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		<title>Environ 1,6 million de visiteurs entrés en 2009 à Dakar</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 16:01:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelque 1 598 565 entrées de visiteurs ont été enregistrées en 2009 à l’Aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar (AILSS), contre 1 882 237 notées l’année précédente, soit une baisse de 15,07%.
Dans les ‘’Repères statistiques de décembre 2009’’, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) signale que les données désagrégées du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7400" title="avion" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/01/avion.jpg" alt="avion" width="104" height="78" />Quelque 1 598 565 entrées de visiteurs ont été enregistrées en 2009 à l’Aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar (AILSS), contre 1 882 237 notées l’année précédente, soit une baisse de 15,07%.</p>
<p>Dans les ‘’Repères statistiques de décembre 2009’’, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) signale que les données désagrégées du secteur du tourisme pour toute l’année 2009 ne sont pas disponibles.</p>
<p>Cependant, les autorités de l’AILSS de Dakar ont dénombré un nombre d’entrées se chiffrant à 614 920 visiteurs entre janvier et novembre 2009 contre 653 870 pour la même période de 2008, soit une baisse de 5,96%.</p>
<p>Sur onze mois, il y a eu 410 509 entrées de visiteurs non résidents en 2009contre 432 782 en 2008 (-5,15%). Celles des résidents font 185 678 contre 188 736. Les transits concernent 18 733 entrées contre 32 352 en 2008 (-42,10%).</p>
<p>La France reste le premier pays émetteur (193 665 entrées), très loin devant l’Italie, en deuxième position (21 818). Les onze premiers mois de 2009, les arrivées de touristes espagnols ont baissé de 10,90% se situant à 18 596 et de 17,13% pour les Belges (13 038 entrées).</p>
<p>Les hôtels et para-hôtels ont accueilli 219 782 touristes résidents les onze premiers mois de 2009, en recul de 11,56%. En juin 2009, signale-t-on, le Sénégal comptait 800 établissements hôteliers et 250 agences de voyages.</p>
<p>A l’horizon 2015, avec l’ouverture prochaine de l’aéroport international Blaise Diagne de Diass, quelque 2,4 millions de passagers, 25 000 mouvements d’avions et 37 000 tonnes de fret sont projetés par an.</p>
<p>Source: Aps</p>
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		<title>Sorti victorieux des élections consulaires à Kaolack : Serigne Mboup déroule sa feuille de route</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 13:59:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Serigne Mboup, le chef de file du mouvement pour la renaissance économique du Saloum (Mres) ne perd pas de temps. Après sa victoire, sans appel, à l&#8217;élection de la principale chambre consulaire de la capitale du Saloum, le patron du groupe Ccbm s&#8217;est, déjà, mis au travail. ‘Je viens d&#8217;une rencontre avec les enseignants de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-878" title="serigne_mboup1" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2009/01/serigne_mboup1.png" alt="" width="70" height="108" />Serigne Mboup, le chef de file du mouvement pour la renaissance économique du Saloum (Mres) ne perd pas de temps. Après sa victoire, sans appel, à l&#8217;élection de la principale chambre consulaire de la capitale du Saloum, le patron du groupe Ccbm s&#8217;est, déjà, mis au travail. ‘Je viens d&#8217;une rencontre avec les enseignants de Kaolack et je leur ai fait part de mon projet d&#8217;une université des métiers dans la région’, a-t- il servi à la presse locale pour se faire excuser d&#8217;un léger retard.</p>
<p>Sur les dossiers prioritaires de la chambre de commerce, d&#8217;industrie et d&#8217;agriculture, il a indiqué travailler déjà sur le projet de réhabilitation du port de Kaolack. ‘C&#8217;est un projet central dans la redynamisation de l&#8217;économie de la région. Cela ne va pas se faire en deux ou trois mois. Il requiert des études approfondies et nous nous donnerons le temps qu&#8217;il faut pour y parvenir’, précise Sérigne Mboup. Idem pour le fonds de garantie pour les agriculteurs. Le futur président de la chambre de commerce de Kaolack a promis de renforcer ce fonds pour permettre une modernisation de l&#8217;agriculture dans cette région typiquement agricole.</p>
<p>En ce qui concerne l&#8217;autre secteur-clé, le transport, le patron du Ccbm a indiqué pouvoir mettre à la disposition des chauffeurs de la localité une centaine de véhicules d&#8217;ici à la fin de l&#8217;année. Il serait en pourparlers avec les autorités maliennes pour un probable retour du chemin de fer dans le Saloum. Il a, également, promis de mettre en place une usine de montage de tricycles.</p>
<p>Mais il s&#8217;agira, avant tout, d&#8217;identifier les besoins en financement, de doter de semences suffisantes et en bonne qualité les agriculteurs, et, entre autres actions, de s&#8217;attaquer à l&#8217;insalubrité de la ville. </p>
<p>Source: Walf</p>
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		<title>Pour résoudre le problème de l&#8217;électricité : Samuel Sarr annonce la construction d’une centrale nucléaire en 2020</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 13:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[A l’horizon 2020, le Sénégal pourrait disposer d’une centrale nucléaire. Ce, pour faire face aux difficultés de fourniture de l’énergie électrique.
Le gouvernement vient de trouver un nouvel instrument pour calmer la colère des Sénégalais en cette période de recrudescence des longues coupures d’électricité. Le ministre en charge de l’énergie, Samuel Amète Sarr, cité par l’Agence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-6403" title="central senelec" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2009/11/central-senelec1.jpg" alt="central senelec" width="109" height="62" />A l’horizon 2020, le Sénégal pourrait disposer d’une centrale nucléaire. Ce, pour faire face aux difficultés de fourniture de l’énergie électrique.</p>
<p>Le gouvernement vient de trouver un nouvel instrument pour calmer la colère des Sénégalais en cette période de recrudescence des longues coupures d’électricité. Le ministre en charge de l’énergie, Samuel Amète Sarr, cité par l’Agence France Pesse (Afp), a annoncé hier au cours d&#8217;une conférence sur l&#8217;accès au nucléaire civil à Paris, que le Sénégal se prépare à construire une centrale nucléaire sur son territoire à l&#8217;horizon 2020. ‘C&#8217;est à cet horizon (2020) que le positionnement de la production d&#8217;électricité à partir de nucléaire est attendu et notre pays se prépare d&#8217;ores et déjà, au nom de l&#8217;Union économique africaine, à cette échéance’, a indiqué l’ancien directeur général de la Senelec. Qui ajoute : ‘pour marquer davantage sa volonté de prendre en charge de manière rationnelle la progression du Sénégal vers le nucléaire civil, le président de la République a mis en place par décret un groupe de travail en charge du projet de réalisation de cette centrale électronucléaire’. Samuel Sarr a également indiqué que la construction de cette centrale serait précédée entre 2012 et 2020 d&#8217;un programme de développement des infrastructures pour faciliter les échanges internationaux et disposer d&#8217;une énergie compétitive.</p>
<p>L’annonce de la construction d’une centrale nucléaire coïncide avec une période où le Sénégal fait face, et ce depuis plusieurs années, à des difficultés de fourniture correcte en électricité qui avaient poussé certaines populations et des imams à se braquer contre la société nationale d’électricité dont certains des locaux avaient même été saccagés l’année dernière.</p>
<p>De plus, la Senelec rencontre d’énormes difficultés pour produire de l’électricité à cause des problèmes de trésorerie, la vétusté de ses installations et la panne de son fournisseur Gti qu’il continue de payer malgré son absence dans le réseau électrique. Et les centaines de milliards de francs Cfa que la société a engloutis depuis que le gouvernement du Sénégal a repris son contrôle des mains du consortium franco-canadien Hydro-Québec/Elyo n’ont pas permis d’atténuer le mal des délestages.</p>
<p>Rappelons que l’idée de construire une centrale nucléaire au Sénégal avait été lancée par le président de la République, Abdoulaye Wade. Qui, en 2008, avait envoyé son fils et conseiller spécial, Karim Wade, discuter avec le président français Nicolas Sarkozy. À l’époque, on avait annoncé que la firme française Areva allait construire une centrale nucléaire au Sénégal. </p>
<p>Source: Wal fadjri</p>
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		<title>Blog de Yoro Dia</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 09:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Petit déjeuner avec Hobbes, Weber et Emerson chez le sage de Sebikotane
Quand la démocratie dégénère , elle finit par être une « aristocratie d’orateurs » nous dit Thomas Hobbes. J’ai retrouve cette vérité qu’on part chercher en Occident tout prés d’ici à Sebikotane chez mon ami le grand sage de Sebikotane. Au cours de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7791" title="yoro dia" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/02/yoro-dia.jpg" alt="yoro dia" width="104" height="115" /> Petit déjeuner avec Hobbes, Weber et Emerson chez le sage de Sebikotane</p>
<p>Quand la démocratie dégénère , elle finit par être une « aristocratie d’orateurs » nous dit Thomas Hobbes. J’ai retrouve cette vérité qu’on part chercher en Occident tout prés d’ici à Sebikotane chez mon ami le grand sage de Sebikotane. Au cours de nos discussions, le sage de Sebikotane m’a dit «  Au Sénégal, on a des tisserands de la parole. Ils tissent une couverture de paroles et s’abritent derrière comme on utilise une couverture pour se protéger du froid ».  Cette couverture tissée de paroles est un rempart contre la vérité car la vérité finit par être engloutie dans le flot de parole ».  C’est très intéressant de savoir que malgré plusieurs siècles de différence  et deux continents, un océan et une mer, le sage de Sebikotane et Thomas Hobbes, vivent sur des collines du savoir qui sont voisines. Toujours dans ses réflexions sur notre démocratie le sage de Sebikotane aime dire «  tout ce qui est transparent au Sénégal, c’est ce qui n’a pas encore ete vérifié » Evidemment le mot audit n’existe pas dans le vocabulaire de ce sage pur produit du daara de Coki mais les publications des audits de l’armp donnent raison au sage. En fait les audits confirment toujours que « ce qui est clair, c’est qu’on pas audité. Ces deux maximes du sage de sebi sont en fait un faisceau lumineux pour une personne qui veut comprendre l’évolution de notre pays. Je me suis dit que pour avoir une telle pertinence il faut savoir ce que Max weber appelle « la neutralité axiologique » qu’on retrouve aussi chez lui quand il dit « la meilleure façon de faire face au pouvoir, à l’argent, au pouvoir de l’argent et l’argent du pouvoir est dans ce que les wolofs appellent le doylou ». Le doylou qu’on pourrait traduire par essayer de  calibrer façon stoïque ses besoins à ses moyens. Eh bien ce grand sage prêche par l’exemple. Le savoir lui sert de rempart contre le pouvoir de l’argent et l’argent du pouvoir car dit-il « chaque fois que le monde devient complexe on fait appelle au savoir » En disant que « les pensées gouvernent le monde » Emerson ne dit pas autre chose. On ne regrette jamais de s’arrêter chez le sage de Sebi car le temps d’un petit déjeuner on redécouvre non seulement Emerson, Hobbes et Weber à Sebi mais on y apprend a relativiser beaucoup de choses qui nous semblaient tellement importantes avant que ne franchissent le seuil de l’université du sage de Sebikotane. </p>
<p><strong>Wade et les kassaks</strong></p>
<p>Dans son livre « the lexus and the olive tree”, l’excellent chroniqueur du New York Times pose la problématique du lien entre la mondialisation et les identités en montrant les liens dialectiques entre l’extrême modernité « le lexus » et les origines symbolisées par l’olivier arbre qu’on retrouve dans la Torah, la bible et le Coran. Chez Friedman, c’est une erreur que de penser que les « identités » vont se dissoudre  dans la mondialisation qui selon lui « n’est rien d’autre qu’un va et vient permanent entre les origines et l’extrême modernité ».  Le Sénégal semble être une exception au postulat de Friedman. Les contes que nous racontaient nos grand-mères autour d’un grand feu de bois sont remplacés par TIJI. Nos enfants seront la génération TIJI. J’ai tressailli quand dans l’émission Tribune j’ai entendu le Président de la république insister sur la nécessité de réconcilier nos enfants avec le lebon lipon dans la case des tout-petits.  Avec émotion le Président a aussi regretté qu’il y ait plus de cérémonies traditionnelles pour les circonscis comme les « kassaks ». Ah les Kassaks ! Où est ce qu’il y a encore des kassaks. A Thiaroye sur Mer où j’ai grandi ,le rite initiatique des kassaks rythmaient les vacances. Ce rite initiatique est entrain de disparaitre depuis que la circoncision se fait sous anesthésie et les circoncis dorment sur des matelas dans des salons. Ce rite initiatique ne survient plus que dans le Sénégal des profondeurs mais jusqu’à quand car le désert de TIJI ne cesse d’avancer. Il  a déjà enseveli des générations de jeunes nés aux almadies, à Fann Résidence ou dans les Sicaps qui n’auront jamais le frisson de jouer au « samory Moriba ». Evidement ces jeunes ont lu les contes d’Amadou koumba de Birago Diop mais c’est tellement différent quand est comptée par ta grand mere au village au coin du feu de bois la nuit.</p>
<p><strong>Plutôt Bush que Bongo</strong></p>
<p>Dans l’émission Tribune, le Président de la république a aussi abordé la question de la succession en recrutant les cas de Bush  père et fils au Etats Unis et celui des Bongo au Gabon. Le Sénégal est une vielle démocratie où l’on vote depuis plus d’un siècle. Notre ambition doit être d’avoir le même benchmarking démocratique que la France ou les Etats Unis et non pas regarder vers le Gabon. Rien que nous comparer au Gabon est en soi un recul démocratique et ceux qui rêvent de la transposition du modèle gabonais au Sénégal se trompent de pays et d’époque. Nous préférons de loin l’exemple des Bush à celui des Bongo car aux Etats Unis entre Bush Père et Fils, il y a un mandat de courtoisie comme fut le cas en Inde avec Ghandi ou au Pakistan avec les Bhutto. Les Bush, les Gandhi, les Bhutto sont des dynasties comme on les a dans toutes les grandes démocraties. Sans mandat de courtoisie à la tête d’un Etat entre un père et un fils, ce n’est pas une dynastie mais une monarchie. Le mandat de courtoisie rappelle que nous sommes dans une république ( le pouvoir n’est pas attaché à une famille ou sa descendance). Donc quand un fils succède à son père à la tête de l’Etat, quelque soit le mode de transmission ( vernis démocratique au Gabon et au Togo) nous sommes de facto dans une monarchie parce que le pouvoir devient attaché à une famille.</p>
<p><strong>La revanche de Luther</strong></p>
<p>La fermeté  dont fait montre l’Europe vis-à-vis de la Grèce illustre le sérieux de l’union européenne qui est avant tout un club économique contrairement à l’Union Africaine qui n’est que géographique. Est-ce qu’on a jamais entendu l’Union africaine ou même l’uemoa rappeler à l’ordre un Etat pour cause de déficit public ? En Europe, l’Union surveille la Grèce mais aussi les pays que les anglais et les allemands appellent le club Med ( Italie, Espagne, France) parce qu’ils étaient très décontractés dans la gestion de leur finances publiques. Les pays du club Med avant tout des pays de tradition catholique alors que les pays adeptes de la rigueur budgétaire sont plutôt protestants. Sur la carte il y a une sorte d’asymptote de la rigueur qui de l’Italie aux pays scandinaves très proches de la ligne droite qui symbolise la rigueur. Ce qui a fait dire à l’économiste Pascal Morand que la « réussite de la construction européenne  est avant tout la revanche de Luther »</p>
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		<title>Production industrielle : 72,7% des chefs d’entreprise prévoient une stabilité au 1er trimestre 2010</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 08:53:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Un sondage d’opinion de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) indique que 72,7% d’un échantillon de chefs d’entreprise interrogés prévoient une stabilité de la production industrielle au premier trimestre de 2010.
22,3% des chefs d’entreprise enquêtés s’attendent à une diminution de l’activité industrielle, et 5,0% prévoient une augmentation, écrit l’ANSD dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7814" title="sar" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/02/sar.jpg" alt="sar" width="120" height="80" />Un sondage d’opinion de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) indique que 72,7% d’un échantillon de chefs d’entreprise interrogés prévoient une stabilité de la production industrielle au premier trimestre de 2010.</p>
<p>22,3% des chefs d’entreprise enquêtés s’attendent à une diminution de l’activité industrielle, et 5,0% prévoient une augmentation, écrit l’ANSD dans un document reçu mardi à l’APS.</p>
<p>Au premier trimestre 2010, 56,0% des chefs d’entreprise interrogés prévoient une stabilité des commandes au niveau local, au moment où 11,3% s’attendent à une hausse (de ces commandes), et 32,8% font état d’une diminution.</p>
<p>L’analyse de l’opinion des chefs d’entreprise relative aux perspectives des commandes en provenance de l’extérieur révèle que le solde d’opinion s’inscrit en baisse de -55,6%. Cette évolution résulte d’un avis favorable de 3,3% des chefs d’entreprise contre 58,9%, note la même source.</p>
<p>Les chefs d’entreprise interrogés (77,9%) au 4e trimestre 2009 s’attendent à une stabilité du niveau des stocks de produits finis au 1-er trimestre 2010. Toutefois, 16,0% d’entre eux se prononcent pour un recul contre 6,1% pour une progression.</p>
<p>Selon les chefs d’entreprise, la tendance générale de la production serait en amélioration au 1-er trimestre 2010. Ils sont 56,3% à prévoir une progression des perspectives d’évolution de la production contre 5,0% pour une diminution.</p>
<p>La capacité de production est prévue stable par 61,3% des chefs d’entreprise contre 34,3% pour une amélioration et 4,5% pour une contraction.</p>
<p>Au prochain trimestre (de 2010), la tendance générale des prix et de l’emploi serait maintenue selon les chefs d’entreprise. Cette stabilité est prévue par 75,2% d’entre eux pour l’évolution des prix, et par 82,0% pour celle de l’emploi.</p>
<p>Au premier trimestre 2010, la compétitivité des entreprises serait inchangée pour 63,8% des chefs d’entreprise. Toutefois, 19,8% d’entre eux prévoient une amélioration, tandis que 16,4% se prononcent pour une contraction.</p>
<p>Globalement, l’ANSD fait état d’une hausse de 9,7% de la production industrielle du 3e au 4e trimestres de la même année, soit une évolution de 98,2 à 107,8 points pour l’activité industrielle.</p>
<p>Cette hausse ressort de l’étude de 69 entreprises représentant 89,8% de l’industrie sénégalaise, précise l’ANSD.</p>
<p>Source: Aps</p>
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		<title>TRANSFORMATION POST-RÉCOLTE ET SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Améliorer la valeur marchande des cultures vivrières</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 08:43:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Sénégal, à travers l’Ita, a organisé, hier, sa journée de lancement des méthodes qui visent spécifiquement à promouvoir des technologies de transformation pour accroître la valeur nutritionnelle et marchande des produits agricoles, sous l’égide du Coraf et sur financement de l’Usaid.
La journée de sensibilisation sur le projet « Amélioration de la qualité post-récolte et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7863" title="agriculture" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/02/agriculture.jpg" alt="agriculture" width="115" height="115" />Le Sénégal, à travers l’Ita, a organisé, hier, sa journée de lancement des méthodes qui visent spécifiquement à promouvoir des technologies de transformation pour accroître la valeur nutritionnelle et marchande des produits agricoles, sous l’égide du Coraf et sur financement de l’Usaid.</p>
<p>La journée de sensibilisation sur le projet « Amélioration de la qualité post-récolte et du conditionnement des produits à base de mil/sorgho afin de d’accroître leur valeur marchande en Afrique de l’Ouest » a été lancée hier au siège de l’Ita. « Ce projet qui prend bien en compte nos préoccupations, vient assurément à son heure, a affirmé d’emblée M. Mar Lô, directeur de cabinet du ministre de l’Industrie, des Mines, des Pme et de la Transformation Alimentaire des Produits agricoles », qui présidait la cérémonie de lancement. En effet, selon M. Lô, le projet de par sa transversalité, contribuera à renforcer les capacités des producteurs et à augmenter leurs revenus. Il permettra ainsi d’améliorer la productivité et le chiffre d’affaires des unités de transformation par la mise à leur disposition de matières premières en qualité et en quantité. Ainsi que d’accroître les ventes des Pme de commercialisation, de sécuriser les consommateurs, développer un cadre d’échanges féconds entre chercheurs et vulgarisateurs de la sous-région etc. Ce projet, selon M. Lô, revêt aussi deux symboles importants puisqu’il épouse la vision du Président Wade en matière de politique alimentaire et intègre la stratégie du gouvernement pour atteindre l’autosuffisance et la sécurité alimentaires.</p>
<p>« Le Président Wade, conscient du rôle et de la place de l’agriculture dans notre économie, a initié des programmes spéciaux ambitieux de culture en masse de variétés spéculatives comme le niébé, le manioc, le maïs et le bissap, avant de lancer la Goana », affirme M. Mar Lô. D’après lui, ce projet est un modèle achevé d’intégration sous-régionale puisqu’il met en synergie des Instituts de recherche-développement et des organisations de développement d’Afrique de l’Ouest. Il devrait, explique-t-il, permettre aux producteurs et transformateurs de nos pays d’accéder à des technologies appropriées afin d’améliorer la qualité de leurs productions, d’ouvrir aux artisans des débouchés intéressants et d’accéder plus facilement aux marchés. Auparavant, Dr Ababacar Sadikh Ndoye, Directeur général de l’Ita, avait estimé que le projet est d’abord et avant tout un important levier pour accroître la production agricole et les revenus des opérateurs et opératrices de l’agroalimentaire évoluant dans la filière céréalière, par des activités de valorisation qu’il intègre. « Il met en synergie les structures de recherche développement, les organisations de producteurs, les structures d’encadrement et les systèmes financiers décentralisés de nos Etats respectifs, offrant ainsi un bel exemple d’une coopération et d’une intégration sous-régionale plurielles. Le projet, souligne M. Ndoye, participe à la lutte contre la malnutrition dans nos Etats par la fortification de l’alimentation en micronutriments prévue dans ses activités. « L’Ita est honoré d’être l’organisme d’exécution au Sénégal pour la bonne et simple raison que dans ses contours, le projet épouse la vision du chef de l’Etat de faire du Sénégal un pays autosuffisant en céréales, voire exportateur. La mise en œuvre de cette vision s’est traduite non seulement par le choix porté sur la branche agroalimentaire parmi les grappes de la Stratégie de Croissance Accélérée (Sca), mais aussi et surtout par le lancement de la Goana et le fait d’élever au rang de département ministériel, la Transformation alimentaire des produits agricoles.</p>
<p>Ces journées d’information sur le projet ont été organisées dans les pays concernés que sont, le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria.</p>
<p>Source: le Soleil</p>
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		<title>L’APIX FÉLICITÉE POUR UN NETTE AMÉLIORATION DE L’ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 08:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le directeur de la Chambre de commerce des Etats-Unis d’Amérique au Sénégal (AmCham), Makha Racine Sy, a salué lundi à Dakar une « amélioration sérieuse » de l’environnement des affaires dans ce pays au cours de ces dernières années. « L’environnement des affaires s’est sérieusement amélioré au Sénégal au cours des 7 dernières années, grâce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7769" title="aminata niane apix" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/02/aminata-niane-apix.jpg" alt="aminata niane apix" width="88" height="109" />Le directeur de la Chambre de commerce des Etats-Unis d’Amérique au Sénégal (AmCham), Makha Racine Sy, a salué lundi à Dakar une « amélioration sérieuse » de l’environnement des affaires dans ce pays au cours de ces dernières années. « L’environnement des affaires s’est sérieusement amélioré au Sénégal au cours des 7 dernières années, grâce notamment à la création de l’Agence pour la promotion des investissements des grands travaux (APIX) et de l’appui du président de la République », a dit M. Sy, lors d’une rencontre avec une mission d’hommes d’affaires américains. « Il y a des améliorations, mais des efforts doivent être faits dans six domaines », a affirmé M. Sy. Il a ainsi cité la loi sur l’emploi qui doit être plus flexible en ce qui concerne le licenciement, l’accès à la terre, les infrastructures, l’amélioration des procédures judiciaires, l’accès au crédit et le système de taxation et de dédouanement. A cela, il a ajouté l’insuffisance de la fourniture d’électricité qui oblige certaines entreprises à se doter de groupes électrogènes. Makha Racine Sy a en outre signalé « une baisse des activités commerciales » entre les deux pays, au cours de ces dernières années. Il a expliqué cela par le fait que « les Sénégalais n’ont pas encore l’habitude d’échanger » avec les Etats-Unis. « La tendance est de se tourner vers la Chine. Les produits chinois inondent le marché sénégalais. Ce qui fait qu’il y a une baisse des importations en provenance des Etats-Unis », au cours de ces dernières années, a-t-il fait savoir (&#8230;) Le président de la Chambre de commerce des Etats-Unis au Sénégal a également évoqué la faiblesse du trafic maritime entre les deux pays. La délégation d’hommes d’affaires américains couvrant les secteurs de la finance, les banques, la distribution de courrier, les services, l’importation de marchandises, etc., et conduite le secrétaire délégué au Commerce, Suresh Kumar, est à Dakar pour deux jours, afin de nouer des partenariats. Après le Sénégal, elle se rendra en Afrique du Sud.</p>
<p>Source: le Soleil</p>
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		<title>EXPORTATION DE FRUITS ET LEGUMES DANS L’UNION EUROPÉENNE : Des normes éthiques et environnementales pour les Acp</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 08:38:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le respect de l’hygiène et des conditions sanitaires dans la Phase 1 du PIP (2001-2009), les producteurs et exportateurs devront faire face aux critères du commerce équitable et du respect de l’environnement pour pouvoir espérer exporter fruits et légumes dans les marchés européens.
Les producteurs et exportateurs horticoles des Acp et particulièrement ceux du Sénégal [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7678" title="fruits et legumes" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/01/fruits-et-legumes1.jpg" alt="fruits et legumes" width="137" height="103" />Après le respect de l’hygiène et des conditions sanitaires dans la Phase 1 du PIP (2001-2009), les producteurs et exportateurs devront faire face aux critères du commerce équitable et du respect de l’environnement pour pouvoir espérer exporter fruits et légumes dans les marchés européens.</p>
<p>Les producteurs et exportateurs horticoles des Acp et particulièrement ceux du Sénégal devront faire face aux nouvelles exigences du consommateur européen. Pour pouvoir exporter dans le marché européen, il faut désormais tenir compte du commerce équitable et éthique et être respectueux de l’environnement. Ce sont les principales recommandations faites, hier, par l’équipe du Programme Initiatives Pesticides (Pip), au cours de l’Atelier sur l’accès à la phase 2 (2010 2014). Ce programme de coopération, financé par l’Union européenne, est principalement destiné à l’appui technique à la filière d’exportation des fruits et légumes ACP-UE. Expliquant ces « nouveaux défis » auxquels devront faire face les producteurs et exportateurs sénégalais, le représentant du chef des opérations de l’Union européenne a indiqué qu’avant même la fin de la première phase du PIP (2001-2009), de nouvelles réglementations officielles sont venues s’ajouter aux nouvelles exigences des acheteurs européens.</p>
<p><strong>12.000 petits producteurs sénégalais concernés</strong></p>
<p>Dès lors, explique Gilles Rebattet, « il faut aux producteurs et exportateurs sénégalais surmonter ces nouveaux défis et s’y adapter pour pouvoir continuer d’exporter vers l’Ue ». Pour cette phase qui doit s’étaler sur 5 ans, l’Union européenne a dégagé un fonds de 32,5 millions d’Euros pour 30 pays. En dehors de ces nouveaux défis auxquels il doit faire face, le producteur devra également prendre un engagement financier, avoir un plan d’action d’amélioration, pour produire et exporter notamment dans le marché européen.</p>
<p>Si, de manière globale, la première phase du PIP a profité à 100.000 exploitations familiales, à 80 % des filières des fruits et légumes, au Sénégal ce sont 12.000 familles de petits producteurs qui ont bénéficié du programme. Tout comme les producteurs-exportateurs des pays ACP, les Sénégalais ont dû s’adapter lors de la Phase 1, en mettant notamment en place des systèmes de gestion de la traçabilité et de l’hygiène ainsi que de bonnes pratiques agricoles, répondant aux exigences en vigueur. Saluant la tradition de partenariat entre l’équipe du PIP et la Direction de la protection des végétaux (Dpv), M. Ablaye Ndiaye a dit que les « acquis considérables » engrangés par la Dpv dans le cadre de ce partenariat ont permis de relever progressivement le volume des exportations des fruits et légumes du Sénégal, qui sont passées de 15.000 tonnes en 2004 à 32.000 tonnes en 2009. Le représentant du directeur de la Dpv a également ajouté que « ces acquis ont facilité l’agrément de notre pays par l’Ue pour le contrôle de conformité des normes ». Toutefois, le chef de Division Législation et quarantaine a précisé que les contraintes demeurent notamment dans les notifications d’interceptions des produits, mais surtout du foisonnement des référentiels privés qui, selon lui, sont « plus complexes et plus contraignants que la réglementation en vigueur ».</p>
<p>Après le Sénégal qui a abrité le premier atelier sur la phase 2 du PIP, ce sera autour du Burkina Faso, du Kenya, de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et de la Tanzanie.</p>
<p>Source: le Soleil</p>
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		<title>Le programme de transition fiscale assurera la viabilité financière des Etats membres de l’UEMOA</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 16:43:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) compte promouvoir son Programme de transition fiscale (PTF), en vue d’accompagner la modernisation des administrations fiscales, a assuré mardi à Dakar un officiel de l’institution sous-régionale.
Ce programme va assurer, à long terme, ‘’la viabilité financière des Etats membres de l’UEMOA dans un contexte d’ouverture des marchés et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7122" title="abdoulaye diop" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2009/12/abdoulaye-diop2.jpg" alt="abdoulaye diop" width="103" height="70" />L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) compte promouvoir son Programme de transition fiscale (PTF), en vue d’accompagner la modernisation des administrations fiscales, a assuré mardi à Dakar un officiel de l’institution sous-régionale.</p>
<p>Ce programme va assurer, à long terme, ‘’la viabilité financière des Etats membres de l’UEMOA dans un contexte d’ouverture des marchés et de chocs exogènes (crises énergétiques, alimentaires et financières), a soutenu Cheikh Mbacké Sougou, le directeur de cabinet du commissaire chargé des politiques économiques et de fiscalité intérieure au sein de cette entité.</p>
<p>Cheikh Mbacké Sougou participait à l’atelier régional sur la situation des réformes engagées et sur les défis posés par la nouvelle génération des réformes à mettre en œuvre au niveau de l’administration fiscale, organisé par le Centre régional d’assistance technique du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Afrique de l’ouest (AFRITAC).</p>
<p>Le programme consiste à mettre ‘’l’accent sur les recettes fiscales provenant plutôt de l’activité intérieur que du commerce extérieur qui est plus vulnérable face à la baisse des tarifs sur le marché’’, a-t-il précisé.</p>
<p>Il s’agira, en outre, ‘’de renforcer les capacités des administrations fiscales (atout important dans la convergence macroéconomique) en vue d’une mobilisation efficace des ressources internes avec la transparence, la simplification des procédures fiscales, l’élargissement de l’assiette fiscale, la baisse des impôts’’.</p>
<p>Un autre défi à relever, pour une bonne transition fiscale, est la ‘’libéralisation des échanges (biens, services, capitaux), du droit d’établissement, des règles de concurrences’’, a-t-il ajouté.</p>
<p>Les actions en cours, pour la mise en œuvre effective du PTF, concernent ‘’l’élaboration d’un code de bonne conduite communautaire, l’implantation d’un système d’audit des recettes de télécommunications, la simplification du dispositif fiscal, politique et administratif en vue de baisser le taux marginal effectif d’imposition’’, a souligné M. Sougou.</p>
<p>‘’La mise en place d’un système d’échanges d’informations entre les administrations fiscales et douanières, la mise en place d’un système de gestion intégrée des procédures fiscales dans les Etats membres de l’UEMOA et la définition des modalités d’application des règles d’assistance administratives’’ font également des initiatives entamées.</p>
<p>Cheikh Mbacké Sougou a insisté sur le fait que ‘’la réussite du PTF au sein de l’UEMOA dépend du niveau de convergence dans les performances des administrations fiscales des Etats membres’’.</p>
<p>Dans ce contexte M Sougou a noté que ‘’ la fiscalité au Sénégal se porte bien avec un taux de 19,1 % dépassant largement le critère de convergence qui est de 17% pour les huit membres de L’UEMOA’’.</p>
<p>Le PTF, adopté mars 2006, est le fruit d’une large concertation comportant 47 mesures découlant des recommandations formulées à l’issue d’un séminaire international tenu à Bamako en décembre 2005.</p>
<p>La commission de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), les Etats membres de l’UEMOA, des membres du secteur privé, des universitaires, des organisations internationales dont le Fonds monétaire international (FMI) prennent part à cette rencontre.</p>
<p>Source:Aps</p>
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		<title>Les profits du CAC 40 ont chuté de 20 % en 2009</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Mar 2010 10:29:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pispa</dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Les grands groupes français ont globalement bien traversé la crise. Malgré un très fort recul de l’activité économique dans le monde et en France, en particulier, l’ensemble des quarante plus grandes entreprises françaises (par la taille de leur capital) ont dégagé des bénéfices en 2009, pour un montant global de 47,3 milliards d’euros, selon les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-7869" title="marché financier" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2010/02/marché-financier.jpg" alt="marché financier" width="126" height="80" />Les grands groupes français ont globalement bien traversé la crise. Malgré un très fort recul de l’activité économique dans le monde et en France, en particulier, l’ensemble des quarante plus grandes entreprises françaises (par la taille de leur capital) ont dégagé des bénéfices en 2009, pour un montant global de 47,3 milliards d’euros, selon les données compilées par le cabinet d’expertise comptable PricewaterhouseCoopers (PWC), en exclusivité pour Le Monde. Ce chiffre est néanmoins en retrait de 20 % par rapport à 2008.</p>
<p>Deux ans après l&#8217;année record que fut 2007, durant laquelle ces multinationales dégagèrent plus de 100 milliards d&#8217;euros de résultats, leurs bénéfices ont fondu de moitié, mais restent largement positifs. Tandis que leur chiffre d&#8217;affaires mondial est en recul de 8,86 %, pour s&#8217;établir à 1 165 milliards d&#8217;euros.</p>
<p><strong>PERFORMANCES DU SECTEUR FINANCIER</strong></p>
<p>Le résultat positif des grands groupes français est en grande partie dû aux performances du secteur financier. Les banques et compagnies d’assurance françaises ont quadruplé leurs bénéfices en 2009.</p>
<p>Les six entreprises du secteur financier ont ainsi dégagé près de 11 milliards d&#8217;euros de bénéfices, soit près du quart des profits de l&#8217;ensemble des sociétés du CAC 40. BNP Paribas tire, et de loin, ce peloton, avec un résultat avoisinant les 6 milliards d&#8217;euros. La compagnie d&#8217;assurance Axa affiche la plus forte croissance de son résultat net.</p>
<p>En revanche, à l&#8217;autre extrémité du spectre, on trouve les constructeurs automobiles. PSA Peugeot Citroën et Renault affichent à eux deux plus de 4 milliards d&#8217;euros de pertes, malgré les primes à la casse qui, dans certains pays dont la France, ont soutenu les ventes.</p>
<p>Source: le Monde</p>
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