’un des taux les plus élevés d’Afrique) par an. Sous ce rapport, le Crrse s’était d’ailleurs fondé sur les estimations du Cabinet McKinsey pour noter que l’année 2013 pourrait être « l’année de tous les dangers ». Mais cela pourrait bien être 2012 déjà, avec l’hivernage qui s’annonce et qui va grossir de danger la problématique de la demande liée à l’offre, qui constitue l’axe 3 du Takkal.</p>
<p>Autant dire que les axes sur lesquels repose le plan TAKKAL : Construction de capacités de production permanentes  pour l&#8217;accélération de la sortie de crise ; Restructuration financière ; Qualité de service à la clientèle et accès à l’électricité ; Gouvernance et management du plan d’urgence, ne sont toujours pas une réalité, loin s’en faut. Surtout si l’on considère que la restructuration financière de Senelec passera par la résolution des facteurs structurels de dégradation de la situation financière de SENELEC notamment : la régulation des tarifs et en particulier la nécessité d’une révision intérimaire suite au retard du charbon ; la surcharge que représente le FSIPP sur les factures de combustibles, le problème du différentiel de TVA qui se traduit par la hausse continue de la rubrique « autres créances » passée de 49 milliards de FCfa en 2007 à 110 milliards en 2009 (TVA récupérable, frais de douane à récupérer ; exonération des deux premières tranches en basse tension et compensation des revenus en hors TVA). Doit-on s’attendre à une hausse des tarifs de l’électricité ? D’autant plus que le bilan dressé alors par la Commission de Régulation du Secteur de l’Electricité (CRSE) sur la dernière période tarifaire 2005-2009, parle de l’incidence sur les revenus de Senelec de la non-atteinte des objectifs de disponibilité des centrales et de rendement de l’exploitation qui se chiffrerait à 100 milliards de FCfa.</p>
<p>Au passage, le TAKKAL qui aura coûté à nos pauvres finances la faramineuse somme de 650 milliards de FCfa,  pour pas grand-chose, aura royalement mis de côté une réforme institutionnelle qui, dans son principe, établissait le dégroupage en trois entités (Distribution, production, transport) de l’entreprise qui deviendrait une holding, avec l’objectif d’une meilleure efficience de la gestion. Or, le gouvernement de Macky est venu sans aucun schéma de substitution et le ministre de l’Energie, Aly Ngouille Ndiaye le confirme bien en parlant d’&#8221;incertitudes sérieuses&#8221; qui planent encore sur le sous-secteur de l’électricité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sud Quotidien</strong></p>
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		<title>Pétrole : Momar Nguer, un Sénégalais qui fait le plein chez Total</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 09:15:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Portrait]]></category>

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		<description><![CDATA[Né au Sénégal, Momar Nguer, le directeur marketing et distribution pour l&#8217;Afrique et le Moyen-Orient, est le premier Africain à accéder à un tel niveau de responsabilité au sein du groupe français Total. Dans le célèbre quartier des affaires de Paris-la Défense, il occupe désormais un bureau au sixième étage de la tour Michelet, plus haute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/nguer-momar-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16673" title="Momar NGUER" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/nguer-momar-1.jpg" alt="" width="134" height="200" /></a>Né au Sénégal, Momar Nguer, le directeur marketing et distribution pour l&#8217;Afrique et le Moyen-Orient, est le premier Africain à accéder à un tel niveau de responsabilité au sein du groupe français Total.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le célèbre quartier des affaires de Paris-la Défense, il occupe désormais un bureau au sixième étage de la tour Michelet, plus haute que toutes celles qui auraient pu l&#8217;accueillir à Dakar. Depuis le 1er janvier, Momar Nguer, Franco-<a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/senegal/senegal.asp" target="_blank">Sénégalais</a> de 55 ans né à Thiès, est le nouveau directeur de la branche marketing et distribution pour l&#8217;Afrique et le Moyen-Orient de <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2623p116.xml0/" target="_blank">la valeur numéro un du CAC 40, Total.</a> C&#8217;est la première fois que la compagnie pétrolière (12 milliards d&#8217;euros de bénéfices en 2011) nomme un Africain à un tel niveau de responsabilité : 4 400 stations-service (dont 3 500 en Afrique) et 7 400 salariés sont sous son commandement.</p>
<p style="text-align: justify;">Entré dans le groupe en 1984 après avoir passé deux années comme trésorier devises chez Hewlett-Packard France, Momar Nguer avait, à l&#8217;époque, longtemps hésité. L&#8217;environnement « compassé » de l&#8217;ancien siège de Total Afrique, rue de la Pépinière à Paris, et de ses occupants tranchait avec l&#8217;univers des nouvelles technologies dans lequel il gravitait. On lui a assuré qu&#8217;il prendrait rapidement des responsabilités en Afrique. « Lorsque j&#8217;ai entendu la joie de mes parents, au Sénégal [où son père était parlementaire, NDLR], j&#8217;ai compris que je ne pouvais pas refuser ! » lâche-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Moins de un an après son arrivée, il fait ses armes au sein de la filiale <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/cameroun/cameroun.asp" target="_blank">camerounaise.</a> Un test qui le conduira bientôt à Dakar pour prendre la direction commerciale de Total Sénégal. « Bien plus tard, en lisant mon dossier, j&#8217;ai compris que la direction n&#8217;était pas sûre de mon succès. Il était écrit : &#8220;Saura-t-il vivre en Afrique ?&#8221; C&#8217;est extraordinaire ! » Les craintes sont vite écartées, il s&#8217;impose facilement. « Je parle wolof sans accent. Je m&#8217;en suis servi dès la première réunion, ce qui a mis tout le monde d&#8217;accord. » Ses attaches lui permettent même d&#8217;aborder certains sujets (notamment avec les autorités) que son directeur général, Français expatrié, ne pouvait évoquer. « Et puis j&#8217;ai senti une vraie solidarité : tous avaient finalement envie de m&#8217;aider à réussir. »</p>
<p style="text-align: justify;">De retour au siège, à Paris, en 1991, il est pressenti en 1994 pour prendre la direction du réseau en <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/afriquedusud/afriquedusud.asp" target="_blank">Afrique du Sud,</a> au crépuscule de l&#8217;apartheid&#8230; « Nous nous attendions à ce que les syndicats blancs y soient opposés. Mais nous étions loin d&#8217;imaginer que les syndicats noirs le seraient aussi ! » Leur argument : si Total nomme un Noir, pourquoi pas un Sud-Africain ? Le groupe recule, et Momar Nguer retrouve la filiale Cameroun, dont il prend la direction générale en 1995.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Anicroches</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les a-priori ne le quitteront que rarement. Au Kenya, où il est propulsé deux ans plus tard, on le considère comme un « West African », sous-entendu : un Nigérian, origine guère appréciée dans cette partie du continent. Ce binational connaîtra aussi quelques anicroches lors de ses fréquents déplacements depuis Paris, lorsqu&#8217;il prend la direction marketing et raffinage de la zone Afrique de l&#8217;Est et océan Indien en 2000 : « Au Zimbabwe, je me suis retrouvé bloqué à l&#8217;aéroport parce que j&#8217;avais mon passeport sénégalais et pas de visa&#8230; Mon passeport français m&#8217;aurait facilité l&#8217;accès, à cette époque ! » explique-t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses ambitions aujourd&#8217;hui ? Poursuivre le développement du groupe, bien sûr (<a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/egypte/egypte.asp" target="_blank">Égypte</a>, <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/algerie/algerie.asp" target="_blank">Algérie</a> et Arabie saoudite notamment), mais surtout « faire de Total l&#8217;une des trois entreprises préférées des jeunes diplômés africains ». Mise en place d&#8217;un régime de retraite attractif et offre d&#8217;opportunités mondiales sont notamment les arguments qu&#8217;il compte développer. Il nourrit aussi un rêve : apporter la lumière à 3 millions d&#8217;Africains dans les zones rurales d&#8217;ici à 2020. Comment ? En profitant du maillage de Total pour faire parvenir de petites lampes solaires bon marché (entre 10 et 15 euros). « Nous sommes un groupe énergétique, on gagne de l&#8217;argent. Si nous montrons la voie, peut-être que d&#8217;autres nous suivront. »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeune Afrique</strong></p>
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		<title>Moody&#8217;s dégrade 26 banques italiennes</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 09:09:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;agence de notation Moody&#8217;s a annoncé lundi qu&#8217;elle abaissait la note de crédit de long terme de 26 banques italiennes, à cause des difficultés économiques de l&#8217;Italie, de l&#8217;affaiblissement des bénéfices et d&#8217;un &#8220;accès restreint aux financements de marché&#8221;. Les abaissements vont d&#8217;un à quatre crans, avec un cran pour les deux plus grandes banques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/moodys-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-16670" title="moodys-1" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/05/moodys-1.jpg" alt="" width="250" height="200" /></a>L&#8217;agence de notation Moody&#8217;s a </strong><a href="http://www.moodys.com/research/Moodys-downgrades-Italian-banks-outlooks-remain-negative--PR_244732?WT.mc_id=BankRatings2012" target="_blank"><strong>annoncé</strong></a><strong> lundi qu&#8217;elle abaissait la note de crédit de long terme de 26 banques italiennes, à cause des difficultés économiques de l&#8217;</strong><a href="http://www.lemonde.fr/italie/"><strong>Italie</strong></a><strong>, de l&#8217;affaiblissement des bénéfices et d&#8217;un </strong><em><strong>&#8220;accès restreint aux financements de marché&#8221;</strong></em><strong>. Les abaissements vont d&#8217;un à quatre crans, avec un cran pour les deux plus grandes banques du pays, UniCredit et </strong><a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/fb75/intesa-sanpaolo.html" target="_blank"><strong>Intesa Sanpaolo</strong></a><strong>, toutes deux ramenées à A3.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour le numéro trois, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/1e07/banca-monte.html" target="_blank">Banca Monte</a> dei Paschi di Siena (BMDP), la sanction est de deux crans, à Baa3, et pour le numéro quatre, <a onclick="return false;" href="http://www.lemonde.fr/sujet/699a/banco-popolare.html" target="_blank">Banco Popolare</a>, d&#8217;un cran, à Baa3 également. Cela les place juste au-dessus de la catégorie <em>&#8220;spéculative&#8221;</em>. D&#8217;après Moody&#8217;s, ces banques<em>&#8220;sont confrontées à des difficultés importantes dans la qualité des actifs, les fonds propres et/ou le financement&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PERSPECTIVE NÉGATIVE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dix banques ou filiales tombent dans cette catégorie <em>&#8220;spéculative&#8221;</em>, tandis que deux qui y étaient déjà s&#8217;enfoncent plus bas encore. Pour toutes les banques concernées, la perspective est <em>&#8220;négative&#8221;</em> ce qui signifie que Moody&#8217;s envisage d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/abaisser" target="_blank">abaisser</a> encore ces notes, si les problèmes de financement s&#8217;aggravent, en cas de <em>&#8220;récession prolongée&#8221;</em> ou encore en cas d&#8217;abaissement de la note de l&#8217;Etat italien (actuellement à A2<em></em>).<br />
<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Les notes des banques italiennes font maintenant partie des plus basses chez les pays européens avancés, reflétant la vulnérabilité de ces banques à un contexte économique défavorable en <a href="http://www.lemonde.fr/voyage-italie/">Italie</a> et en Europe</em>, a expliqué Moody&#8217;s dans un communiqué. <em>Nous reconnaissons, toutefois, que les banques italiennes évoluent dans un contexte moins tendu que, par exemple, les banques portugaises.&#8221;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Elle a invoqué dans un communiqué <em>&#8220;des conditions de plus en plus défavorables, avec le retour de l&#8217;économie italienne en récession et une austérité gouvernementale qui réduit la demande à court terme&#8221;</em>. Son hypothèse est d&#8217;un recul du produit intérieur brut de 1,9 % en 2012. Elle perçoit <em>&#8220;des défis de plus en plus grands pour la qualité des actifs et un affaiblissement des performances d&#8217;exploitation, à un moment où les prêts à problèmes et les provisions pour pertes de crédit augmentent&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>DÉPENDANCE CROISSANTE VIS-À-VIS DE LA BCE</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Moody&#8217;s s&#8217;inquiète aussi d&#8217;un <em>&#8220;accès restreint aux financements de marché qui, s&#8217;il persiste, mettra une pression supplémentaire sur les banques pour réduire leurs actifs, posant des risques pour leur enseigne et leurs bénéfices&#8221;</em>. Enfin, elle a relevé chez certaines de ces banques <em>&#8220;des risques pour les créanciers provenant de faiblesses potentielles dans la gouvernance, les contrôles et la gestion des risques, en particulier chez des banques plus petites, non cotées&#8221;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;agence de notation avait annoncé en février qu&#8217;elle envisageait d&#8217;<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/abaisser" target="_blank">abaisser</a> à court terme les notes de 114 banques européennes, en raison de la crise dans la zone euro et de la baisse de la note de plusieurs Etats du continent. Les banques italiennes ont fait partie des grosses clientes des opérations de refinancement géantes sur trois ans de la Banque centrale européenne en décembre et février.<br />
<em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>&#8220;Nous pensons que leur utilisation croissante des fonds de la BCE illustre les pressions sur le financement auxquelles elles sont confrontées, et leur vulnérabilité à de nouvelles perturbations sur les marchés&#8221;</em>, a souligné Moody&#8217;s, qui estime qu&#8217;elles pourraient <em>&#8220;avoir du mal à réduire leur dépendance&#8221;</em> vis-à-vis de cette source de liquidités.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le Monde</strong></p>
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