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Google veut promouvoir au Sénégal un écosystème d’Internet ouvert et viable

La société Google, qui a pris le nom du célèbre moteur de recherche, veut promouvoir au Sénégal un écosystème d’Internet ouvert et viable, a annoncé, mardi à Dakar, son responsable des opérations pour l’Afrique de l’Ouest francophone, Tidiane Dème.

‘’Nous voulons voir se développer un écosystème Internet ouvert et viable’’, a dit M. Dème dans un entretien avec l’APS.

‘’Au Sénégal, il y a une pénétration importante d’Internet. Maintenant, il faut aller vers Internet par le mobile. Internet mobile n’a pas encore décollé. Il y a un gros potentiel d’Internet mobile au Sénégal’’, a-t-il signalé, estimant que les acteurs (artistes, musiciens, sportifs, parmi d’autres) doivent gagner de l’argent avec Internet.

M. Dème a plaidé la levée de certaines barrières techniques et l’accès aux Smartphones, afin de vulgariser davantage l’usage d’Internet au Sénégal.

Une rencontre de développeurs et d’entrepreneurs s’est ouverte mardi à Dakar, à l’initiative de Google Sénégal. Elle s’achève mercredi.

La réunion a démarré par une séance de ’’partage de connaissances et d’expériences entre développeurs, journalistes sportifs et professionnels sur les nouveaux outils’’ d’Internet. Elle doit leur permettre d’’’améliorer leur présence sur le web’’.

‘’L’objectif de la rencontre, c’est de développer Internet. On veut rendre Internet plus pertinent chez les Africains. Aujourd’hui, nous faisons un focus sur Google Plus, qui intègre l’ensemble des plateformes de Google’’, a expliqué Tidiane Dème.

Plus de 1.000 participants sont attendus à cette rencontre des développeurs et entrepreneurs, la troisième du genre qu’organise Google à Dakar.

APS

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L’hôtel Meridien président devient King Fahd Palace : Le repreneur Mamadou Racine Sy veut montrer ses capacités de management

Le nouveau repreneur du complexe hôtelier King Fahd Palace (ex-hôtel Méridien Président) a offert, vendredi dernier, un cocktail dînatoire de lancement, quelques mois après le choix de la « préférence nationale » pour la gestion de ce joyau. Au nom de l’intérêt national, Mamadou Racine Sy a un pari : montrer ses capacités de gestionnaire.

Exit Le Méridien Président et place au King Fahd Palace hôtel ! Depuis le vendredi dernier, « ce fleuron de l’économie sénégalaise » a officiellement changé de nom. Le nouveau gestionnaire, Mamadou Racine Sy a offert un cocktail dînatoire à tous les acteurs économiques du Sénégal, vendredi dernier. L’ex-hôtel Le Méridien Président est offert au Sénégal, en 1991, par le roi saoudien de l’époque, Fahd Ben Abdel Aziz Al Saoud. Le Sénégal devait alors accueillir son premier sommet de l’Organisation de la conférence islamique. L’hôtel était jusque là géré par le groupe Starwood, mais les autorités sénégalaises ont mis en avant la « préférence nationale » en confiant sa gestion, le 31 décembre 2011, au groupe « Société hôtelière africaine », présidé par Mamadou Racine Sy. Le nouveau gestionnaire est bien connu dans le milieu de l’hôtellerie. Depuis longtemps, il possède plusieurs hôtels à l’intérieur du pays. Mamadou Racine Sy capitalise plusieurs années d’expérience dans ce domaine. Avec sa nouvelle équipe composée « de fils du pays », le nouveau repreneur a dit sa volonté de montrer sa « capacité de gérer les choses ». « On n’a pas besoin que l’Etat nous paie. Même si c’est de façon gratuite, nous allons le faire pour l’intérêt national », a déclaré Mamadou Racine Sy.

King Fahd Palace est un hôtel cinq étoiles. Il abrite la quasi-totalité des rencontres internationaux qui se tiennent dans la capitale sénégalaise. Le nouveau gestionnaire, conscient de ces enjeux, a promis de maintenir le standing, voir bonifier le service.

Le Soleil

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Google Sénégal lance la troisième rencontre des développeurs et entrepreneurs à Dakar les 9 et 10 mai 2012

Plus de 1000 participants attendus à la troisième rencontre des développeurs et entrepreneurs à Dakar qu’organise Google Sénégal les 09 et 10 mai 2012. Il s’agit, en effet, d’un événement visant à promouvoir le partage de connaissances et d’expériences entre développeurs et entreprises du secteur des technologies sur les nouveaux outils disponibles pour améliorer leur présence sur le web.

On nous apprend que des centaines de développeurs, entrepreneurs du web, spécialistes en marketing et journalistes, sont conviés au G-Sénégal 2012, qui sera organisé les 9 et 10 mai autour du thème « établir des connexions » à la Place du Souvenir dans la capitale sénégalaise. Rappelons que Google s’est engagée à soutenir les développeurs africains pour les encourager à lancer des produits et services locaux de qualité pour tous les Africains, y compris les Sénégalais. Le G-Sénégal vise également à pousser les entrepreneurs et opérateurs à se tourner vers le numérique pour profiter des opportunités offertes par l’Internet. G-Sénégal 2012 verra la participation d’ingénieurs, gestionnaires de produits et entrepreneurs ainsi que des responsables de Google, qui animeront des ateliers de formation sur les technologies Open Web, mobiles et autres produits et services développés par l’entreprise. « G-Sénégal est une excellente plateforme d’échange et de partage autour des dernières tendances en terme de technologie. Elle permet également de poursuivre les efforts de promotion de l’Internet au Sénégal. » a déclaré Tidjane Deme, responsable des opérations de Google pour l’Afrique de l’Ouest francophone

« Nous sommes extrêmement ravis à l’idée de rencontrer une fois de plus la communauté très dynamique d’entrepreneurs et développeurs du Sénégal » a-t-il conclu. Lancées en 2010, les Google Days, qui ont rassemblé plus de 550 participants par jour au Sénégal en 2011, sont devenus le plus grand événement dédié aux ingénieurs et marketers dans les marchés où Google est présent en Afrique sub-saharienne et en Europe.

Leral

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Etre «fan» d’une page Facebook bientôt rémunéré?

YesIbank propose de rémunérer vos actions sur le Web…

Visiter des sites, regarder des vidéos, devenir «fan» de pages sur Facebook… Peut-être faites-vous cela toute la journée? Ces actions pourraient désormais vous rapporter. C’est ce qu’a imaginé YesIbank, en lançant le 10 avril une monnaie virtuelle, ¥€$, «la première monnaie universelle sur le Web».

«En 2010 j’ai entendu Mark Zuckerberg dire que Facebook était «le troisième plus grand pays du monde»… Je me suis dit que si Internet devait être un pays, ce qui lui manquait, c’était une monnaie» explique le fondateur de YesIbank, Thibaud Cainne.

Le principe de cette nouvelle monnaie? Les marques proposent à l’internaute de suivre leur compte Twitter, télécharger leur application ou de regarder une de leurs vidéos sur YouTube. Chacune de ces actions peut rapporter un certain nombre de ¥€$ à l’internaute. En les cumulant, il bénéficie d’une contrepartie: celle de profiter d’un «deal» proposé par une des marques, pour l’instant au nombre de quinze. Virgin, PixMania et Brandalley en font partie.

Exemple du «deal» proposé par Virgin: en suivant le compte Twitter de la marque, l’internaute gagne 200 ¥€$. Quand il cumule 500 ¥€$ -pas forcément via une action proposée par Virgin- il gagne 60% de réduction sur ses films en VOD achetés sur virginmedia.com.

«Le but, c’est d’augmenter le pouvoir d’achat du consommateur, car aujourd’hui tout le monde surfe, «like», «follow», regarde des vidéos sans que ça ne rapporte rien à personne», estime Thibaud Cainne. Plus l’internaute est «influent» (grand nombre de fans sur Facebook et sur Twitter), plus il peut d’ailleurs gagner des ¥€$ chaque mois.

«Chacun est devenu une agence de com’»

Pour une marque, la logique est simple. Il s’agit d’augmenter son e-réputation, en s’appuyant sur une communauté prête à relayer sa communication, car incitée par l’attrait du «deal». «Toutes les études montrent que la recommandation sociale est la plus forte, en terme de publicité. Avec Internet, puis Facebook, chacun est devenu une agence de com’, de façon personnelle et autonome. Les marques sont prêtes à rémunérer ça», parie le fondateur de YesIbank.

D’autant que la mise en place de la monnaie leur coûte peu cher. YesIbank est une plateforme gratuite qui se rémunère via la publicité ciblée. «Les coûts d’acquisition (de nouveaux clients, ndlr) pour une marque sont réduits de 33%», annonce le communiqué. Des budgets marketing réduits qui garantissent des réductions plus élevées qu’ailleurs au consommateur, assure Thibaud Cainne.

«On ne force personne à liker»

Les internautes auront-ils envie de «liker» la page d’une marque, simplement pour gagner des ¥€$? «On ne force personne à liker», répond Thibaud Cainne, qui souligne qu’il y a «plein de façons peu engageantes de gagner des ¥€$, comme télécharger une application».

Le système peut par ailleurs s’appliquer à des sites «qui n’ont rien à vendre». «Un blogueur peut par exemple gagner des lecteurs en invitant des internautes à gagner 50 ¥€$ en visitant son site», explique Thibaud Cainne.

Actuellement, avec les quinze sites d’e-commerce utilisant des ¥€$, l’internaute peut cumuler jusqu’à 200 euros de réduction. Le site est en négociation avec de gros e-commerçants, assure le fondateur, qui ne cache pas son ambition: «On aura un beau catalogue quand on aura 400 à 500 e-commerçants dans les six mois».

20minutes.fr

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Les dix femmes les plus riches du monde

Peu de femmes sont dans le top 100 des personnes les plus riches du monde, selon le célèbre classement “Forbes”. Présentation des dix premières…

Christy Ruth Walton
est la veuve du milliardaire John T. Walton, héritier du fondateur de Wal-Mart et détenteur du poste de directeur dans la multinationale familiale
Fortune estimée : 25,3 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 11

Liliane Bettencourt
est la première actionnaire (et héritière) du groupe L’Oréal.
Fortune estimée : 24 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 15

Alice Walton
est l’unique fille de Sam Walton, fondateur de Wal-Mart, et l’une de ses actuelles héritières.
Fortune estimée : 23,3 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 17

Georgina Rinehart
est patronne et unique propriétaire de la société minière Hancock Prospecting.
Fortune estimée : 18 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 29

Iris Fontbona
est la seconde femme et veuve d’Andrónico Luksic Abaroa, milliardaire ayant commencé sa carrière dans les années 1950. Il était l’homme le plus riche du Chili et était impliqué dans plusieurs compagnies dans le secteur des mines, de la finance et autres.
Fortune estimée : 17,8 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 32

Birgit Rausing
est veuve de Gad Rausing, le fils du fondateur de la société suédoise Tetra Pak créée en 1943.
Fortune estimée : 14 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 50

Jacqueline Mars
est une héritière américaine. Elle siège au conseil d’administration du groupe agroalimentaire américain Mars Incorporated depuis 1973.
Fortune estimée : 13,8 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 52

Susanne Klatten
est actionnaire déterminante du géant automobile BMW et contrôle la moitié du groupe chimique Altana.
Fortune estimée : 13 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 59

Anne Cox Chambers
est à la tête de Cox Enterprises, l’immense groupe de médias basé aux États-Unis et fondé en 1898 par son propre père. Aujourd’hui, l’entreprise possède 17 journaux quotidiens, 15 chaînes de télévision et 86 stations de radio.
Fortune estimée : 12,5 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 61

Savitri Jindal
est la baronne indienne de l’acier, veuve du fondateur d’O.P. Jindal Group
Fortune estimée : 10,9 milliards de dollars
Place dans le classement Forbes : 80

LePoint.fr

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Conjoncture : L’environnement des affaires, ‘principale contrainte’’ de l’économie au dernier trimestre de 2011

La plupart des chefs d’entreprise interrogés par la Direction de la prévision et des études économiques (Dpee) considèrent l’environnement des affaires comme la principale contrainte de l’activité économique pendant le dernier trimestre de 2011.

‘Au titre du trimestre sous revue, l’environnement des affaires (demande, délestages, etc.) a été cité comme principale contrainte par les chefs d’entreprise : 63,3 % des industriels, 60,3 % des entrepreneurs de Btp (bâtiments et travaux publics) et 75 % des prestataires de services’, rapporte la Dpee, dans sa dernière note de conjoncture trimestrielle.

Il a toutefois été noté ‘une progression soutenue des branches industrielles tout au long du quatrième trimestre, de même que des Btp. Le secteur tertiaire a connu une progression trimestrielle de 1,2 % en liaison avec le dynamisme du commerce et des transports, postes et télécommunications’, indique l’étude de la Dpee reçue à l’Aps.

Au même moment, poursuit la même source, le primaire reste sur sa ‘tendance baissière’ (-0,6 %), en raison des difficultés inhérentes au sous-secteur de la pêche.Sur toute l’année 2011, les secteurs secondaire et tertiaire ont crû respectivement de 7 % et 6 %, induisant une hausse moyenne de 5,8 % de l’Indice général d’activité du Pib hors-agriculture (Iga).

La Dpee fait aussi état d’une ‘légère hausse de 0,1 % des effectifs’ des travailleurs dans les entreprises, entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011.Cette hausse est le ‘fait d’une amélioration de l’emploi notée dans le tertiaire (1,1 %)’, selon les économistes qui relèvent que ‘dans le secondaire, l’emploi s’est dégradé de 1,3 % malgré une hausse de 1,5 %’ dans les Btp.

‘En 2011, la situation de l’emploi a évolué plutôt défavorablement par rapport à l’année précédente (-1,9 %). Dans le secteur secondaire, la tendance haussière de l’emploi enregistrée sur les trois premiers trimestres de 2011 s’est estompée au quatrième trimestre, caractérisée par une contraction des effectifs de 3,0 %’, rapporte le document.Il annonce que l’activité des services a généré ‘un peu plus de créations’ en 2011, ‘presque exclusivement sur le premier trimestre et le dernier trimestre’, les deux autres trimestres ayant connu ‘des diminutions considérables d’effectifs’.

Walfadjri

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Communiqué de Google Sénégal: Les internautes plus intéressés par la saint valentin que par l’élection présidentielle

Selon  Google Insights,  un outil  de Google qui permet d’avoir des données et des tendances de recherche globale, régionale ou locale, la saint valentin   est en tête  du top 10 des recherches  qui ont le plus progressé au Sénégal en février. La saint valentin qui occupe les 2 premières places est suivie de la chanteuse Whitney Houston décédée ce mois.  L’élection présidentielle de 2012  qui passionne le pays n’arrive qu’à la 4e place suivie du Président Wade et de Souleymane Jules Diop un blogueur politique sénégalais basé au Canada.

Le top 10 des recherches qui ont le plus progressé en 2011

En plus de nous donner des informations sur les tendances de recherches au Sénégal, Google a conçu le “Zeitgeist” qui permet aussi de savoir les tendances au niveau mondial. Vous pouvez avoir le Top 10 des recherches les plus rapides et les plus populaires dans plus de 50 pays sur le site que Google a dédié au Zeitgeist sur http://www.google.com/intl/en/press/zeitgeist2010

Zeitgeist en quelques mots

Google a conçu le “Zeitgeist” (air du temps en allemand) pour définir les grandes lignes des millions de recherche effectuées sur Google chaque année. Google dispose aussi de plusieurs instruments pour donner des tendances de recherche globale, régionale, présentes et passées.  Les outils de Google Zeitgeist ne peuvent en aucun cas être utilisés pour identifier les internautes grâce à la politique de confidentialité de Google.  Ces instruments de Google sont disponibles  et tout le monde peut les utiliser. Vous pouvez avoir votre propre theme de recherche créer votre propre liste et classement sur www.google.com/zeitgeist <http://www.google.com/zeitgeist>

A propos de Google

Les recherches innovantes de Google permettent de connecter des millions de personnes dans le monde tous les jours. Fondée en 1998  Larry Page et Serge Brin  des  étudiants doctorants de l’université de Stanford, Google est considéré aujourd’hui comme  le premier site  par les plus grands marchés mondiaux. Le programme de publicité très ciblée de Google  offre des opportunités d’affaires diverses et variées avec des résultats  quantifiables tout en renforçant l’expérience globale des usagers du web. Le quartier général de Google se trouve dans la Sillicon Valley. Google a aussi des bureaux dans les Amériques, en Europe et en Asie.

Pour plus d’infos

www.google.com Vous pouvez aussi visiter  notre Africa Blog http://google-africa.blogspot.com/ et nous suivre sur Twitter twitter.com/googleafrica

Contact Sénégal : Yoro Dia

diayero@gmail.com

dorothyooko@google.com

Tel: +254 720 630 074


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Communiqué de Google Sénégal: Ce que les MUSICIENS font avec Google+

Musiciens : Donnez vous une dimension mondiale grâce à Google +

La musique est faite pour être partagée. Nous aimons écouter  nos bandes  et  partager nos chansons préférées avec des amis. Rien ne nous fait plus plaisir que de voir une personne nous recommander  une chanson  que nous n’avions jamais entendu auparavant.  De  la musique classique à la techno. Google+ est l’endroit idéal pour les musiciens de rester en contact avec leurs fans et de les tenir informer à temps.

1. CONSTRUIRE une nouvelle carrière grâce à Google +

Daria Musk est la première  superstar de la musique de Google +. Elle a tiré  profit des outils de la plate-forme de Google+ pour se faire un nom, faire connaitre sa voix et sa  maitrise de la guitare. Elle a utilisé la discussion via webcam de Google + à sa guise, jouant des morceaux comme   from the roof of the Hard Rock Hotel. Elle a publié un album grâce à la fonctionnalité Hangout Live. En quelques mois, elle avait déjà  29.000 personnes dans ses contacts Google +.

2. Discussion via webcam  avec ses fans de partout, n’importe où et  n’importe quand

La première fois que le groupe indien All American Rejects a eu une discussion publique via webcam, ils ont été étonnés de découvrir qu’un fan  aux Philippines  les suivait. C’est une chance d’entrer en contact de façon directe avec  des gens  que vous n’avez jamais rencontré. Le groupe australien de rock avait également prévu de faire une vidéo avec leurs  fans grâce à la discussion via webcam Hangout de Google+

3. Discuter instantanément  par webcam   avec d’autres musiciens

Un groupe de musiciens s’est formé sur  G + à force de communiquer via webcam avec  les autres musiciens.  Les discussions via webcam  sont  de plus en plus bien  élaborées, y compris pour une discussion portant sur  Halloween.

4. Faites revivre votre catalogue de  clips-vidéo

Les vidéos YouTube et Vimeo  deviennent plus attractives  sur Google +. Le single de  Will.I.Am  posté en premier sur sur Google + a connu un grand succès. Mais cela ne signifie pas que vous avez  à poster juste des trucs nouveaux. Coldplay informe les fans des concerts postés en ligne par la BBC. Une barre de You Tube vous permet de créer des playlists instantanément, une belle façon de mettre en avant les vieilles chansons que vous pensez devrait attirer davantage l’attention.

5. Revivez les moments forts d’un grand concert

DJ Paul Oakenfeld superstar traque ses progrès à travers le monde avec des photos et poste ses vidéos aussi. Britney Spears a publie une photo d’elle en scène devant une foule immense  à Mexico city.

6. Donnez-vous une dimension mondiale

Le groupe de filles AKB48 a toujours eu une relation étroite avec les fans. Comment font-ils tout cela sur Internet? Ils publient en permanence sur Google +, en utilisant discussion via webcam et en répondant aux fans. La moyenne des commentaires postés tourne autour 200.  Vu que tout le monde ne parle pas japonais, le traducteur AKB48, recense les commentaires et y ajoute la traduction qui s’y est (cela inclut des traductions  en  thaïlandais, en bahasa, en anglais et en chinois).

Musiciens sur Google + et plus

Britney Spears Plus de 800 000 personnes l’ont dans leur cercle d’amis, dépassant même Larry Page
Snoop Dogg Il poste très fréquemment et plus de 700 000 personnes l’ont dans leur cercle d’amis.
Mark Hoppus Le membre du groupe Blink-182 est suivi par plus de 200 000 personnes. Il passe des nuits blanches en contact avec ses fans.
Wonder Girls Composante de la mouvance  K-Pop  de la Corée.   Ils avaient demandé à leurs fans d’imiter la choregraphie de leur clip “Be My Baby”  et postèrent le top ten sur G+ et  YouTube.
Short Stack Le groupe australien quant à lui, a rencontré ses fans.  la vidéo enregistrée grâce aux logiciels basics d’ordinateurs, a fait croitre l’audience à 8 000 personnes.
Will.I.Am Fut  le premier artiste à participer à une discussion via webcam en plein air.
Heike Matthiesen Le guitariste allemand poste des images de concerts et des débats en allemand et en anglais en même temps, comme par exemple comment traiter les gens qui hurlent « ennuyeux » lors des concerts.
Noriu Groti Ce studio Lithuanien d’apprentissage de guitare offre des cours de guitare grâce Hangout, la discussion instantanée via webcam .

Contact : diayero@gmail.com

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Communiqué de Google Sénégal: Innovez pour la Saint Valentin

C’est la Saint Valentin. L’amour est dans l’air! Les applications de votre téléphone  mobile Android ont été conçues pour vous permettre de passer une saint valentin remplie d’amour et de fun. Les applications Android peuvent ainsi  vous aider

  • A envoyer des cartes de Saint Valentin et des poèmes d’amour  avec (Touchnote)
  • Ecouter des chansons d’amour légendaires avec  (Tunel Radio)
  • Trouver un restaurant  pour un diner romantique avec  (Google Maps)
  • Avoir des recettes de gastronomie dignes des grands chefs comme Robuchon  (Mixology)
  • Acheter des fleurs, du chocolat et même de la lingerie
  • Trouver un film romantique à suivre au cinéma ou même à la maison (Filxter Movies)
  • Trouver des idées romantiques et des horoscopes d’amour (Love Horoscopes)
  • Et si vous n’avez pas un rendez-vous galant, les applications Android peuvent aussi vous aider à faire une nouvelle rencontre (Badoo)

Les applications Android vous permet de vous occuper d’affaires tres importantes surtout à des moments où vous n’êtes pas productifs (lorsque vous êtes dans un autobus ou dans une file d’attente dans un magasin). Profitez des applications Android pour passer une fete merveilleuse de Saint Valentin en disant  adieu à des fleurs achetées à la hâte à partir d’un parvis de garage dans la soirée de la Saint-Valentin, dites bonjour à des cadeaux bien pensés, des expériences gastronomiques sophistiquées.

Contact : diayero@gmail.com

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Une société peut-elle être engagée par un actionnaire ?

Une société ne peut être engagée que par son représentant légal (c’est-à-dire le gérant dans la SARL, le président dans la société par actions simplifiée, le directeur général dans la société anonyme) ou par une personne dûment mandatée pour agir en son nom et pour son compte. Un contrat signé par une autre personne serait, en principe, inopposable à la société.

Ainsi, les juges viennent de rappeler qu’une société n’est pas engagée par un contrat conclu par l’un de ses actionnaires, serait-il majoritaire.

Précision : par exception toutefois, une société peut être tenue par un acte pris par une personne qui n’a pas le pouvoir d’agir pour son compte lorsque les circonstances ont conduit l’interlocuteur de cette personne à croire légitimement qu’elle disposait des pouvoirs nécessaires. On parle dans ce cas de «mandat apparent ». Dans cette affaire, le seul fait que l’actionnaire détenait plus de 84 % du capital de la société n’a pas été suffisant aux yeux des juges pour caractériser l’existence d’un mandat apparent.

Conclusion : celui qui contracte avec une société doit impérativement vérifier l’étendue des pouvoirs de son interlocuteur en consultant le Kbis de la société (document officiel, disponible au greffe du tribunal de commerce ou sur www.infogreffe.fr, qui mentionne notamment l’identité des dirigeants de la société considérée) ou en examinant le mandat dont il prétend être titulaire.

Le Monde

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Google+ : Plus de sécurité, à disposition des ados

Les adolescents et les jeunes adultes sont les internautes les plus actifs de la planète. Et, comme par hasard, ce sont justement eux qui aiment passer du temps avec leurs amis. Si l’on conjugue ces deux éléments, il paraît évident que les adolescents vont de plus en plus passer du temps sur les réseaux. Malheureusement, les risques du partage en ligne passent toujours au second plan pour cette tranche d’âge.

Dans la vraie vie, les ados peuvent partager un certain nombre de choses avec les personnes adéquates (camarades de classe, parents ou proches). Au fil du temps, la richesse et les nuances du partage avec des personnes choisies favorisent l’authenticité et la responsabilité. Hélas, aujourd’hui, les outils en ligne les plus populaires sont en comparaison rigides et fragiles, de sorte que les ados finissent par “tout” partager avec leur soi-disant “amis”.

Avec Google+, nous voulons aider les ados à construire des connexions en ligne plus réfléchies. Nous souhaitons aussi proposer des fonctions qui renforcent la sécurité tout en favorisant l’expression personnelle. C’est ce que nous offrons aujourd’hui à tous ceux qui ont l’âge requis pour ouvrir un compte Google (13 ans dans la plupart des pays).

La sécurité commence avec vos cercles

Différencier les amis et les connaissances des autres personnes est essentiel — notamment pour les ados. Google+ propose des cercles pour aider les internautes à gérer leurs différentes relations, mais nous allons un peu plus loin pour les plus jeunes internautes.

Partage de contenu

Avec Google+, vous pouvez partager en privé avec vos cercles, ou publiquement avec le monde entier. Publier quelque chose qui peut être consulté par tout le monde peut toutefois être risqué ; nous conseillons donc aux ados qui publient en dehors de leurs cercles d’y réfléchir à deux fois.

Réception de notifications

Google+ est un espace idéal pour se connecter avec ses amis proches, comme pour en découvrir d’autres ayant des centres d’intérêt communs. Nous voulons toutefois aider les internautes à explorer la communauté en toute sécurité ; nous leur donnons donc le contrôle sur les personnes qui peuvent les contacter en ligne. Par défaut, seules les personnes du cercle des ados peuvent les contacter, et bloquer quelqu’un est l’affaire d’un ou deux clics.

Par défaut, seules les personnes du cercle des ados peuvent entrer en contact avec eux et consulter leurs publications

Rencontrer des amis

Google+ Hangouts réunit des internautes en visio-conférence, et le résultat peut être intime ou grandiose. Mais, nous sommes conscients qu’une conversation en ligne avec vidéo est à la fois irremplaçable et risquée. C’est la raison pour laquelle, si une personne extérieure aux cercles d’un ado rejoint la bulle, nous retirons temporairement le jeune en lui proposant de se reconnecter.

Ainsi, le micro des ados est “coupé” si une personne extérieure à leurs cercles rejoint la bulleNotre Centre de sécurité Google+, récemment lancé, décrit plus précisément ces fonctions et bien d’autres changements, mais notre approche est claire : élaborer des fonctions puissantes, répondant aux souhaits des ados, encourager les comportements sûrs avec des paramètres par défaut et des aides intégrées aux produits et rendre le signalement des abus facile à trouver et à utiliser.

Vic Gundotra, Google, vice-président senior

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Comment gérer un secret en entreprise ?

Dans le monde du travail, le silence est d’or. Sur fond de compétition mondiale, l’entreprise reste bourrée de secrets, y compris vis-à-vis de ses équipes. Recettes de fabrication, plans stratégiques, campagne commerciale, données personnelles des salariés… les informations confidentielles sont partout. Et de la « période grise » avant l’annonce de résultats de sociétés cotées à l’élaboration d’un plan social, certains secrets sont encadrés par la loi. Sous peine de sanctions pénales, pouvant aller jusqu’à un an de prison et 150.000 euros d’amende en cas de délit d’initié (pour la personne qui transmet les informations). Les auteurs d’un délit d’entrave risquent, eux, une amende de 3.750 euros et un an d’emprisonnement.

Mais, à l’ère de la mondialisation et d’Internet, l’entreprise a de plus en plus de mal à garder un secret. D’autant qu’un arsenal législatif impose une transparence grandissante sur des sujets naguère tabous -comme l’illustre le récent décret sur sa responsabilité sociétale. Et un employeur doit faire face à la curiosité de publics toujours plus nombreux : concurrents étrangers, actionnaires, investisseurs, salariés, ONG, consommateurs…

Réunions sécurisées

« Aujourd’hui, la valorisation du secret décrète la vie ou la mort d’une entreprise, estime Alain Juillet, l’ancien délégué interministériel à l’Intelligence économique, président du Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE). Auparavant, la concurrence était soumise à des règles éthiques. Les gens n’hésitent plus à les enfreindre. »

Selon une étude de KPMG, une fuite d’information sur deux viendrait, volontairement ou non, des collaborateurs. Or, dans les entreprises « étendues », la notion d’interne et d’externe devient floue. Disséminés à travers le monde, les salariés, nomades, communiquent à coups de mails, de SMS, de réseaux sociaux et de portables. Et dans l’entreprise se mêlent des prestataires, partenaires, stagiaires et intérimaires. Dès lors, que dire à ses équipes ? Que leur cacher ? Et comment ?

Bien sûr, des contrats stipulent aux employés de ne pas communiquer sur des projets en cours. Mais le champ des données confidentielles est vaste, et les entreprises, elles-mêmes, n’ont pas toujours conscience des dérives. Par exemple, « transmettre un fichier contenant des informations salariales d’une filiale française vers le siège d’un groupe étranger est illégal si les salariés n’ont pas accepté ce transfert et que la CNIL n’en est pas informée », souligne maître Anne-Elisabeth Combes, avocate en droit social chez Ernst & Young. En outre, «  une information anodine peut devenir stratégique à un moment clef. Qu’une assistante évoque un rendez-vous sur l’agenda de son patron importe peu. Mais savoir qu’un PDG est à l’étranger est crucial en cas de menace d’OPA hostile », note Régis Poincelet, vice-président du CDSE. Et puis, des chercheurs aux financiers, les risques varient selon les publics.

Dans une tour de la Défense, GDF Suez s’est doté d’un espace confiné, destiné aux réunions confidentielles. Lorsque la lourde porte blanche se referme, que ses verrous électroniques claquent, quelques privilégiés se trouvent dans une cage de Faraday, insonorisée, étanche aux champs électriques et aux ondes.

«  Certaines entreprises cloisonnent des projets pour limiter la vision globale de chacun, raconte Guillaume Aper, président de l’Association française de communication interne (Afci). Mais le culte du secret reste subjectif, selon la culture de l’entreprise, son secteur… » A charge donc, pour chaque employeur de déterminer ce qui est confidentiel, afin de limiter l’accès aux informations selon les besoins de chacun. Une tâche herculéenne !

D’autant que, souvent, les secrets se divulguent par maladresse. En février, une assistante mettant à jour un fichier chez Sogeti a envoyé par mégarde à 298 collaborateurs un document d’évaluation nominatif réservé à la DRH. Avec commentaires, salaires et augmentations ! De même, un salarié soucieux d’étoffer son CV sur un réseau social peut dévoiler un projet stratégique.

Formations spécifiques

Si les technologies se sophistiquent - des logiciels de « data leak prevention » empêchent, entre autres, de copier le contenu de documents, y compris en interne -, « le maillon faible reste l’humain », résume Guillaume Tissier, de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS). Aussi, pour préserver le secret, rien de tel que la parole… et la formation.

Le spécialiste de la santé Sanofi, qui pratique la recherche collaborative, a choisi de frapper fort : il a lancé une campagne pour rappeler à ses 110.000 salariés la valeur des informations, en utilisant la métaphore de fuites d’eau. Le 16 juin, le siège a été décoré d’énormes autocollants de flaques d’eau, dans l’ascenseur, devant la machine à café ou dans les couloirs. Avec un slogan : «  une petite fuite peut causer de grands dégâts ». La page d’accueil de l’intranet se noyait sous les eaux au premier clic. Et deux vidéos montraient des salariés recevant des trombes d’eau à l’évocation d’informations confidentielles. La semaine suivante, quatre clefs à molette ont été distribuées aux salariés, avec des conseils à suivre : politique du « clean desk » (ne rien laisser sur le bureau), recours au cryptage, port du badge visible… L’opération « coup d’éclat » a été complétée par une formation en e-learning, sous la forme de serious game.

Les entreprises ne sont pas les seules à se tourner vers la formation. Fin décembre, en partenariat avec le Medef, les ministères de l’Education et de la Recherche ont lancé une formation pour étendre l’enseignement de l’intelligence économique aux étudiants de licence et de master.

Les Echos

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Google ouvre le portail Sénégal Elections 2012:Suivez les élections au Sénégal et laissez entendre votre voix !

Dans le cadre de ses efforts pour mettre en ligne des contenus africains utiles et pertinents, Google, au cours de l’année 2011, a construit des “portails élections” pour les présidentielles au Nigeria et au Cameroun. Pour 2012 Google se penche sur la prochaine élection présidentielle au Sénégal et lance une nouvelle initiative, en collaboration avec CarRapideTV, pour vous aider à suivre les élections et interagir avec les candidats.

La page Election Sénégal comprend des liens vers :
?    Les Tendances des Recherches électorales – indiquant les tendances de ce que les internautes recherchent  en ligne par rapport aux candidats, aux partis politiques et aux sujets importants dans le cadre des élections.
?    des vidéos organisées – Notre partenaire Storyful, utilisateur expérimenté des réseaux sociaux pour la création d’un journalisme authentique,  organise une liste de vidéos postées sur internet et ayant trait aux élections au Sénégal
?    des liens vers des actualités pertinentes via Google Actualités
?    et des ressources supplémentaires pointant vers le site officiel des élections et autres sites intéressants à visiter.

L’initiative que Google apporte est basée sur notre outil “Modérateur de débat” hébergé sur notre site partenaire. Vous serez en mesure de poser des questions sur les programmes des candidats en lice et /ou de voter pour les questions que vous jugerez pertinentes. CarRapideTV collecte les questions les plus populaires, réalise   les interviews des candidats dont les vidéos seront postées sur leur chaîne Youtube et leur Page Google+.

A ce jour les candidats suivants ont confirmé leur participation: Idrissa Seck, Macky Sall, Cheikh bamba Dieye et Ibrahima Fall.
Nous espérons que la page élections sera une ressource utile, et une étape importante vers un meilleur accès aux informations locales en Afrique. N’hésitez surtout pas à partager vos questions en visitant ce site spécialement conçu pour vous aider à mieux vous impliquer dans le débat électoral.

Contact :
diayero@gmail.com
dorothyooko@gmail.com

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LA SOCIETE SECURICO DE ZIMBABWE REMPORTE LE GRAND PRIX DE 100,000 US$ AUX AFRICA AWARDS POUR L’ENTREPRENARIAT 2011

Trois sur sept entreprises gagnantes appartenant à des femmes sontreprésentées parmi les 3,300 entrées en compétition pour 400,000 US$ en prix.

Nairobi, le 8 décembre, 2011 – Legatum, un groupe d’investissement privé international et Omidyar Network, une société d’investissement philanthropique, ont annoncé aujourd’hui que SECURICO a remporté le Grand Prix de 100,000 US$ aux Africa Awards pour l’entreprenariat 2011. (www.AfricaAwards.com). Basée à Harare, au Zimbabwe, SECURICO fournit des services de gardiennage et de solutions de sécurité électronique, elle est la première société de sécurité au Zimbabwe à être ISO (International Organization for Standardization) certifié. SECURICO a plus de
3,400 employés, dont 900 sont des femmes, ce qui en fait SECURICO le premier employeur des femmes dans le secteur privé au Zimbabwe. La société illustre le rôle essentiel joué par les entrepreneurs dans la création de croissance  économique, la prospérité et la réalisation de l’occasion en Afrique.
“C’est un tel honneur pour moi d’être reconnue par Africa Awards pour l’entreprenariat et d’être incluse dans un groupe dynamique et d’un tel talent d’entrepreneurs”, a déclaré Divine Ndhlukula, Fondatrice et Directrice Générale de SECURICO. “J’espère que mon histoire de la création de SECURICO, et ceux des autres finalistes, aidera à inspirer d’autres entrepreneurs africains à chercher l’occasion, et surtout, croire en eux.”
Un nombre record de 3,300 entreprises venant de 48 pays africains ont présenté leurs entrées pour concourir pour le Grand Prix de 100,000 US$ et six prix supplémentaires de 50,000 US$ chacun, y compris le nouveau Coca-Cola Award pour un entrepreneur exceptionnel femme, accordé à Victoria Seeds, une société agroalimentaire basée à Kampala, en Ouganda. Le prix Africa Awards pour l’entreprenariat reconnaît et récompense les chefs d’entreprises qui incarnent l’esprit
d’entreprise et les qualités requises pour réussir en affaires et qui sont les modèles d’inspiration pour la prochaine génération d’entrepreneurs africains. En plus cinq finalistes one été reconnus et chacun a reçu un prix de 50,000US$:

? Chocolate City Group, Abuja, le Nigeria
? Expand Technologies., Phoenix, l’ile Maurice
? Pepperoni Foods, Port Harcourt, le Nigeria
? Unique Solutions, Serrekunda, la Gambie
? soleRebels, Addis Ababa, l‘Ethiopie

Philip Vassiliou, Directeur Général de Legatum, a commenté, “Legatum croit fermement que l’entrepreneuriat est le mécanisme le plus efficace pour distribuer les maigres ressources dans une économie. Les entrepreneurs ont la capacité de voir une opportunité et construire une entreprise autour d’elle, et la profitabilité qui est créé par ces entreprises est la preuve que les besoins sont satisfaits de la manière optimale”. Il a ajouté: “Nous sommes heureux de reconnaître l’ensemble de
nos finalistes cette année pour le contributions essentielles qu’ils ont fait dans la promotion de la prospérité à travers le continent.”
Les dix finalistes soulignent la diversité des entrepreneurs dans la compétition, représentant huit pays dont l’Ethiopie, la Gambie, le Kenya, l’ile Maurice, le Nigeria, le Sénégal, l’Ouganda et le Zimbabwe. Les dix premiers, qui comprennent trois entreprises appartenant à des femmes, travaillent dans une vaste gamme d’industries, à partir du logiciel au divertissement à l’agrobusiness. “Les lauréats du prix Africa Awards pour l’entreprenariat 2011 représentent une diversité de milieux, des industries et de zones géographiques, mais ils partagent également une volonté commune de créer et de développer une entreprise à succès,” a déclaré Matt Bannick, Partenaire d’Omidyar Network. “Nous félicitons chacun des gagnants et leur souhaitons la bienvenue au réseau des chefs d’entreprise qui favorisent l’innovation, la création d’emplois, et qui ont un impact social positif au sein de l’Afrique.”
Pour déterminer les gagnants, les finalistes étaient réunis à Nairobi pour présenter à un jury éminent de chefs d’entreprise africains et les investisseurs. Le panel était présidé par Malik Fal, Directeur Général d”Endeavor. Le jury a également inclus certains des entrepreneurs les plus éminents de l’Afrique y compris Kamal Budhabhatti, PDG de Craft Silicon et Grand Lauréat du prix Africa Awards 2010; James Manyika, Directeur du McKinsey Global Institute; Ayisi Makatiani, le PDG de Fanisi Capital; et Tokunboh Ismaël, co-fondatrice et Directrice Générale d’Alitheia Capital. Les gagnants ont été évalués sur la rentabilité, retour sur investissement et la croissance, la stratégie commerciale à long terme, le leadership, la culture et les valeurs, l’investissement dans les employés, l’innovation pour répondre aux besoins du marché, et contribution à la communauté.

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Classement J.A. des 500 premières entreprises africaines : la liste des promues Lire lClassement J.A. des 500 premières entreprises africaines : la liste des promues

Pas moins de 74 entreprises intégrent le classement annuel des 500 premières sociétés du continent, réalisé et publié par Jeune Afrique. Petite revue de détail.

C’est une pluie de nouveaux entrants qui s’abat cette année sur le classement exclusif des 500 premières entreprises africaines, publié comme chaque année par Jeune Afrique dans le cadre de son hors-série annuel consacré aux grandes sociétés du continent. Parmi elles, 74 font ainsi leur entrée (ou pour certaines, leur retour) dans un palmarès où le seuil minimal d’accès ne cesse de grimper, s’établissant désormais à 203,6 millions de dollars. Preuve du dynamisme qui prévaut dans la zone Afrique, 54 promues ont leur siège au Sud du Sahara. Parmi eux, Total E&P Angola qui, avec 3,1 milliards de dollars de revenus en 2010, se hisse directement au 52e rang africain. La filiale locale d’exploration et de production du groupe pétrolier français, principal actif de Total sur le continent, se paye même le luxe d’une huitième place en termes de bénéfices (1,5 milliard de dollars).

Les miniers en force

Autre entrant de haut-standing, la filiale cimentière du Groupe Dangote. Suite à la fusion organisée fin 2010 avec l’une de ses principales filiales, Benue Cement, Dangote Cement fait toute la lumière sur ses comptes et se retrouve parachutée directement au 111e rang africain, au 5e rang ouest-africain et au 1er rang des cimentiers ayant leur siège sur le continent. Portées par l’envolée des cours des matières premières, plusieurs minières font également une entrée en force dans notre classement. C’est le cas des zambiens Konkola Copper Mines et Kansanshi Mining, géants du cuivre avec respectivement 1,8 et 1,7 milliard de dollars de revenus. Ou encore, plus modestement, de la filiale burkinabé de la compagnie minière canadienne Semafo. Signe de l’émergence du Burkina comme nouveau pays aurifère, Semafo Burkina, qui exploite la mine de Mana, pointe directement à la 469e place africaine et à la 73e en Afrique de l’Ouest.

Famille marocaine

En Afrique du Nord, les entrées sont moins nombreuses mais certaines sont de poids. Ainsi du retour du groupe ETRHB Haddad, qui avait disparu il y a quelques années de notre palmarès. Le numéro un du BTP algérien a multiplié par quatre ses revenus en quatre exercices et décroche la 247e place en Afrique. Juste derrière, un autre revenant : Groupe CFAO Algérie. Avec 482,5 millions de dollars de chiffre d’affaires, la société algérienne se positionne comme la principale filiale pays du groupe de distribution spécialisée français. Au Maroc voisin, deux groupes familiaux rejoignent les rangs des 500. Tout d’abord, le Groupe Chaâbi (Holding Ynna) fait son retour tandis que Saham, le groupe de Moulay Hafid Elalamy présent dans l’assurance et les centres d’appels (entre autres), pointe directement au 209e rang, avec près de 625 millions de dollars de chiffre d’affaires. En Mauritanie, Mauritanian Copper Mines (MCM) s’illustre et ajoute un nom à la – maigre – liste des entreprises mauritaniennes présentes dans les 500. L’entrée de cet exploitant de la mine d’or et de cuivre de Guelb Moghrein confirme aussi un fait : l’excellente santé financière du secteur minier africain !

Jeune Afrique

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Communique de Presse de la CNES: Journées Economiques de Casamance

«  La Casamance, une nouvelle trajectoire : du désenclavement économique à l’intégration sous-régionale»

Après le succès des journées économiques du Nord (Saint Louis, Louga et Matam) en juin 2010 et du Centre (Kaolack, Fatick, Diourbel et Kaffrine) en   Mars 2011, la CNES poursuit son programme de promotion des pôles économiques régionaux en faisant cap sur le Sud avec les journées économiques de Casamance (Ziguinchor, Sédhiou et Kolda) qui auront lieu les 20 et 21 décembre à Ziguinchor.

La CNES et ses partenaires,  le Ministère de l’Industrie, le Ministère de la Décentralisation et le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme, les chambres consulaires de Casamance, de Gambie et de Guinée Bissau vont se retrouver autour du thème  « La Casamance, une nouvelle trajectoire, du désenclavement économique à l’intégration sous-régionale ». Les Journées économiques qui sont maintenant inscrites dans l’agenda économique national  concrétisent  l’idée de  décentralisation économique que préconise la CNES pour un développement équitable et durable du Sénégal.

Ce type partenariat Public-privé, associant l’Etat, à travers le Ministère des Mines, de l’Industrie,  le Ministère de la Décentralisation, le Ministère du Tourisme et de l’artisanat, les collectivités locales, les instituts universitaires et de recherche, ainsi que des organisations au niveau central et local, constitue  une démarche innovante dont l’objectif est d’accompagner la recherche de solutions durables au développement économique local.

Toute la presse y est cordialement invitée.

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