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Bineta Diop, la personnalité sénégalaise du Time Magazine

La Sénégalaise Bineta Diop, fondatrice de l’ONG Femmes Africa Solidarité, figure au classement Time des 100 personnalités qui font bouger le monde.

En ce 26 avril 2011, le Jazz at Lincoln Center de New York accueille du beau monde. Dans la célèbre salle de concert sont réunis les « 100 » de 2011, ceux qui, selon le magazine Time, font bouger le monde, ainsi que de prestigieux invités. Côté africain, quatre petits nouveaux ont fait leur entrée au classement?: l’avocat libyen Fathi Terbil, le blogueur égyptien Waël Ghonim, le rappeur tunisien El Général et la Sénégalaise Bineta Diop, fondatrice de l’ONG Femmes Africa Solidarité (FAS).

Entourée de stars du cinéma, de businessmen ou d’hommes politiques, la native de Guéoul (nord-ouest du Sénégal) ne se sent nullement impressionnée. Elle en a vu d’autres. La directrice exécutive de FAS est souvent sollicitée par les chefs d’État de l’Union africaine (UA), s’entretient régulièrement avec Ban Ki-moon, travaille avec Graça Machel, l’épouse de Nelson Mandela… À 61 ans – elle en paraît vingt de moins –, elle a sillonné le monde, serré la main des plus grands, mais a choisi de se consacrer aux femmes africaines meurtries dans leur reconstruction.

Un besoin qui lui vient de sa mère, Marèma Lô, militante féministe de la première heure. « Elle nous a toutes mises à l’école, mes trois sœurs et moi, et nous a encouragées à aller le plus loin possible, explique Bineta Diop. Et en tant que vice-présidente des femmes de l’Union progressiste sénégalaise [le parti de Senghor, NDLR], elle m’a appris à qui il fallait s’adresser pour faire bouger les choses. »

Mariée à 19 ans, Bineta Diop passe son bac à Addis-Abeba, où son mari, diplomate, est en poste, avant de poursuivre ses études à Paris et d’entrer, en tant que coordinatrice de projet, à la Commission internationale des juristes, à Genève, en 1981. Une ONG qu’elle quittera quinze ans plus tard pour créer FAS, « parce que l’on parle toujours des hommes, mais jamais des femmes ».

Depuis 1996, FAS a fait bien du chemin. L’ONG a des bureaux à Dakar, New York, Genève, mais aussi au Soudan, en RD Congo et au Tchad. Non seulement elle est au cœur des processus de réconciliation au Burundi, en Centrafrique et au Liberia, mais elle intervient également dans la formation de soldats sur les droits de l’homme… et de la femme.

Ce n’est pas pour autant que Bineta Diop lève le pied?: elle prépare un PhD au Centre d’études stratégiques de Paris. Thème de son mémoire?: Femmes, paix et sécurité.

Jeune Afrique

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L’effarant bond en arrière du management

Quelle est la définition la plus simple que l’on puisse donner du management ? Sans doute obtenir des gens qu’ils fassent ce que l’on souhaiterait qu’ils fassent. Soit. Mais comment y parvenir ? La tendance générale a longtemps été de « donner toute sa place à l’homme », censé être la richesse première de l’entreprise. Mais aujourd’hui, on ne plaisante plus. La « crise » a sifflé la fin de la récréation humaniste. Même si le management s’accroche encore à un vocabulaire encourageant (l’« empowerment », la confiance en l’encadrement intermédiaire…), c’est bien la coercition qui est en oeuvre.

Vilain mot à vrai dire, qui ne fait pas partie de la sémantique officielle, mais qui traduit bien les pratiques en vigueur. Il est vrai que favoriser la « réalisation de soi » est plus aisé lorsque les ressources sont abondantes. Mais lorsque la compétition se durcit, qu’il faut faire adopter aux salariés des comportements « durs », « confrontationnels », il faut alors passer la vitesse supérieure. Plus d’amabilités, la contrainte.

Au quotidien, celle-ci prend la forme de multiples « process », systèmes de « reporting » et indicateurs de performance, dont la vocation est bien de « coincer » le salarié dans un comportement qui ne dépend plus de lui, mais de règles, procédures et autres qu’il doit appliquer ne varietur. Et les résultats de son action sont contrôlés, vérifiés et quantifiés avec une telle soif de tout savoir… que l’on finit par ne plus rien appréhender.

Vieux rêve taylorien ! Tout pourrait être prévisible pourvu que l’on suive les (bonnes) règles, scientifiques si possible. Les naïfs pensaient que seule l’administration publique s’attachait encore à cette chimère. Eh bien, non ! Les entreprises y sont venues d’autant plus vite que la pression financière a rendu leurs dirigeants toujours plus nerveux. Ajoutons à cela les normes de qualité (bien davantage destinées à obtenir une certification que cette qualité) et l’on aura un panorama à peu près exact du maelström dans lequel se meuvent aujourd’hui les organisations du secteur marchand.

Le constat sur les résultats de ces pratiques est identique dans les deux univers. Au lieu de produire de la clarté et de la possibilité de pilotage, elles n’entraînent que confusion, redondances et pertes de contrôle. Les plus malins s’y retrouvent très bien : en jouant de la bouillie ainsi produite, ils se recréent des marges de manoeuvre. Mais les plus faibles ? Ils subissent en silence, malheureux qu’on ne fasse plus confiance à leurs façons de faire antérieures et stressés par la crainte de ne pas y arriver en suivant le nouveau process. On n’est alors pas loin des drames psychosociaux.

Certains, bien minoritaires encore, commencent à s’en inquiéter. Quand on voit des cadres qui ne font que du « reporting » à longueur de journées et qui glissent, dans ces rapports, des poèmes ou des pages de Google, c’est qu’un palier a été franchi et que des signaux d’alarme commencent à clignoter. Là est la différence entre l’administration et le secteur concurrentiel. Les deux peuvent produire sans frémir des univers kafkaïens ou ubuesques. Mais la pression qui pèse sur les entreprises les oblige à réviser beaucoup plus vite les pratiques qui conduisent à l’échec, donc à leur disparition. Le mouvement semble – timidement -engagé, aux Etats-Unis bien entendu. Gageons qu’il se répandra d’autant plus vite que des alternatives se feront jour. Elles arrivent.

Les Echos

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Le manager peut-il déclencher le suicide d’un collaborateur ?

france_telecom_469_3_11266b La surmédiatisation de suicides qui seraient en lien avec le travail inquiète légitimement tous ceux qui ont des collaborateurs. D’autant que certains cas semblent directement en rapport avec des actes managériaux. Un collaborateur met fin à ses jours après un entretien avec son manager et, que ce soit dit explicitement ou non, tout le monde pourrait avoir tendance à considérer que ce dernier porte la responsabilité du passage à l’acte, d’autres diront de la mort.

Mettons de côté le contexte très particulier du harcèlement moral, qui est heureusement rare mais qui crée une relation pathologique dont les effets peuvent être très destructeurs. Et intéressons-nous plutôt à la relation que chacun d’entre nous entretient avec son entourage professionnel. On sous-estime toujours l’impact émotionnel que l’on peut produire sur l’autre. Soit que l’on est soi-même sous le coup d’une émotion, soit que l’on est centré sur des messages professionnels sans réaliser à quel point ils peuvent toucher son interlocuteur.

Déception, colère, tristesse, fort sentiment de dévalorisation, etc. Tout est possible dans la multitude des échanges quotidiens et d’ailleurs chacun d’entre nous a ressenti à un moment ou à un autre ces émotions au travail. Est-ce qu’ils peuvent provoquer un passage à l’acte suicidaire ? Clairement la réponse est oui. Mais attention, cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont la cause du suicide. Il est fondamental de distinguer dans le cadre du suicide le déclenchement du passage à l’acte de la cause. Rappelons que la cause du suicide est multifactorielle. Ce n’est pas un événement (ou très exceptionnellement) qui est à l’origine du suicide ; c’est lorsqu’un événement survient sur un terrain déjà très déstabilisé. Presque toujours une personne qui se suicide y a pensé à plusieurs reprises avant de passer à l’acte, elle a prévu la façon dont elle pourrait le faire. Le déclencheur n’est que la dernière goutte qui fait déborder un vase déjà bien rempli.

Ce que nous rappellent ces événements tragiques, c’est à quel point il est nécessaire d’être attentif à ceux qui nous entourent. Le rythme de la vie professionnelle s’y prête de moins en moins. Lever le nez de son écran pour regarder et écouter nos collègues est d’autant plus indispensable que l’effet conjugué des nouvelles technologies et de la rapidité tend à isoler les collaborateurs. Or, il a été clairement montré que le support social qui permet de ne pas se sentir seul, de pouvoir compter sur son entourage tant pour parler que pour trouver des solutions à ses préoccupations est déterminant pour nous aider à absorber les chocs émotionnels auxquels nous sommes soumis.

Des erreurs managériales, tout le monde en fait et continuera à en faire, elles permettent d’ailleurs de progresser. Ce qui est plus grave, c’est de ne pas se mettre dans une dynamique de progrès dans les relations que l’on entretient et dans la façon d’interagir avec ses collaborateurs.
Les Echos

Eric Albert, président de l’Ifas, eaeifas.net

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ARTP : Daniel Seck passe le témoin à Ndongo Diaw

logo-art-pas-flash« Votre bilan est positif et je m’inscris dans la continuité ». Ce sont les mots de Ndongo Diaw le nouveau Directeur Général de l’ARTP en réponse au discours bilan de Daniel Seck ancien DG de l’ARTP lors de la cérémonie de passation de service qui a lieu le 1er octobre à 17 H au siège de l’ARTP. Daniel Seck a fait le bilan de ses quatre années à l’ARTP en insistant sur les grandes réussites de l’Agence à savoir la vente d’une 3e License de téléphonie à Sudatel à 200 000 millions de dollars, le passage de la numérotation de 7 à 9 chiffres, la décision du chef de l’Etat de confier à l’agence la régulation postale, l’élection de l’ARTP comme meilleur régulateur africain et la crédibilité accrue de l’agence avec la sanction de 3 milliards infligée à la Sonatel pour un service défectueux. En quatre ans l’ARTP a fait du Sénégal un pole de référence pour les télécoms et les TICS. Le Président du Conseil de régulation, le Pr Abdoulaye Sakho a salué le travail du DG sortant qui « a donné toute sa place au conseil de régulation » Le DG sortant connait très bien son remplaçant puisque dit-il « nous avons été recruté ensemble à la RTS en 1989 ». La représentante du personnel Mme Niang a invité le nouveau Dg à poursuivre la politique sociale de son prédécesseur qui a fait de l’ARTP l’une des agences les plus cotées en matière de recrutement. Ndongo Diaw qui s’inscrit dans la continuité a rappelé le rôle stratégique de l’agence avant de dire aux agents « je suis venu travailler avec vous ». Le nouveau DG de L’ARTP a fait l’essentiel de sa carrière à la RTS où il a été tour à tour Directeur Administratif et Financier, Directeur de Ressources Humaines et Directeur Commercial.
Source : Telecomsenegal.com

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Management : Le Dg de la Poste savoure la crédibilité retrouvée

poste logoLa Poste sénégalaise a retrouvé sa crédibilité. Le jugement de satisfecit vient de Mamadou Lamine Thior le directeur général de la Poste qui vient d’achever à Montréal après New-York la nouvelle stratégie d’expansion internationale de sa société. Loin de se jeter des fleurs, et surtout en n’oubliant pas les imperfections quotidiennes à soigner, Mamadou Lamine Thior étale chiffres, dévoile des actes de gestion et renseigne sur les retours de satisfaction de la clientèle pour dire que la Poste sénégalaise va bien. Il parle encore du choix de New-York et du Canada où il s’est lié partenariat avec le Groupe S31 pour le positionnement marchand de son entreprise.

Le plus grand défi d’un directeur général de Poste au Sénégal, c’est celui de gagner la bataille de la crédibilité. Sur ce plan, la Poste continue de traîner encore une image de service public peu performant. Mamadou Lamine Thior est conscient d’un tel tableau de préjugés négatifs des Sénégalais sur son entreprise. Le directeur général ne se prive pas de lister les griefs qui faisaient de la Poste une société non fréquentable. Des maux comme manque de célérité dans le courrier, difficultés de paiement des mandats, absence de qualité dans le service, absence de trésorerie. Sur ce dernier aspect, notre interlocuteur nous dit qu’avant sa date de prise de fonction comme directeur général en 2004, la Poste est restée pendant 4 à 5 années sans trésorerie disponible dans les bureaux de Poste. Les mandats restaient impayés. Ce qui s’est traduit par l’émergence de filières de transferts d’argent informelles. Une telle donne a favorisé la mise en place de sociétés privées dans la distribution du courrier ainsi que des transferts d’argent comme Western Union.

Cinq années après sa nomination, Mamadou Lamine Thior bande les muscles. ‘La Poste s’est améliorée. La Poste a retrouvé sa crédibilité. Les gens ne sont pas informés de ce que nous faisons. Je peux vous dire qu’en termes de procédures, de mise en place de filiales, de gestion des hommes, de célérité, on est dans une très bonne dynamique de performances. Jugez-en vous-même, on a pu rattraper un retard de près de 6 états financiers’, explique Mamadou Lamine Thior. Ce dernier, très en verve, évoque certaines décisions de gestion du service. Il a décidé de la réforme de l’horaire du travail. Ce qui s’est traduit par le prolongement des heures de fermetures de bureaux de Postes de 17 h à 19h. En outre, les bureaux s’ouvrent les samedi jusqu’à 13 h et des vacations sont assurées pendant les heures de pause. Le réseau de la Poste est devenu interconnecté grâce à son satellite de télécommunication qui positionne l’entreprise comme seule opératrice de transfert d’argent sur téléphone portable. D’importants efforts ont été notés dans la distribution du courrier grâce à la création du Centre autonome de distribution du courrier. A ce niveau, Mamadou Lamine Thior révèle que la Poste a reconquis de grandes entreprises comme les banques. Désormais, la Bicis, la Sgbs, la Bhs, Wafabank ont recommencé à travailler avec la Poste. ‘Cependant, on ne saurait remettre en cause nos efforts parce qu’une lettre s’est égarée, un mandat peine à être payé à cause d’autres détails. Non, on ne doit pas nous faire de tels procès d’autant que lors de mes visites aux Etats-Unis et au Canada, les Sénégalais se sont plaints des difficultés dans trois bureaux de Poste que sont Semmé, Sinthiou, Kanel. Je vais voir ce qui se passe réellement. Mais que représentent trois bureaux sur un réseau de 180 bureaux de Poste au Sénégal. Je vous informe que nous traitons 22 millions d’objets par année. Sur les 545 milliards d’envois d’argent des Sénégalais de l’extérieur, la Poste gère environ 200 milliards’, peste Mamadou Lamine Thior.

Un chiffre d’affaires de 14 milliards de francs Cfa

Les bonnes performances de la Poste peuvent se lire aussi sur ses résultats financiers, selon son patron. De 2004, année de sa nomination à 2008, le chiffre d’affaires est passé de 77 millions à 14 milliards, de l’avis de Mamadou Lamine Thior. ‘2005, résultats consolidés, en 2006 résultats confirmés, 2007 reconfirmés ainsi que 2008. Le réseau s’est densifié puisqu’on est passé en 2004 de 135 bureaux à 180 bureaux en 2008, un maillage presque parfait du territoire. Alors, les chiffres parlent d’eux-mêmes. S’y ajoute qu’en termes de sécurité de fonds, ce que la Poste propose comme garantie est sans commune mesure avec les structures privées qui, en cas de faillite, ne remboursent les déposants qu’au prorata des actifs. Alors que pour nous, c’est l’Etat qui garantit l’intégralité des remboursements’, dit-il.

Stratégie d’expansion internationale et partenariat avec le Groupe S3I

A cause de la crise nationale, le lait nourricier de la Poste se trouve désormais à l’étranger, selon Mamadou Lamine Thior. Le choix de l’Amérique du Nord pour débuter cette stratégie internationale s’explique par le dynamisme de la communauté sénégalaise aux Etats-Unis et au Canada. Il est établi que les transferts d’argent de l’Amérique du Nord sont supérieurs à ceux venant de l’Europe, encore plus frappée par la crise. De nombreux Sénégalais qui évoluaient dans la cueillette, la construction, la filière automobile ont perdu leurs emplois en Europe. En outre, la Poste sénégalaise a, pendant longtemps, laissé les autres opérateurs privés informels et des grandes institutions financières occuper le créneau du transfert d’argent et du courrier. ‘Pendant mon séjour au Canada, nous avons noté une adhésion à notre projet de l’offre de service postal pour la communauté.

Le fait d’avoir signé un partenariat avec le Groupe S3I qui nous représente au Canada donne plus de visibilité à notre offre de service postal marchand. Certes, si l’offre de service de transfert d’argent au Canada n’est pas autant dévéloppée que ce que l’on trouve aux Etats-Unis du fait d’un marché encore étroit, le Groupe S3I a aujourd’hui l’opportunité de connaître un développement fulgurant puisque le marché est encore vierge et que, aussi, il a grâce à la Poste un réseau étendu de près de 180 bureaux de Poste avec qui il peut travailler’, souligne le directeur général de la Poste. Mamadou Lamine Thior de saluer le dynamisme du Groupe S3I qui peut désormais réaliser avec plus d’efficacité et de célérité l’envoi de colis, de plis et de container partout au Sénégal. Au cours de son séjour, un partenariat entre la Poste du Sénégal et du Canada s’est dessiné. Une coopération dans le domaine de l’adressage, des terminaux technologiques, de la logistique des véhicules, de la formation pourrait être concrétisée dans les années à venir. D’ailleurs, Poste Canada a demandé à sa consœur du Sénégal de se rapprocher aussi de l’Agence canadienne de développement international et de l’ambassade du Canada au Sénégal pour l’appui de requêtes de partenariat.

Source: walf

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10 erreurs à ne pas commettre dans votre lettre de motivation

lettrePeut-être savez vous déjà comment rédiger votre lettre de motivation, mais êtes-vous certain de pouvoir éviter tous les pièges ? Pour ne pas rater votre lettre de motivation, voici dix erreurs à éviter.

1) Ne pas mettre de lettre de motivation !

Cela peut paraître évident, mais la première chose à ne pas oublier lorsqu’on envoie une candidature, est d’y joindre sa lettre de motivation ! En effet, le CV seul ne permet pas au recruteur de cerner précisément votre personnalité et vos compétences. Même par internet, les candidatures accompagnées des motivations seront privilégiées par rapport aux candidatures sans lettres.

2) Répéter son CV

La lettre de motivation doit compléter votre CV. Bien sûr, vous pouvez être amené à reprendre certains éléments de votre curriculum vitae, mais la lettre de motivation ne doit en aucun cas en être une pâle répétition. Veillez à apporter des informations nouvelles, telles que vos ambitions, vos qualités ou vos attentes par rapport au poste en question.

3) Ecrire un roman ou 3 lignes

Les lettres longues découragent le lecteur et vous décrivent comme une personne dépourvue d’esprit de synthèse. Les lettres courtes ne font pas professionnelles et seront généralement incomplètes. Alors quelle est la bonne taille pour la lettre de motivation ? Finalement au lieu de penser en nombre de lignes, pensez à la structure en 3 parties : ICC
? Intérêt : ce qui vous attire dans l’entreprise et le poste
- Compétences : vos atouts et savoir-faire pour le poste en question
- Conclusion : une ouverture optimiste pour un éventuel entretien.

4) Utiliser les formes passives et négatives

Dans une lettre de motivation, vous devez vous comporter en gagnant. Exit donc les formes du style « je n’ai pas pu », « on m’a demandé de », « il a fallu »…dites plutôt « j’ai tenté de », « j’ai mis en place », « j’ai participé à »

5) Ne pas personnaliser son propos

La lettre de motivation vient en accompagnement du CV et vous offre une tribune de choix pour prouver que vous savez sur quel terrain vous vous engagez. Montrez que vous vous intéressez à l’entreprise et que vous vous êtes renseigné un minimum sur ses domaines d’activités et son actualité récente.

6) Parler uniquement de vous et oublier de parler de votre projet professionnel

Comme nous l’évoquions dans le point 2), la lettre de motivation va vous permettre d’exposer votre projet professionnel. Ne vous noyez pas dans l’explication de votre parcours et vos expériences, montrez que vous allez de l’avant et que vous avez des projets concrets.

7) S’emballer !

A vouloir démontrer vos atouts et votre motivation à tout prix, il peut arriver que vous vous laissiez dépasser par les mots. Restez modéré et ne tombez pas dans le piège du « c’est l’emploi de mes rêves », « j’adore réellement votre entreprise » ou même « je suis totalement motivé pour travailler chez vous ».

8) Oublier des informations

Votre nom, vos coordonnées et votre signature doivent impérativement figurer sur votre lettre de motivation. Sinon à quoi bon écrire une lettre percutante si vous ne pouvez être recontacté ?

9) Ne pas soigner la mise en page

Envoyer une lettre raturée ou corrigée au Tippex, vous n’y pensez pas ! Votre lettre doit être irréprochable : écrivez sur une feuille blanche A4, au stylo bille noir ou bleu foncé (pas de bleu turquoise, fluo ou paillettes !). Apportez un soin particulier à écrire droit quitte à vous tracer des lignes au crayon à papier, et laissez des marges et des sauts de lignes pour aérer.
Si vous tapez votre lettre sur ordinateur, prenez garde aux règles élémentaires de typographie : pas d’espace avant un point ni une virgule, un espace avant et après les deux-points…

10) Ne pas soigner l’envoi

L’envoi par courrier : Pour envoyer votre candidature, utilisez une enveloppe blanche classique (22×11 cm). Pour l’adresse, indiquez (avec le même stylo que pour la lettre) le nom de l’entreprise puis en dessous « A l’attention de Monsieur X, Responsable du recrutement ». Pliez toujours votre missive en trois en insérant la lettre de manière à ce que vos coordonnées soient immédiatement visibles à l’ouverture.

L’envoi par email : La lettre de motivation peut être envoyée en pièce jointe à un courrier électronique, mais il est préférable pour que le recruteur gagne du temps, qu’elle soit directement insérée dans le corps de l’email. Pour les pièces jointes, pensez à faire deux fichiers bien distincts et bien intitulés pour votre lettre et votre CV. Préférez le format .doc, qui est le plus répandu et le moins lourd à télécharger.

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NOUVEAU CODE DES MARCHES PUBLICS : Députés, sénateurs et conseillers à l’école de la transparence

chambre de commercePlusieurs parlementaires sont en conclave, depuis hier, à Saly-Téranga, autour du cadre des dépenses à moyen terme (Cdmt) et du nouveau code des marchés publics. La rencontre a été élargie aux autres membres du Sénat et du Conseil économique et social

Organisée par la commission des finances, de l’économie générale, du plan et de la coopération économique de l’Assemblée nationale, l’atelier de quatre jours (20-23 août 2009) vise à imprégner les parlementaires des nouvelles dispositions de ces instruments de gestion expérimentés par le Gouvernement du Sénégal depuis 2006. En vue, selon Mme le député Oumou Sow, présidente de la commission, « d’améliorer l’efficacité de la gestion des finances publiques ». Ce qui devrait également permettre aux parlementaires de mieux jouer leur rôle de contrôle de l’exécutif. Modou Diagne Fada, vice-président de l’Assemblée nationale qui a présidé la séance d’ouverture en présence d’Abdou Karim Lô, délégué à la réforme de l’Etat et à l’assistance technique, a évoqué avec intérêt ces nouvelles dispositions. Notamment le cadre des dépenses à moyen terme (Cdmt) qui a déjà permis à 13 ministères de bénéficier aujourd’hui de cadres de dépenses sectorielles. « L’une des missions assignées à cet atelier est de pousser le Gouvernement à généraliser le Cdmt à tous les départements », a souligné Modou Diagne Fada. Ainsi, a-t-il expliqué, « avec ce procédé, on met surtout l’accent sur les résultats des programmes en fonction desquels d’autres programmes négociés seront financés ». Cette recommandation de l’Uemoa, partagée par le Sénégal, est aussi agréée par les partenaires au développement qui ont là un bon prétexte d’aller vérifier sur le terrain la pertinence des projets et programmes et leurs résultats.

La gestion par les résultats

S’agissant du nouveau code des marchés publics, la nouvelle démarche met en place deux structures. Il s’agit, selon M. Diagne, « de la direction centrale des marchés publics et de l’autorité de régulation des marchés publics ». Soit une autonomisation de chaque structure qui fonctionnera désormais de façon autonome, sans tenir compte de l’avis de l’autre. L’Etat veut ainsi imprimer une véritable marque de transparence et de régularité dans la gestion des finances publiques. « Ce qui éviterait les dépenses hors budget ou ce qu’on appelle dépassement budgétaire, mais devrait également permettre de lutter plus efficacement ou alors de réduire à un taux acceptable les marchés de gré à gré », a indiqué le vice-président de l’Assemblée nationale.

source le soleil

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Peut-on tromper le cerveau pour la bonne cause ?

Les sciences du cerveau peuvent-elles contribuer à améliorer les campagnes de prévention contre le tabagisme, l’obésité, et autres problèmes sanitaires d’importance ? Depuis que les autorités canadiennes, au tournant du millénaire, se sont appuyées sur une étude par imagerie cérébrale pour tester l’efficacité des images-chocs imposées sur les paquets de cigarettes, la question intéresse de plus en plus les politiques. En témoigne la journée d’étude “Neurosciences et prévention en santé publique”, organisée à Paris, le 16 juin, par le Centre d’analyse stratégique, organe dépendant du premier ministre dont la mission est d’éclairer le gouvernement dans ses grandes orientations.

Dans le détail, certes, on est encore loin de comprendre comment fonctionne cette fabuleuse boîte noire qu’est notre cerveau, et plus encore de saisir les rouages de la pensée humaine. Par petites touches, les neurosciences n’en permettent pas moins de mieux décrypter le comportement humain. Notamment depuis l’avènement de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) : une technique d’exploration cérébrale qui visualise avec une grande précision, en temps quasi réel, les zones du cortex en activité. Et permet donc de mieux estimer, au fil des expériences, le rôle joué par les émotions dans les processus d’attention, de mémorisation et de prises de décision du consommateur ou du citoyen.

Utiliser ces enseignements pour influencer les fumeurs et les gros mangeurs à réduire leur consommation, ou pour limiter les intoxications domestiques grâce à un marquage plus efficace des produits ménagers : en France comme à l’étranger, cette approche est désormais considérée comme prometteuse. “Les sciences du cerveau ne constituent pas une recette miracle garantissant l’impact optimal d’une campagne, mais elles sont devenues une méthodologie complémentaire aux outils classiques utilisés en communication”, précise Olivier Oullier, maître de conférences en neurosciences à l’université de Provence et conseiller scientifique au Centre d’analyse stratégique.

Rappelant que le secteur privé, lui aussi, suit de très près les avancées des neurosciences cognitives, ce chercheur a opté pour le pragmatisme. “Si de nouvelles techniques permettent d’améliorer l’efficacité des messages publicitaires, il n’y a pas de raison pour qu’elles ne soient pas mises également au service des campagnes de santé publique”, insiste-t-il. Pas de raison, par exemple, que les résultats des neurosciences soient utilisés par l’industrie agroalimentaire sans que les campagnes de prévention contre l’obésité n’essaient également d’en tirer parti.

Facteur de risque majeur de plusieurs maladies graves et chroniques, l’obésité, selon les estimations actuelles, concerne en France un adulte sur six. Des multiples travaux menés pour comprendre son étiologie, il ressort que cette pathologie résulte de l’interaction de facteurs sociaux, psychologiques, génétiques, physiologiques et cérébraux. C’est sur cette dernière composante que les données des neurosciences peuvent apporter leur éclairage.

En Grande-Bretagne, une équipe de l’université de Cambridge s’est ainsi penchée sur ce mécanisme bien connu des publicitaires, selon lequel la prise d’aliments est déclenchée non seulement par la faim, mais aussi par la vue de la nourriture. L’IRMf l’a confirmé : plus le mets présenté semble appétissant, plus il exerce d’effets “positifs” sur le cerveau. En particulier dans une zone située entre l’amygdale et le striatum ventral, que l’on pense impliquée dans le plaisir et la motivation.

“Si les propriétés sensorielles d’un aliment, comme le goût, l’odeur ou encore la texture, participent au plaisir de l’ingestion, des facteurs contextuels cognitifs peuvent également jouer un rôle important”, poursuit M. Oullier. Le choix des mots, notamment. A l’université d’Oxford, des chercheurs ont montré que lorsque nous mangeons, l’activité était plus élevée dans les aires cérébrales impliquées dans le plaisir si cette ingestion était accompagnée d’une mention positive. Pour donner envie de se resservir, accoler à un breuvage les termes “saveur délicieuse” sera donc plus efficace que la simple description “bouillon de légumes”. Un constat exploité depuis longtemps par les industriels, et qui, désormais validé par la science, pourrait inspirer les pouvoirs publics.

“Pour mieux prévenir l’obésité, on pourrait par exemple imposer une présentation publicitaire “neutre” pour les aliments les plus caloriques, suggère M. Oullier. Ou encore parler en termes appétissants des fruits et légumes, afin de mieux convaincre les consommateurs d’en manger cinq par jour.”

L’idée semble faire son chemin : dans son rapport parlementaire sur l’obésité présenté le 30 septembre 2008, la députée Valérie Boyer (UMP, Bouches-du-Rhône) a proposé, pour la première fois en France, de tenir compte des apports des sciences du cerveau dans la définition des stratégies de détection et de lutte contre le surpoids.

Catherine Vincent
Source Lemonde.fr

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C’est ce samedi 31 janvier que sera connu « l’homme de l’année 2008 »

désigné par le magazine Nouvel Horizon. Ce sera à travers la huitième édition de la cérémonie des Sédar. Les Sédar sont des distinction organisées depuis 2001 par le magazine Nouvel Horizon dirigé par Abdoulaye Bamba Diallo. Ils sont décernés aux Sénégalais et Sénégalaises qui se distinguent chaque année dans leurs domaines d’activité

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Baisses des prix : La nouvelle grille tarifaire ne concerne pas le sucre et le loyer

Les baisses des prix des produits de grande consommation ne concernent pas le sucre et le loyer. Si l’on en croit le ministre du Commerce, « la société qui produit le sucre a fait comprendre qu’elle a investi 40 milliards pour la production du bio-carburant ». « L’Etat ne va pas lui tordre le bras pour le forcer à baisser le prix », a dit “Decroix”.

S’agissant de la baisse du prix du loyer au Sénégal, surtout à Dakar et dans certaines capitales régionales, le ministre dit ne pouvoir rien dire puisque ce secteur n’a pas fait l’objet de discussion.

A rappeler que toutes les propositions d’enquête parlementaire à ce sujet sont restées lettres mortes. Peut être, connaîtra-t-on une baisse dans ce secteur après celle enregistrée pour les matériaux de construction comme le fer à béton, le ciment et le bois. En tout cas, pour l’application des nouveaux prix, le ministre a précisé que le décret et les arrêtés sont déjà dans le circuit.

Source: Ferloo.com

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M’BAYE KEBE, DG DE L’AGENCE DE REGULATION DES MARCHÉS :

Les producteurs peuvent couvrir les besoins de consommation du Sénégal pour 4 ans  Dans le cadre de la mise en œuvre du schéma de commercialisation des produits  de la Goana, Mbaye Kébé, Directeur général de l’agence de régulation des marchés, rencontré à Kolda, revient sur l’objectif de sa tournée au niveau des différentes localités (Kaolack, koungheul, Tamba, Vélingara et Kolda). Le constat sur la spéculation est le même dans les différents lieux visités. Mieux, la production de bananes dans ces localités peut couvrir la consommation pendant 4 ans. Il en est de même pour les tubercules qui ont battu le record.

Le matin : Quel est l’objet de cette tournée nationale?

Mbaye Kébé : Pour éviter des malentendus à l’heure de la commercialisation des produits de la Goana, l’Arm essaie de mettre en œuvre une stratégie de commercialisation destinée à aider à l’écoulement de ces produits. Nous voulons rencontrer les producteurs de Kaolack, Koungheul, Tamba et Vélingara, afin de créer une synergie entre les différents acteurs notamment, les producteurs, les industriels, les commerçants. C’est aussi une manière d’identifier les détenteurs de l’offre, notamment les producteurs, à travers une certaine cartographie, les acheteurs potentiels qui sont naturellement les industriels, les commerçants et les consommateurs. Ensuite, nous allons instituer des prix qui prennent en compte les intérêts de tous ceux qui s’activent autour de ces filières.  Nous avons été voir les producteurs dans les zones le plus reculées du pays. Et ce, pour constater de visu les productions réalisées mais également échanger avec ces derniers.

Quel est le constat général qui se dégage et les mesures à prendre  ?

Nous avons été  très réconfortés dans ces villages où il y a des tonnes de produits qui attendent d’être commercialisées, au grand bonheur de ces braves populations. Le constat est le même à Tamba et à Vélingara où différentes spéculations ont été réalisées. Nous avons vu que la banane a également été au rendez-vous, notamment à Tamba, où malgré les difficultés rencontrées par les producteurs, notamment avec le conditionnement, nous pouvons dire sans risque de nous tromper que notre banane n’aura rien à envier à celle de la Cote d’ivoire.
Nous sommes tentés d’aller dans le sens de la rationalisation des importations du marché pour permettre aux producteurs d’écouler facilement leur production à l’image de l’oignon après tant d’efforts sur le terrain. Il y va du ressort de l’Arm d’aller dans ce sens, de mettre l’ensemble des prérogatives ou les dispositions relatives à notre décret de création. Pour aller dans le sens de faire primer l’effort national, les productions de bananes de cette année peuvent couvrir les besoins de consommation du Sénégal pour une durée de 4 ans.

Quelles sont les difficultés rencontrées par les producteurs ? Et quelles sont les mesures à prendre ?

Les difficultés tournent autour de la commercialisation et des débouchés liés aux pistes de production adéquates. Et cela a toujours été au centre des préoccupations des agriculteurs. Notre présence relève, ici de la nécessité d’analyser tous les goulots d’étranglement qui sont à l’origine des dysfonctionnements observés dans la commercialisation des produits de la Goana. Il est bien évident que dans le cadre de la solidarité gouvernementale, nous pouvons donner l’assurance que tous les départements ministériels chargés de s’occuper des problèmes de transformations et des pistes de production seront mis à contribution. Nous allons organiser davantage les paysans pour qu’une spécialisation se fasse le plus correctement possible et éviter les pénuries. Nous allons organiser une grande rencontre à Dakar où prendront part tous les acteurs qui ont concouru à la réalisation de la Goana, projet si cher au Chef de l’État.

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Orientations de la formation professionnelle

Puisque l’accroissement du taux de qualification au sein des populations demeure un enjeu politique et stratégique, il a été organisé les Premières Assises nationales L’ETFP, du 31 mars au 02 avril 2001, sous la Présidence effective de son excellence Maître Abdoulaye WADE. Ces assises avaient réuni plus de 400 personnes et ont permis d’instaurer un dialogue avec tous les acteurs et partenaires, en de rechercher les consensus nécessaires à la définition de nouvelles orientations, sur la base ‘une vision partagée’. Les missions assignées à ce nouveau Ministère se déclinent comme suit:

Mettre en oeuvre une formation professionnelle dans les divers secteurs primaire, secondaire, tertiaire et quartenaire par:

  • Une formation initiale, dans les filières porteuses, correspondant au standard international;

  • Une formation continue des agents par le biais du perfectionnement et une formation pré-insertion pour les demandeurs d’emploi;

  • Mettre en oeuvre un dispositif d’accompagnement et d’insertion des formés;

  • Mettre en oeuvre un enseignement technique débouchant sur des compétences et des capacités opérationnelles relatives au secteur de production et de service;

  • Organiser et valoriser l’apprentissage traditionnel, en utilisant l’alphabétisation fonctionnelle en langues nationales et dans la langue du travail.

Ainsi, l’Etat s’engage à faire de la formation technique et professionnelle, un instrument essentiel pour la compétitivité et la performance de l’économie en orientant les formations vers les besoins du marché du travail et de l’économie. La réforme envisagée s’appuie sur les axes stratégiques suivants:

  • Rationalisation et optimisation des structures;

  • Dynamisation de la formation des formateurs;

  • Valorisation de l’offre de formation;

  • Organisation de l’apprentissage et de l’insertion des jeunes;

  • Restructuration du cadre de gestion et de financement;

  • Amélioration de l’accès et du maintien des filles;

  • Développement de la coopération et de l’intégration régionale

Création d’une structure de concertation [top]
Devant la multiplicité et la diversité des acteurs/partenaires engagés dans le
processus de mise en oeuvre du programme d’ETFP, la création d’un espace virtuel de dialogue, d’échange, de concertation est d’une importance capitale. Des Directions et Services nationaux, ainsi qu’un cadre national de concertation ont été mis en place au sein de l’ETFP.

  • Direction de l’ETFP;

  • Direction de l’apprentissage;

  • Direction de la planification;

  • Direction des Examens et Concours;

  • Office National de la Formation Professionnelle, etc.

Contraintes du secteur de la formation professionnelle [top]
Au plan de la qualité, les maux dont souffre le sous-secteur (enseignement
technique et de formation professionnelle) sont les suivants:

  • Difficultés d’insertion des formés dues à la prise en compte insuffisante dans les programmes des établissements de formation, de la politique de l’insertion; au manque de concertation entre les établissements, de stratégies efficaces permettant la préparation adéquate et l’accompagnement des diplômés dans leur tentative d’insertion ;

  • Le déficit de communication dans le domaine de l’apprentissage et de l’entreprenariat ;

  • La faiblesse du financement.

En outre, à coté des centres de formation professionnelle formelle, le sous-secteur est peuplé de structures non conventionnelles qui ont l’ambition tout autant que ces centres, de favoriser l’insertion sociale des jeunes et des adolescents. Il s’agit notamment:

  • Des centres de sauvegarde sociale ;

  • Du système de formation des ONG (ACAPES, ASAFIN) ;

  • Les cours de formation des CDEPS ;

  • Les ateliers d’artisan et autres cadres informels d’apprentissage.

Et pour l’essentiel, ces structures sont caractérisées par :

  • La modicité des moyens de tous ordres ;

  • L’insuffisance de la qualité des personnels enseignants ;

  • L’absence d’harmonisation des méthodes d’intervention ;

  • Le manque de codification de la politique et des stratégies d’apprentissage;

Principales caractéristiques de l’apprentissage traditionnel [top]

Afin de partir d’une compréhension commune, il était utile de reposer la problématique de l’apprentissage traditionnel. A l’issue ‘un exercice de brainstorming, les participants ont formulé les idées forces suivantes :

Pour caractériser l’apprentissage traditionnel, on peut dire qu’il s’agit d’une formation sur le tas, sans programme défini à l’avance. La finalité est beaucoup plus d’avoir un métier que d’avoir des qualifications. L’évaluation ne se fait pas de manière formelle et la durée n’est pas fixée d’avance. Le maître qui est en général passé par le même chemin que l’apprenti, est aussi un tuteur social. La formation se fait en général en fonction de la production. Si une méthodologie existe, elle est graduelle et en général non écrite.

L’apprentissage traditionnel a quand même quelques points forts : il constitue une voie de formation massive et est facile d’accès. La formation y est plus pratique que théorique. Elle concilie transfert de connaissances pratiques et initiation à des valeurs traditionnelles. Partant, elle prépare à l’auto emploi.

Parmi les points faibles, on peut citer le manque de qualification professionnelle des maîtres artisans, le défaut de supports pédagogiques, une formation peu ou pas du tout organisée et structurée, l’absence de notions de sécurité sur le lieu de travail. En général, on n’y entre pas à partir d’une motivation, mais plutôt à partir d’une situation d’échec et de précarité sociale. Les espaces où se déroulent les apprentissages sont en général réduits et manquent d’équipements adéquats ; en plus ils ne sont pas sécurisés au plan foncier (risques d’être déguerpis).

Cette analyse, bien que très succincte, montre qu’il y a un grand besoin de restructurer l’apprentissage traditionnel, d’informer davantage les acteurs à différents niveaux, d’améliorer le mode de transmission des savoirs et savoirfaire et de renforcer les capacités technique et pédagogique des maîtres artisans.

Besoins en formation et en apprentissage [top]
Il faut retenir que les besoins en formation et en apprentissage sont ressentis par tout le secteur de l’artisanat et presque dans tous les domaines d’activités. C’est pourquoi, la formation professionnelle, surtout de la main-d’oeuvre et du dirigeant-même est couramment mentionnée par les bureaux d’études, chargés de l’analyse des besoins des entreprises. Voici, ci-après, quelques référentiels de la formation professionnelle, entrant dans des aptitudes non-discriminatoires.

  • Alphabétisation fonctionnelle

  • Formation professionnelle et à la vie productive (Ecole-Atelier)

  • Formation élémentaire en gestion d’entreprises (marketing et techniques de vente-gestion de la qualité)

  • Formation managériale (gestion financement-partenariat)

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