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Une société peut-elle être engagée par un actionnaire ?

Une société ne peut être engagée que par son représentant légal (c’est-à-dire le gérant dans la SARL, le président dans la société par actions simplifiée, le directeur général dans la société anonyme) ou par une personne dûment mandatée pour agir en son nom et pour son compte. Un contrat signé par une autre personne serait, en principe, inopposable à la société.

Ainsi, les juges viennent de rappeler qu’une société n’est pas engagée par un contrat conclu par l’un de ses actionnaires, serait-il majoritaire.

Précision : par exception toutefois, une société peut être tenue par un acte pris par une personne qui n’a pas le pouvoir d’agir pour son compte lorsque les circonstances ont conduit l’interlocuteur de cette personne à croire légitimement qu’elle disposait des pouvoirs nécessaires. On parle dans ce cas de «mandat apparent ». Dans cette affaire, le seul fait que l’actionnaire détenait plus de 84 % du capital de la société n’a pas été suffisant aux yeux des juges pour caractériser l’existence d’un mandat apparent.

Conclusion : celui qui contracte avec une société doit impérativement vérifier l’étendue des pouvoirs de son interlocuteur en consultant le Kbis de la société (document officiel, disponible au greffe du tribunal de commerce ou sur www.infogreffe.fr, qui mentionne notamment l’identité des dirigeants de la société considérée) ou en examinant le mandat dont il prétend être titulaire.

Le Monde

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Google+ : Plus de sécurité, à disposition des ados

Les adolescents et les jeunes adultes sont les internautes les plus actifs de la planète. Et, comme par hasard, ce sont justement eux qui aiment passer du temps avec leurs amis. Si l’on conjugue ces deux éléments, il paraît évident que les adolescents vont de plus en plus passer du temps sur les réseaux. Malheureusement, les risques du partage en ligne passent toujours au second plan pour cette tranche d’âge.

Dans la vraie vie, les ados peuvent partager un certain nombre de choses avec les personnes adéquates (camarades de classe, parents ou proches). Au fil du temps, la richesse et les nuances du partage avec des personnes choisies favorisent l’authenticité et la responsabilité. Hélas, aujourd’hui, les outils en ligne les plus populaires sont en comparaison rigides et fragiles, de sorte que les ados finissent par “tout” partager avec leur soi-disant “amis”.

Avec Google+, nous voulons aider les ados à construire des connexions en ligne plus réfléchies. Nous souhaitons aussi proposer des fonctions qui renforcent la sécurité tout en favorisant l’expression personnelle. C’est ce que nous offrons aujourd’hui à tous ceux qui ont l’âge requis pour ouvrir un compte Google (13 ans dans la plupart des pays).

La sécurité commence avec vos cercles

Différencier les amis et les connaissances des autres personnes est essentiel — notamment pour les ados. Google+ propose des cercles pour aider les internautes à gérer leurs différentes relations, mais nous allons un peu plus loin pour les plus jeunes internautes.

Partage de contenu

Avec Google+, vous pouvez partager en privé avec vos cercles, ou publiquement avec le monde entier. Publier quelque chose qui peut être consulté par tout le monde peut toutefois être risqué ; nous conseillons donc aux ados qui publient en dehors de leurs cercles d’y réfléchir à deux fois.

Réception de notifications

Google+ est un espace idéal pour se connecter avec ses amis proches, comme pour en découvrir d’autres ayant des centres d’intérêt communs. Nous voulons toutefois aider les internautes à explorer la communauté en toute sécurité ; nous leur donnons donc le contrôle sur les personnes qui peuvent les contacter en ligne. Par défaut, seules les personnes du cercle des ados peuvent les contacter, et bloquer quelqu’un est l’affaire d’un ou deux clics.

Par défaut, seules les personnes du cercle des ados peuvent entrer en contact avec eux et consulter leurs publications

Rencontrer des amis

Google+ Hangouts réunit des internautes en visio-conférence, et le résultat peut être intime ou grandiose. Mais, nous sommes conscients qu’une conversation en ligne avec vidéo est à la fois irremplaçable et risquée. C’est la raison pour laquelle, si une personne extérieure aux cercles d’un ado rejoint la bulle, nous retirons temporairement le jeune en lui proposant de se reconnecter.

Ainsi, le micro des ados est “coupé” si une personne extérieure à leurs cercles rejoint la bulleNotre Centre de sécurité Google+, récemment lancé, décrit plus précisément ces fonctions et bien d’autres changements, mais notre approche est claire : élaborer des fonctions puissantes, répondant aux souhaits des ados, encourager les comportements sûrs avec des paramètres par défaut et des aides intégrées aux produits et rendre le signalement des abus facile à trouver et à utiliser.

Vic Gundotra, Google, vice-président senior

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Comment gérer un secret en entreprise ?

Dans le monde du travail, le silence est d’or. Sur fond de compétition mondiale, l’entreprise reste bourrée de secrets, y compris vis-à-vis de ses équipes. Recettes de fabrication, plans stratégiques, campagne commerciale, données personnelles des salariés… les informations confidentielles sont partout. Et de la « période grise » avant l’annonce de résultats de sociétés cotées à l’élaboration d’un plan social, certains secrets sont encadrés par la loi. Sous peine de sanctions pénales, pouvant aller jusqu’à un an de prison et 150.000 euros d’amende en cas de délit d’initié (pour la personne qui transmet les informations). Les auteurs d’un délit d’entrave risquent, eux, une amende de 3.750 euros et un an d’emprisonnement.

Mais, à l’ère de la mondialisation et d’Internet, l’entreprise a de plus en plus de mal à garder un secret. D’autant qu’un arsenal législatif impose une transparence grandissante sur des sujets naguère tabous -comme l’illustre le récent décret sur sa responsabilité sociétale. Et un employeur doit faire face à la curiosité de publics toujours plus nombreux : concurrents étrangers, actionnaires, investisseurs, salariés, ONG, consommateurs…

Réunions sécurisées

« Aujourd’hui, la valorisation du secret décrète la vie ou la mort d’une entreprise, estime Alain Juillet, l’ancien délégué interministériel à l’Intelligence économique, président du Club des directeurs de sécurité des entreprises (CDSE). Auparavant, la concurrence était soumise à des règles éthiques. Les gens n’hésitent plus à les enfreindre. »

Selon une étude de KPMG, une fuite d’information sur deux viendrait, volontairement ou non, des collaborateurs. Or, dans les entreprises « étendues », la notion d’interne et d’externe devient floue. Disséminés à travers le monde, les salariés, nomades, communiquent à coups de mails, de SMS, de réseaux sociaux et de portables. Et dans l’entreprise se mêlent des prestataires, partenaires, stagiaires et intérimaires. Dès lors, que dire à ses équipes ? Que leur cacher ? Et comment ?

Bien sûr, des contrats stipulent aux employés de ne pas communiquer sur des projets en cours. Mais le champ des données confidentielles est vaste, et les entreprises, elles-mêmes, n’ont pas toujours conscience des dérives. Par exemple, « transmettre un fichier contenant des informations salariales d’une filiale française vers le siège d’un groupe étranger est illégal si les salariés n’ont pas accepté ce transfert et que la CNIL n’en est pas informée », souligne maître Anne-Elisabeth Combes, avocate en droit social chez Ernst & Young. En outre, «  une information anodine peut devenir stratégique à un moment clef. Qu’une assistante évoque un rendez-vous sur l’agenda de son patron importe peu. Mais savoir qu’un PDG est à l’étranger est crucial en cas de menace d’OPA hostile », note Régis Poincelet, vice-président du CDSE. Et puis, des chercheurs aux financiers, les risques varient selon les publics.

Dans une tour de la Défense, GDF Suez s’est doté d’un espace confiné, destiné aux réunions confidentielles. Lorsque la lourde porte blanche se referme, que ses verrous électroniques claquent, quelques privilégiés se trouvent dans une cage de Faraday, insonorisée, étanche aux champs électriques et aux ondes.

«  Certaines entreprises cloisonnent des projets pour limiter la vision globale de chacun, raconte Guillaume Aper, président de l’Association française de communication interne (Afci). Mais le culte du secret reste subjectif, selon la culture de l’entreprise, son secteur… » A charge donc, pour chaque employeur de déterminer ce qui est confidentiel, afin de limiter l’accès aux informations selon les besoins de chacun. Une tâche herculéenne !

D’autant que, souvent, les secrets se divulguent par maladresse. En février, une assistante mettant à jour un fichier chez Sogeti a envoyé par mégarde à 298 collaborateurs un document d’évaluation nominatif réservé à la DRH. Avec commentaires, salaires et augmentations ! De même, un salarié soucieux d’étoffer son CV sur un réseau social peut dévoiler un projet stratégique.

Formations spécifiques

Si les technologies se sophistiquent - des logiciels de « data leak prevention » empêchent, entre autres, de copier le contenu de documents, y compris en interne -, « le maillon faible reste l’humain », résume Guillaume Tissier, de la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS). Aussi, pour préserver le secret, rien de tel que la parole… et la formation.

Le spécialiste de la santé Sanofi, qui pratique la recherche collaborative, a choisi de frapper fort : il a lancé une campagne pour rappeler à ses 110.000 salariés la valeur des informations, en utilisant la métaphore de fuites d’eau. Le 16 juin, le siège a été décoré d’énormes autocollants de flaques d’eau, dans l’ascenseur, devant la machine à café ou dans les couloirs. Avec un slogan : «  une petite fuite peut causer de grands dégâts ». La page d’accueil de l’intranet se noyait sous les eaux au premier clic. Et deux vidéos montraient des salariés recevant des trombes d’eau à l’évocation d’informations confidentielles. La semaine suivante, quatre clefs à molette ont été distribuées aux salariés, avec des conseils à suivre : politique du « clean desk » (ne rien laisser sur le bureau), recours au cryptage, port du badge visible… L’opération « coup d’éclat » a été complétée par une formation en e-learning, sous la forme de serious game.

Les entreprises ne sont pas les seules à se tourner vers la formation. Fin décembre, en partenariat avec le Medef, les ministères de l’Education et de la Recherche ont lancé une formation pour étendre l’enseignement de l’intelligence économique aux étudiants de licence et de master.

Les Echos

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Google ouvre le portail Sénégal Elections 2012:Suivez les élections au Sénégal et laissez entendre votre voix !

Dans le cadre de ses efforts pour mettre en ligne des contenus africains utiles et pertinents, Google, au cours de l’année 2011, a construit des “portails élections” pour les présidentielles au Nigeria et au Cameroun. Pour 2012 Google se penche sur la prochaine élection présidentielle au Sénégal et lance une nouvelle initiative, en collaboration avec CarRapideTV, pour vous aider à suivre les élections et interagir avec les candidats.

La page Election Sénégal comprend des liens vers :
?    Les Tendances des Recherches électorales – indiquant les tendances de ce que les internautes recherchent  en ligne par rapport aux candidats, aux partis politiques et aux sujets importants dans le cadre des élections.
?    des vidéos organisées – Notre partenaire Storyful, utilisateur expérimenté des réseaux sociaux pour la création d’un journalisme authentique,  organise une liste de vidéos postées sur internet et ayant trait aux élections au Sénégal
?    des liens vers des actualités pertinentes via Google Actualités
?    et des ressources supplémentaires pointant vers le site officiel des élections et autres sites intéressants à visiter.

L’initiative que Google apporte est basée sur notre outil “Modérateur de débat” hébergé sur notre site partenaire. Vous serez en mesure de poser des questions sur les programmes des candidats en lice et /ou de voter pour les questions que vous jugerez pertinentes. CarRapideTV collecte les questions les plus populaires, réalise   les interviews des candidats dont les vidéos seront postées sur leur chaîne Youtube et leur Page Google+.

A ce jour les candidats suivants ont confirmé leur participation: Idrissa Seck, Macky Sall, Cheikh bamba Dieye et Ibrahima Fall.
Nous espérons que la page élections sera une ressource utile, et une étape importante vers un meilleur accès aux informations locales en Afrique. N’hésitez surtout pas à partager vos questions en visitant ce site spécialement conçu pour vous aider à mieux vous impliquer dans le débat électoral.

Contact :
diayero@gmail.com
dorothyooko@gmail.com

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LA SOCIETE SECURICO DE ZIMBABWE REMPORTE LE GRAND PRIX DE 100,000 US$ AUX AFRICA AWARDS POUR L’ENTREPRENARIAT 2011

Trois sur sept entreprises gagnantes appartenant à des femmes sontreprésentées parmi les 3,300 entrées en compétition pour 400,000 US$ en prix.

Nairobi, le 8 décembre, 2011 – Legatum, un groupe d’investissement privé international et Omidyar Network, une société d’investissement philanthropique, ont annoncé aujourd’hui que SECURICO a remporté le Grand Prix de 100,000 US$ aux Africa Awards pour l’entreprenariat 2011. (www.AfricaAwards.com). Basée à Harare, au Zimbabwe, SECURICO fournit des services de gardiennage et de solutions de sécurité électronique, elle est la première société de sécurité au Zimbabwe à être ISO (International Organization for Standardization) certifié. SECURICO a plus de
3,400 employés, dont 900 sont des femmes, ce qui en fait SECURICO le premier employeur des femmes dans le secteur privé au Zimbabwe. La société illustre le rôle essentiel joué par les entrepreneurs dans la création de croissance  économique, la prospérité et la réalisation de l’occasion en Afrique.
“C’est un tel honneur pour moi d’être reconnue par Africa Awards pour l’entreprenariat et d’être incluse dans un groupe dynamique et d’un tel talent d’entrepreneurs”, a déclaré Divine Ndhlukula, Fondatrice et Directrice Générale de SECURICO. “J’espère que mon histoire de la création de SECURICO, et ceux des autres finalistes, aidera à inspirer d’autres entrepreneurs africains à chercher l’occasion, et surtout, croire en eux.”
Un nombre record de 3,300 entreprises venant de 48 pays africains ont présenté leurs entrées pour concourir pour le Grand Prix de 100,000 US$ et six prix supplémentaires de 50,000 US$ chacun, y compris le nouveau Coca-Cola Award pour un entrepreneur exceptionnel femme, accordé à Victoria Seeds, une société agroalimentaire basée à Kampala, en Ouganda. Le prix Africa Awards pour l’entreprenariat reconnaît et récompense les chefs d’entreprises qui incarnent l’esprit
d’entreprise et les qualités requises pour réussir en affaires et qui sont les modèles d’inspiration pour la prochaine génération d’entrepreneurs africains. En plus cinq finalistes one été reconnus et chacun a reçu un prix de 50,000US$:

? Chocolate City Group, Abuja, le Nigeria
? Expand Technologies., Phoenix, l’ile Maurice
? Pepperoni Foods, Port Harcourt, le Nigeria
? Unique Solutions, Serrekunda, la Gambie
? soleRebels, Addis Ababa, l‘Ethiopie

Philip Vassiliou, Directeur Général de Legatum, a commenté, “Legatum croit fermement que l’entrepreneuriat est le mécanisme le plus efficace pour distribuer les maigres ressources dans une économie. Les entrepreneurs ont la capacité de voir une opportunité et construire une entreprise autour d’elle, et la profitabilité qui est créé par ces entreprises est la preuve que les besoins sont satisfaits de la manière optimale”. Il a ajouté: “Nous sommes heureux de reconnaître l’ensemble de
nos finalistes cette année pour le contributions essentielles qu’ils ont fait dans la promotion de la prospérité à travers le continent.”
Les dix finalistes soulignent la diversité des entrepreneurs dans la compétition, représentant huit pays dont l’Ethiopie, la Gambie, le Kenya, l’ile Maurice, le Nigeria, le Sénégal, l’Ouganda et le Zimbabwe. Les dix premiers, qui comprennent trois entreprises appartenant à des femmes, travaillent dans une vaste gamme d’industries, à partir du logiciel au divertissement à l’agrobusiness. “Les lauréats du prix Africa Awards pour l’entreprenariat 2011 représentent une diversité de milieux, des industries et de zones géographiques, mais ils partagent également une volonté commune de créer et de développer une entreprise à succès,” a déclaré Matt Bannick, Partenaire d’Omidyar Network. “Nous félicitons chacun des gagnants et leur souhaitons la bienvenue au réseau des chefs d’entreprise qui favorisent l’innovation, la création d’emplois, et qui ont un impact social positif au sein de l’Afrique.”
Pour déterminer les gagnants, les finalistes étaient réunis à Nairobi pour présenter à un jury éminent de chefs d’entreprise africains et les investisseurs. Le panel était présidé par Malik Fal, Directeur Général d”Endeavor. Le jury a également inclus certains des entrepreneurs les plus éminents de l’Afrique y compris Kamal Budhabhatti, PDG de Craft Silicon et Grand Lauréat du prix Africa Awards 2010; James Manyika, Directeur du McKinsey Global Institute; Ayisi Makatiani, le PDG de Fanisi Capital; et Tokunboh Ismaël, co-fondatrice et Directrice Générale d’Alitheia Capital. Les gagnants ont été évalués sur la rentabilité, retour sur investissement et la croissance, la stratégie commerciale à long terme, le leadership, la culture et les valeurs, l’investissement dans les employés, l’innovation pour répondre aux besoins du marché, et contribution à la communauté.

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Classement J.A. des 500 premières entreprises africaines : la liste des promues Lire lClassement J.A. des 500 premières entreprises africaines : la liste des promues

Pas moins de 74 entreprises intégrent le classement annuel des 500 premières sociétés du continent, réalisé et publié par Jeune Afrique. Petite revue de détail.

C’est une pluie de nouveaux entrants qui s’abat cette année sur le classement exclusif des 500 premières entreprises africaines, publié comme chaque année par Jeune Afrique dans le cadre de son hors-série annuel consacré aux grandes sociétés du continent. Parmi elles, 74 font ainsi leur entrée (ou pour certaines, leur retour) dans un palmarès où le seuil minimal d’accès ne cesse de grimper, s’établissant désormais à 203,6 millions de dollars. Preuve du dynamisme qui prévaut dans la zone Afrique, 54 promues ont leur siège au Sud du Sahara. Parmi eux, Total E&P Angola qui, avec 3,1 milliards de dollars de revenus en 2010, se hisse directement au 52e rang africain. La filiale locale d’exploration et de production du groupe pétrolier français, principal actif de Total sur le continent, se paye même le luxe d’une huitième place en termes de bénéfices (1,5 milliard de dollars).

Les miniers en force

Autre entrant de haut-standing, la filiale cimentière du Groupe Dangote. Suite à la fusion organisée fin 2010 avec l’une de ses principales filiales, Benue Cement, Dangote Cement fait toute la lumière sur ses comptes et se retrouve parachutée directement au 111e rang africain, au 5e rang ouest-africain et au 1er rang des cimentiers ayant leur siège sur le continent. Portées par l’envolée des cours des matières premières, plusieurs minières font également une entrée en force dans notre classement. C’est le cas des zambiens Konkola Copper Mines et Kansanshi Mining, géants du cuivre avec respectivement 1,8 et 1,7 milliard de dollars de revenus. Ou encore, plus modestement, de la filiale burkinabé de la compagnie minière canadienne Semafo. Signe de l’émergence du Burkina comme nouveau pays aurifère, Semafo Burkina, qui exploite la mine de Mana, pointe directement à la 469e place africaine et à la 73e en Afrique de l’Ouest.

Famille marocaine

En Afrique du Nord, les entrées sont moins nombreuses mais certaines sont de poids. Ainsi du retour du groupe ETRHB Haddad, qui avait disparu il y a quelques années de notre palmarès. Le numéro un du BTP algérien a multiplié par quatre ses revenus en quatre exercices et décroche la 247e place en Afrique. Juste derrière, un autre revenant : Groupe CFAO Algérie. Avec 482,5 millions de dollars de chiffre d’affaires, la société algérienne se positionne comme la principale filiale pays du groupe de distribution spécialisée français. Au Maroc voisin, deux groupes familiaux rejoignent les rangs des 500. Tout d’abord, le Groupe Chaâbi (Holding Ynna) fait son retour tandis que Saham, le groupe de Moulay Hafid Elalamy présent dans l’assurance et les centres d’appels (entre autres), pointe directement au 209e rang, avec près de 625 millions de dollars de chiffre d’affaires. En Mauritanie, Mauritanian Copper Mines (MCM) s’illustre et ajoute un nom à la – maigre – liste des entreprises mauritaniennes présentes dans les 500. L’entrée de cet exploitant de la mine d’or et de cuivre de Guelb Moghrein confirme aussi un fait : l’excellente santé financière du secteur minier africain !

Jeune Afrique

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Communique de Presse de la CNES: Journées Economiques de Casamance

«  La Casamance, une nouvelle trajectoire : du désenclavement économique à l’intégration sous-régionale»

Après le succès des journées économiques du Nord (Saint Louis, Louga et Matam) en juin 2010 et du Centre (Kaolack, Fatick, Diourbel et Kaffrine) en   Mars 2011, la CNES poursuit son programme de promotion des pôles économiques régionaux en faisant cap sur le Sud avec les journées économiques de Casamance (Ziguinchor, Sédhiou et Kolda) qui auront lieu les 20 et 21 décembre à Ziguinchor.

La CNES et ses partenaires,  le Ministère de l’Industrie, le Ministère de la Décentralisation et le Ministère de l’Artisanat et du Tourisme, les chambres consulaires de Casamance, de Gambie et de Guinée Bissau vont se retrouver autour du thème  « La Casamance, une nouvelle trajectoire, du désenclavement économique à l’intégration sous-régionale ». Les Journées économiques qui sont maintenant inscrites dans l’agenda économique national  concrétisent  l’idée de  décentralisation économique que préconise la CNES pour un développement équitable et durable du Sénégal.

Ce type partenariat Public-privé, associant l’Etat, à travers le Ministère des Mines, de l’Industrie,  le Ministère de la Décentralisation, le Ministère du Tourisme et de l’artisanat, les collectivités locales, les instituts universitaires et de recherche, ainsi que des organisations au niveau central et local, constitue  une démarche innovante dont l’objectif est d’accompagner la recherche de solutions durables au développement économique local.

Toute la presse y est cordialement invitée.

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Communiqué:Atelier sur l’importance des outils d’internet pour les partis politiques

Google Sénégal a le plaisir de convier tous les partis politiques sénégalais à l’atelier qu’il organise le mercredi 30 Novembre 2011 à l’hôtel Terrou Bi dont le thème portera sur le rôle et l’importance d’internet dans le cadre des prochaines élections.

Google, dans le cadre de sa mission d’organiser les informations à l’échelle mondiale dans le but de les rendre accessibles et utiles à tous, a pour objectif de mettre l’Internet au service de la démocratie et du citoyen par :

  • l’amélioration de l’accès aux informations politiques et électorales,
  • le soutien à la mise en ligne des contenus utiles aux citoyens et aux acteurs,
  • la sensibilisation sur les avantages d’internet et les produits de Google lors des élections.

Cet atelier sera l’occasion pour Google de mettre en évidence l’importance pour les formations politiques et les candidats de construire une présence forte sur Internet lors de la campagne électorale, d’utiliser les réseaux sociaux et les outils que Google a spécialement confectionnés pour les accompagner.

Aussi nous souhaitons convier vos responsables de campagnes électorales  ainsi que leurs collaborateurs techniques à nous rejoindre au sein de cet atelier.

Tous les partis politiques sont conviés à cette rencontre

A. Tidjane DEME

Directeur Général pour l’Afrique Francophone

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UNE ENTREPRISE SENEGALAISE (WARI) PARMI LES DIX FINALISTES AU PRIX ‘AFRICA

Dakar, Sénégal- 1er novembre – Legatum, un groupe d’investissement privé international et Omidyar Network, une société d’investissement philanthropique, ont annoncé aujourd’hui la sélection de dix entreprises finalistes du prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat 2011 (www.AfricaAwards.com). Cellular Systems International (www.csi.sn), une entreprise basée à Dakar fournissant une plateforme de paiement électronique, sous la marque Wari, a été sélectionnée parmi les dix finalistes. Kabirou Mbodje, le PDG de Cellular Systems International, a démarré l’entreprise en 2008 pour créer une plate-forme de services partagés, qui permet au grand public à utiliser les réseaux existants pour apporter les paiements mobiles à un accès facile à des régions lointains.

Cette année un record a été battu parce que 3300 sociétés provenant de 48 pays africains ont présenté leurs candidatures pour concourir pour le Grand Prix de100,000US$ et six autres prix de 50,000US$ chacun, dont le ‘Coca-Cola Prize’ pour une ‘OutstandingWoman Entrepreneur’. La cérémonie aura lieu le 8 décembre à Nairobi. Le prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat reconnaît et récompense les chefs d’entreprises qui incarnent l’esprit d’entreprise et les qualités requises pour réussir en affaires et qui sont les modèles d’inspiration pour la prochaine génération d’entrepreneurs africains. La diversité des entrepreneurs africains en compétition cette année est soulignée par la représentation de huit pays parmi les finalistes, avec trois des dix sociétés étant détenues par des femmes d’entreprises.

«Le prix ‘Africa Awards’ célèbre l’excellence en affaires en Afrique, en aidant à construire un réseau solide d’entrepreneurs africains, et nos dix finalistes démontrent l’ampleur et la profondeur du talent entrepreneurial à travers le continent aujourd’hui”, a déclaré Alan McCormick, Directeur Général de Legatum. “Une telle diversité montre que les dirigeants d’affaires africains exceptionnels ne sont pas contraints par la géographie, le sexe ou l’ambition”. Les finalistes du prix ‘Africa Awards’ pour l’entrepreneuriat 2011 sont:

-       soleRebels, l’Ethiopie

-       Unique Solutions,la Gambie

-       InvesteQ, le Kenya

-       ExpandTechnology, l’Ile Maurice

-       Chocolate City Group, le Nigeria

-       FASMicro, le Nigeria

-       PepperoniFoods, le Nigeria

-       Victoria Seeds, l’Ouganda

-       Cellular Systems International, le Sénégal

-       Securico, le Zimbabwe

Les finalistes présenteront leurs entreprises devant un jury international des chefs d’entreprises présidé par Malik Fal, Directeur Général d’Endeavor. Le jury comprendra également certains d‘entrepreneurs et d‘investisseurs les plus éminents de l’Afrique, parmi lesquels sont Kamal Budhabhatti, gagnant du Grand Prix de l’année 2010; James Manyika, Directeur du McKinsey Global Institute, et AyisiMakitiani, le PDG de Fanisi Capital.

“Omidyar Network et Legatum partagent la conviction que l’entreprenariat est une force motrice pour un impact social positif en Afrique”, a déclaré Matt Bannick, Associé Gérant d‘Omidyar Network. «Le calibre, le talent et la diversité des dix finalistes reflètent l’énorme potentiel de dirigeants d’entreprises à innover, d’inspirer et créer des changements au sein du continent.”

Les finalistes seront jugés en fonction de la rentabilité des entreprises, le retour sur investissement et la croissance, la stratégie commerciale à long terme, le leadership, la culture et les valeurs, l’investissement dans ses employés, l’innovation pour répondre aux besoins du marché, et contribution à la communauté. Les dix finalistes seront honorés lors d’une soirée de gala en présence d’un public international des hommes d’affaires de premier plan, des investisseurs, des décideurs et des entrepreneurs.

Une conférence d’une journée du haut niveau pour les entrepreneurs et les investisseurs précédera le Banquet de Gala d’Africa Awards. Convergence Africa sera présenté par les champions de renommée internationale de l’entreprenariat; Sir Richard Branson, Fondateur du Groupe Virgin, Tony O. Elumelu MFR, ancien PDG du Groupe  United Bank for Africa,et Président du Heirs Holding Group, et Fred Swaniker, Fondateur de l’African Leadership Academy. Convergence Africa aura lieu le 8 décembre au Kenyatta International Conférence Centre à Nairobi.  Des billets et des renseignements à la fois pour la Conférence et le Banquet de Gala sont disponibles à www.ConvergenceAfrica.com.

Les sponsors officiels de la ‘Convergence Africa’ et le prix ‘Africa Awards’ pour l’entreprenariat sont Legatum, Omidyar Network, Coca-Cola Company, et Kenya Airways. Possibilités du parrainage supplémentaire peuvent être trouvées en ligne à www.ConvergenceAfrica.com et www.AfricaAwards.com.

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Communiqué de Google Sénégal: Tendances de recherche mensuelle sur Internet au Sénégal

Campus France au top

Selon  Google Insights,  un outil  de Google qui permet d’avoir des données et des tendances de recherche globale, régionale ou locale le site campus France utilisé par les bacheliers et les étudiants pour l’orientation et l’inscription dans les universités françaises est au sommet du Top 10 des recherches sur Google au Sénégal pour le mois de septembre. Cette première place de Campus France s’explique par le rush des parents et étudiants pour trouver une inscription pour la rentrée universitaire. Elle révèle aussi l’utilisation d’Internet à des fins académiques avec l’entrée du Dictionnaire ( 10e) dans le Top 10. Il est aussi intéressant de noter que le portail Leral occupe la deuxième place du Top 10 pour les recherches qui ont  progressé le plus rapidement en septembre.

Les recherches les plus fréquentes

Pour les recherches les plus fréquentes, Facebook garde sa première place et est suivi par YouTube, Google and Seneweb. Ce résultat illustre l’intérêt croissant des sénégalais pour les réseaux sociaux et l’information en ligne.

Zeitgeist en quelques mots

Google a conçu le “Zeitgeist” (air du temps en allemand) pour définir les grandes lignes des millions de recherche effectuées sur Google chaque année. Google dispose aussi de plusieurs instruments pour donner des tendances de recherche globale, régionale, présentes et passées.  Les outils de Google Zeitgeist ne peuvent en aucun cas être utilisés pour identifier les internautes grâce à la politique de confidentialité de Google.  Ces instruments de Google sont disponibles  et tout le monde peut les utiliser. Vous pouvez avoir votre propre theme de recherche créer votre propre liste et classement sur www.google.com/zeitgeist <http://www.google.com/zeitgeist>

Pour plus d’infos

www.google.com Vous pouvez aussi visiter  notre Africa Blog http://google-africa.blogspot.com/ et nous suivre sur Twitter twitter.com/googleafrica

Contact Sénégal : Yoro Dia

diayero@gmail.com

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Les fondateurs du PRIX ‘AFRICA AWARDS’ POUR L’ENTREPRENARIAT EN AFRIQUE lancent la toute première conférence pour les entrepreneurs, les investisseurs et les dirigeants d’entreprise en Afrique

Legatum, un groupe d’investissement international privé, et Omidyar Network, une  société d’investissement philanthropique,  ont  annoncé  aujourd’hui  le  lancement  de Convergence Africa,   une conférence de haut profil d’une seule journée, dirigé e par les champions de l’entreprenariat de renommée mondiale, Sir Richard Branson, fondateur du groupe Virgin; et Tony O. Elumelu MFR, ancien PDG du groupe United Bank for Africa, président du groupe Heirs Holdings et fondateur de la Fondation Tony Elumelu.   Convergence Africa aura lieu le 8 Décembre au Centre de conférence International Kenyatta à Nairobi, et sera suivie par le diner de gala du Prix ‘Africa Awards’ pour l’Entreprenariat en Afrique. Les tickets d’entrée et les informations sur la participation aux deux événements sont disponibles sur le site www.ConvergenceAfrica.com.

“Les entrepreneurs représentent l’avenir de l’Afrique,” déclare Sir Richard Branson, Fondateur de Virgin Group. “Je suis constamment inspiré par l’ambition, la détermination et la passion des entrepreneurs. Convergence Africa est une plate-forme formidable pour réunir les entrepreneurs et les investisseurs afin d’accélérer la croissance de tout un continent.” Il poursuit, ”Je suis ravi de pouvoir participer à cette année inaugurale et j’ai hâte de rencontrer plusieurs des plus brillants dirigeants d’entreprise africains.”

Convergence Africa est la plate-forme qui réunit les entrepreneurs, les investisseurs, les décideurs et les hommes d’affaire qui stimulent la croissance de l’Afrique. Avec Sir Richard Branson et Tony Elumelu, sera également présent comme orateur Fred Swaniker, fondateur de l’African Leadership Academy; ainsi que d’éminents investisseurs, des journalistes internationaux et des entrepreneurs expérimentés.

L’essence même de la conférence ‘Convergence Africa’ consiste en une série de master-classes, dirigées par des spécialistes dans leurs domaines et animées par des journalistes connus dans le monde, qui aborderont les sujets qui intéressent le plus les entrepreneurs, les investisseurs et les décideurs. Parmi les orateurs des master-classes, il y aura:

  • Jacqueline Muna Musiitwa, Fondatrice, Hoja Law Group
  • Magatte Wade/Fondateur, Adina et Tiossano
  • James Mwangi, PDG, Equity Bank
  • Nik Nesbitt, Fondateur, KenCall
  • Bame Pule, investisseur privé panafricain, Actis

Convergence Africa se terminera par une séance exclusive de speed-dating investisseurs/entrepreneurs, conçue pour qu’une sélection des plus brillants entrepreneurs et leurs entreprises puissent rencontrer des investisseurs par le biais d’une série de présentations rapides dans le but d’obtenir des financements. Quinze sociétés de capital-risque et de capital investissement de toute l’Afrique et de l’étranger, dont les dirigeants de Actis,  Development Partners International, GroFin, Heirs Holdings, Springhill Equity, et bien d’autres, assisteront chacune aux  présentations  parmi   celles des  30   entreprises bénéficiaires potentielles présélectionnées.

“Convergence Africa est là où le capital devient une opportunité, en mettant les investisseurs et les entrepreneurs face à face et  en créant  une plate-forme pour établir des  connexions  et partager les meilleures pratiques,” déclare Alan  McCormick,  Directeur  Général  de  Legatum. “Compte  tenu  de l’importance  de  l’entreprenariat alimentant la  croissance  continue de  l’Afrique,  nous  pensons  que Convergence Africa est le complément parfait du Prix pour l’Entreprenariat en Afrique.”

La remise du Prix ‘Africa Awards’ pour l’Entreprenariat en Afrique, (www.Africa Awards.com), le prix du monde des affaires le plus prestigieux du continent, suivra immédiatement après la conférence Convergence Africa. Maintenant  dans sa quatrième année, le programme ‘Africa Awards’ reconnait et récompense les dirigeants d’entreprise qui incarnent l’esprit d’entreprise et les qualités requises p our réussir en affaires, et qui sont des modèles d’inspiration pour la prochaine génération d’entrepreneurs africains. Cette année le Prix ‘Africa Awards’ pour l’Entreprenariat en Afrique s’élargit pour inclure tous les pays du continent, soit plus de 3300 entreprises inscrites en provenance de 48 pays.

Un grand prix de 100,000 US$, ainsi que cinq autres prix de 50.000 US$ chacun seront attribués aux candidats gagnants,  sur la base de l’évaluation de la rentabilité, le retour sur investissement et la croissance de l’entreprise; la stratégie commerciale à long terme; le leadership, la culture et les valeurs; l’investissement dans les employés; l’innovation pour répondre aux besoins du marché; et la contribution à la communauté. La cérémonie de gala se terminera en honorant les dix finalistes et les lauréats en présence d’un public international composé de dirigeants d’entreprises, d’investisseurs, de décideurs et d’entrepreneurs.

Les sponsors officiels de Convergence Africa et du Prix ‘Africa Awards’ pour l’Entreprenariat en Afrique sont Legatum, Omidyar Network, la Coca-Cola Company, et Kenya Airways.  D’autres possibilités de parrainage ainsi que les billets pour les deux événements sont disponibles en ligne sur www.C onvergenceAfrica.com et www.AfricaAwards.com.

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Communiqué de Google Sénégal: le projet google +

Il y a un peu moins de 90 jours, nous avons lancé une phase de tests pour le projet Google+. Depuis, plus de 91 améliorations ont vu le jour, que vous pouvez découvrir ici. Google+ n’en est encore qu’à ses débuts et nous allons poursuivre nos efforts pour vous permettre de partager le Web comme vous le vivez. Pour nous rapprocher de cet objectif, nous lançons aujourd’hui neuf fonctionnalités supplémentaires.

+Vidéo-bulles : toujours plus de contacts, d’endroits, de possibilités

Les bulles permettent de se retrouver pour un chat vidéo, en face-à-face… à-face. Depuis leur lancement, la communauté des utilisateurs n’a cessé de faire preuve d’ingéniosité concernant leur utilisation : cours de cuisine, jeux TV, et concerts ne sont que quelques exemples. Nous souhaitons maintenir cet élan d’innovation pour fournir sans cesse de nouvelles manières de communiquer. Nous espérons donc que vous apprécierez les nouveautés de la semaine dans le monde des vidéo-bulles.

92. Vidéo-bulles sur votre mobile
On communique en tout temps et en toute heure, et les conversations à l’improviste sont parfois celles dont on garde les meilleurs souvenirs. Avec les vidéo-bulles, nous souhaitons vous donner la possibilité de communiquer librement, comme vous en avez l’habitude. C’est pourquoi nous les lançons aujourd’hui sur l’appareil que vous avez toujours à portée de main : votre mobile. Pour commencer, il vous suffit de sélectionner une vidéo-bulle en cours dans votre flux et d’appuyer sur “Rejoindre” .

La toute nouvelle application Google+ est déjà disponible sur Android Market et vous la retrouverez bientôt dans l’App Store (iOS). Créez et rejoignez des vidéo-bulles où que vous soyez…

93. Diffusion de vidéo-bulles “en direct”
Les utilisateurs de Google+ profitent déjà des bulles pour organiser des chats vidéo avec leurs proches, des personnes partageant les mêmes intérêts ou s’intéressant à un sujet particulier. Mais ce n’est pas toujours suffisant. Il peut arriver qu’on ait envie de s’adresser à une audience plus large ou de devenir soi-même spectateur. C’est pourquoi nous avons choisi de lancer une fonctionnalité permettant de diffuser des vidéo-bulles en direct.

Pour commencer, il vous suffit de créer une bulle. Vous pouvez ensuite la diffuser et l’enregistrer. Lorsque vous activez ce mode, jusqu’à neuf personnes peuvent vous rejoindre dans la bulle, comme d’habitude. La nouveauté, c’est que n’importe qui peut assister à sa diffusion .

Cette nouvelle fonctionnalité est pour l’instant réservée à un nombre limité de personnes. Toutefois, tous les utilisateurs de Google+ peuvent assister à la diffusion de ces bulles.

94, 95, 96, 97. Vidéo-bulles Extra
Nos conversations tournent souvent autour des activités que nous organisons : un dîner avec ses proches, un film au cinéma, la création d’un album photo avec ses amis, l’organisation de nos prochaines vacances avec des copains, etc. Les vidéo-bulles vous permettaient déjà de chatter avec un groupe d’amis ou de regarder des vidéos ensemble, mais nous souhaitons aller plus loin. C’est pourquoi, nous lançons Extra, qui vous permettra d’essayer en avant-première :

  • Le partage d’écran. Partagez vos photos de vacances, votre dernier score à un jeu, le code que vous venez d’écrire et bien d’autres choses.
  • Le bloc à dessins. Dessinez, gribouillez et crayonnez à plusieurs.
  • Google Documents. Rédigez, planifiez et partagez des documents.
  • Les bulles avec un nom personnalisé. Idéal lorsque vous souhaitez discuter d’un sujet avec les utilisateurs de Google+.

Extra n’est pas encore complètement intégré à Vidéo-bulles, mais nous souhaitions vous faire profiter de ces fonctionnalités en avant-première pour recueillir vos réactions au plus vite. Alors, créez une bulle et dites-nous ce que vous pensez de ces petits extras !

98. API Vidéo-bulles
L’une des choses que nous avons apprises pendant la phase de tests, c’est que les utilisateurs de Google+ ont beaucoup d’idées. Suite au lancement de l’API Google+ la semaine dernière, nous vous invitons à découvrir une sélection d’API de base pour les vidéo-bulles. Si vous souhaitez en savoir plus sur le développement d’applications, de jeux, ou de tout ce que vous voudrez créer, cliquez ici.

+Recherche : trouvez les gens et les contenus qui vous intéressent

99. La recherche dans Google+. Vous l’avez demandée… et nous vous avons écouté. À partir d’aujourd’hui, le savoir-faire de Google en matière de recherche fait son entrée dans Google+ : tapez vos mots clés dans le champ de recherche Google+. Les posts et personnes correspondant à votre recherche, ainsi que les contenus les plus populaires du Web, s’affichent alors dans les résultats.

Par exemple, si vous vous intéressez à la photographie, la liste des résultats inclura d’autres passionnés comme vous, ainsi que de nombreuses images. Si, par contre, la cuisine est votre passion, la liste sera composée de chefs et de recettes. Dans tous les cas, vous seul pouvez voir les éléments inclus dans vos résultats de recherche. Grâce à cette fonctionnalité, il est donc tout aussi facile de trouver le dernier post de votre cousin qu’un article sur l’actualité internationale.

Déjà, plus d’un milliard d’éléments sont partagés et reçus chaque jour sur Google+. Nous espérons que la recherche facilitera encore davantage le partage.

+Tout le monde

100. Les inscriptions à Google+ sont maintenant ouvertes à tous. Plus besoin d’invitation. Depuis bientôt trois mois, nous sommes en phase de tests. Au cours de cette période, nous avons écouté nos utilisateurs et beaucoup appris. Il reste encore beaucoup à faire, mais avec les améliorations apportées à ce jour, nous sommes prêts à lancer Google+ en version bêta. Voici donc notre 100e fonctionnalité : la possibilité pour tout le monde de s’inscrire. Nous vous invitons tous à vous rendre sur google.com/+, à rejoindre le projet et à partager ce que vous voulez avec qui vous voulez.

Nous allons lancer ces fonctionnalités partout dans le monde dans les prochains jours. En attendant, nous vous invitons à découvrir les nouveautés Google+.

Auteur : Vic Gundotra, Senior Vice President of Engineering

Contact Senegal

Yoro Dia

Diayero@gmail.com

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Maroc : Mohamed El Kettani, l’homme de l’international

Depuis son accession à la tête d’Attijariwafa Bank en 2007, Mohamed El Kettani conduit à un rythme soutenu le développement du groupe au sud du Sahara. Nouvelle étape?: la création d’une banque d’affaires à Dakar.

Banquier incontournable du royaume chérifien, Mohamed El Kettani s’est rapidement fait un nom dans les milieux bancaires du continent, en menant tambour battant l’implantation d’Attijariwafa Bank au sud du Sahara. « En cinq ans, nous avons acquis douze banques dans douze pays », résume-t-il. Une expansion qui s’est accélérée à partir de 2009, avec l’acquisition (contre 250 millions d’euros) puis l’intégration progressive de cinq banques du Crédit agricole (Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon et Sénégal). Ce fait d’armes lui vaut d’être reconnu sur la scène internationale comme le patron modèle d’un groupe africain décomplexé.

Pour preuve, Mohamed El Kettani était le seul chef d’entreprise nord-africain convié à s’exprimer lors la conférence-débat « Rethink Africa », organisée par le Medef International le 12 juillet à Paris. Comme à son habitude calme mais déterminé, il a exposé la stratégie du premier groupe bancaire marocain – et sixième africain. Tout en distillant des messages clairs. « L’Afrique est traversée par une profonde mutation. Les élites du continent ne veulent plus être mises sous surveillance, elles réclament des relations bâties sur le principe d’égalité et des partenariats gagnants pour les deux parties. »

Toujours sûr de lui, Mohamed El Kettani, 53 ans, a frappé une nouvelle fois là où on ne l’attendait pas. Désormais solidement installé dans la banque de détail du Togo au Sénégal, son groupe tente une percée dans la banque d’affaires. Début juillet, il a créé une représentation d’Attijari Finances à Dakar, qui ouvrira ses portes dans quelques mois. Une partie de l’équipe est déjà embauchée – le recrutement du patron est en cours – et se forme actuellement au siège du groupe, à Casablanca. Objectif?: s’imposer dans le conseil financier aux entreprises dans toute la zone franc CFA. Le groupe peut capitaliser sur son expérience au Maghreb. Attijari Finances domine largement au Maroc et est très actif depuis deux ans en Tunisie.

Manque d’audace??

C’est donc au tour du sud du Sahara. « Nous avons abordé le marché subsaharien à travers l’activité de détail, car elle vous procure une bonne connaissance d’un pays et vous fait gérer le fonds de commerce d’une banque. Aujourd’hui, nous avons atteint une maturité suffisante pour nous intéresser à nos autres métiers?: le conseil aux entreprises, la gestion d’actifs ou l’intermédiation en Bourse », explique Mohamed El Kettani. Pourquoi Dakar?? « Avec nos deux filiales, Crédit du Sénégal et CBAO, c’est dans ce pays que nos actifs bancaires sont le plus élevés en Afrique de l’Ouest », justifie-t-il. Mais rien n’est figé. « Nous ouvrirons peut-être un jour une banque d’affaires à Abidjan et en Afrique centrale », anticipe le patron marocain.

Car l’homme de l’internationalisation d’Attijariwafa Bank, à la tête du groupe depuis 2007, ne compte pas s’arrêter là. Il s’apprête même à faire taire les critiques sur son manque d’audace, qui ne le ferait s’intéresser qu’aux pays d’Afrique francophone. « Nos décisions d’investissements ne sont pas liées à la langue. Même si c’est vrai que nous ne sommes présents qu’au Maghreb et en Afrique francophone jusque-là. Mais nous envisageons de nous implanter en Guinée équatoriale, en Angola et dans des pays d’Afrique anglophone. » À partir de 2012, affirme Mohamed El Kettani, la moitié des agences d’Attijariwafa Bank seront situées hors du Maroc, ce qui implique la création de 300 nouveaux bureaux. Les filiales subsahariennes représenteront alors de 27 % à 28 % du produit net bancaire.

Jeune Afrique

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Google: Copa America en tête, le Coran de retour et Per bou khar fait son entrée

Selon  Google Insights,  un outil  de Google qui permet d’avoir des données et des tendances de recherche globale, régionale ou locale, Copa America est en tête du Top 10 pour le mois de juillet. Copa America est suivi de translate (2e) et Google translate (3e). Le comédien Per bou Khar fait son entrée à la 4e position. L’ascension de Per bou Khar s’explique par sa forte présence sur Youtube. Il est aussi intéressant de noter que le Coran est de retour dans le top 10 avec le Ramadan. L’année dernière pendant le Ramadan,  le Sénégal était au sommet du Top 10 mondial pour l’intérêt pour le Coran.

TOP 10 des recherches les plus populaires

Facebook, google, hotmail, yahoo and seneweb sont toujours dans le  top 10 des recherches les plus populaires. Seneweb  est le seul portail sénégalais à être dans le Top 10 depuis 8 mois. Il est aussi intéressant de noter le téléchargement ( 3e)  jeux -video ( 9e et 10e)  devient un phénomène sur internet.

A propos de Google

Zeitgesit en quelques mots

Google a conçu le “Zeitgeist” (air du temps en allemand) pour définir les grandes lignes des millions de recherches effectuées sur Google chaque année. Google dispose aussi de plusieurs instruments pour donner des tendances de recherche globale, régionale, présentes et passées.  Les outils de Google Zeitgeist ne peuvent en aucun cas être utilisés pour identifier les internautes grâce à la politique de confidentialité de Google.  Ces instruments de Google sont disponibles  et tout le monde peut les utiliser. Vous pouvez avoir votre propre thème de recherche, créer votre propre liste et classement sur www.google.com/zeitgeist <http://www.google.com/zeitgeist>

A propos de Google

Les recherches innovantes de Google permettent de connecter des millions de personnes dans le monde tous les jours. Fondée en 1998  Larry Page et Serge Brin  des  étudiants doctorants de l’université de Sanford, Google est considéré aujourd’hui comme  le premier site  par les plus grands marchés mondiaux. Le programme de publicité très ciblée de Google  offre des opportunités d’affaires diverses et variées avec des résultats  quantifiables tout en renforçant l’expérience globale des usagers du web. Le quartier général de Google se trouve dans la Sillicon Valley. Google a aussi des bureaux dans les Amériques, en Europe et en Asie.

Pour plus d’infos

www.google.com Vous pouvez aussi visiter  notre Africa Blog http://google-africa.blogspot.com/ et nous suivre sur Twitter twitter.com/googleafrica

Contact Sénégal : Yoro Dia

diayero@gmail.com

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Au delà des milliers d’emplois, l’Aquaculture est une alternative à la raréfaction des ressources halieutiques »

En le portant Mamina Daffé à la tête de l’ANA (Agence Nationale de l’Aquaculture) le Président de la République a promus la jeunesse et l’excellence. Mamina Daffé a deux passions : l’aquaculture et sa Casamance natale. Depuis qu’il est à la tête de l’ANA, les projets sortent des bassins parce qu’il allie le savoir (il enseigne l’aquaculture à l’UCAD et a été consultant de la FAO, de l’Union Européenne, de l’OMVS) et la pratique pour avoir Directeur Technique de l’ANA avant d’en prendre la Direction Générale.

« Au delà des milliers d’emplois, l’Aquaculture est une alternative à la raréfaction des ressources halieutiques »

Monsieur le Directeur Général, quel est le potentiel aquacole du Sénégal ?

Situé dans le bassin côtier de l’Afrique occidentale, le Sénégal est doté  d’un réseau hydrographique relativement important, composé d’une part d’un grand plan d’eau douce constitué par le Fleuve Sénégal (1800 km) et d’autre part, de plans d’eau saumâtre constitués par les fleuves Casamance, Sine Saloum et Gambie. Tous ces fleuves drainent de nombreux affluents auxquels s’ajoutent des plans d’eaux intérieures naturellement constituées dont le Lac de Guiers, la  vallée du Ferlo, la rivière du Kayanka avec l’Anambé, etc. Il existe également au sein du Ministère des Ecovillages, des bassins de Rétention des Lacs artificiels et de la Pisciculture, un important programme national de réalisation de bassins de rétention d’eaux pluviales et la réalisation d’ouvrages de retenues d’eaux dans le cadre du Projet d’Appui à la     Petite Irrigation Locale (PAPIL). La valorisation des plans d’eaux intérieures réalisées par ces deux programmes, par la pisciculture  permettra la production de plus de 50 000 tonnes de poisson. Par ailleurs les conditions climatiques sont favorables à l’élevage des organismes aquatiques sur toute côte sénégalaise longue de plus de 7500 km.  Une attention particulière est aussi accordée à l’existence de sous produits agricoles locaux utilisable comme ingrédients dans la formulation d’aliment pour poissons et crevettes.

Conscient de la raréfaction de la ressource halieutique et  face à cet énorme potentiel aquacole, le Gouvernement  du Sénégal s’est donc résolument engagé à développer l’aquaculture qui est en pool position dans la Stratégie de la Croissance Accélérée mais aussi considérée comme un des piliers de la Stratégie de  Réduction de la Pauvreté (SRP) et la sécurité alimentaire (SA).

A cet effet, en juillet 2006, l’Etat  a créé l’Agence Nationale de l’Aquaculture (ANA) en charge de conduire la mise en œuvre de la politique aquacole au Sénégal et d’encadrer les opérateurs. Avec l’appui de la FAO, l’ANA s’est dotée d’un plan national de développement durable de l’aquaculture assorti d’un Programme de Stratégie Opérationnelle (PSO) et d’un cadre législatif et réglementaire (CLR) capable de sécuriser la pratique durable de l’aquaculture sur toute l’étendue du pays. Dans ce cadre, elle prône la promotion d’une aquaculture commerciale privée, compétitive, capable de générer des profits intéressants tout en étant socialement équitable, respectueuse de l’environnement et techniquement maîtrisée par les promoteurs intéressés. C’est la raison de l’élaboration d’un plan d’investissement en pisciculture pour les petites et moyennes entreprises et d’un cadre fiscal propice au développement de l’aquaculture avec pour objectif immédiat d’attirer l’afflux des capitaux privés tant nationaux qu’étrangers et d’accompagner les opérateurs en termes de formation, suivi et appui conseil.

Dans ce contexte, l’ANA a lancé une série d’activités à travers le pays pour promouvoir le développement de l’aquaculture. Elle a rapidement compris qu’une production aquacole durable exigera la disponibilité et l’accès aux intrants de bonne qualité, principalement d’alevins et aliments. Elle a également identifié le principal moyen catalytique d’assister un noyau de producteurs, c’est-à-dire la création de filières complètes de statut privé pour l’approvisionnement en intrants, l’élevage et la commercialisation des produits piscicoles.

Est – ce que l’aquaculture peut être une alternative à la raréfaction des ressources halieutiques au Sénégal ?

Absolument. L’aquaculture peut bien être une solution à la raréfaction de la ressource. Et pour mieux cerner le problème, tentons d’expliquer les causes de cette raréfaction. Si la surpêche, et la mauvaise gestion des pêcheries, sont considérées comme les principales causes de la raréfaction de la ressource, une attention particulière doit être portée sur le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique, que plus personne ne conteste aujourd’hui, a d’ores et déjà une influence décelable sur la faune piscicole. Bien qu’il soit imprudent d’avancer des chiffres absolus, on peut affirmer que, depuis vingt ans, le nombre de poissons femelles a gagné en pourcentage sur celui des mâles pour certaines espèces et pour d’autres comme la plupart des poissons tropicaux, le pourcentage de mâle est beaucoup plus élevé. En terme clair, il y aurait plus de mâles que de femelles (alors que le sexe ratio est généralement de 50 / 50, pour une température comprise entre 26 à 30°C). Sans entrer dans les détails techniques, il faut savoir que le réchauffement climatique perturbe considérablement la reproduction des poissons et ralenti le renouvellement des stocks. Cette tendance s’accentuera au fil des années, et face à la croissance démographique de  l’ordre de 3 %, la demande en poissons et autres produits aquatiques sera de plus en plus forte, alors que l’offre stagnera au mieux des cas.

La seule solution reste donc la domestication (aquaculture), afin d’apporter un souffle  à la ressource naturelle. En effet, il sera dés lors possible de produire des larves de poissons à élever en milieu contrôlé, où les conditions climatiques telles les températures sont maitrisées, jusqu’à à la différenciation sexuelle et les déverser dans la mer (aires marines protégées par exemple), et contribuer ainsi à l’augmentation du succès de reproduction. Par ailleurs, avec la réalisation de fermes au bénéfice des pêcheurs, qui peinent à nos jours de trouver du poisson, la pression sur la ressource va diminuer, ce qui favorisera le renouvellement des stocks. Un important programme de reconversion des pêcheurs doit être réalisé. L’agence nationale de l’aquaculture a déjà entrepris un programme test de reconversion des pêcheurs de Guet Ndar. 1600 pêcheurs ciblés seront formés aux différentes techniques aquacoles, allant de la confection des cages flottantes, jusqu’à la gestion des élevages. Les experts de l’agence ont identifié un site approprié pour abriter ce projet. Il se situe à Bop Thior (16° 03.578’ N ; 16° 30. 005 W) à 15 mn d’embarcation de Saint Louis.  Ce site a le potentiel d’abriter au moins 1000 cages flottantes de 10 m3. La production prévue est de 3500 tonnes /an, soit un chiffre d’affaire de 3 500 000 000 FCFA avec des recettes annuelles pour l’Etat de 205 602  000 FCFA/an,  soit 2 056 000 000 FCFA au bout de 10 ans). Ce projet améliorera les conditions de vie de la population de Bop Thior et de toute la zone. Ce exemple peut être démultiplié  sur l’étendue du territoire.

Monsieur le Directeur Général, vous êtes de la Casamance.  Est ce l’Aquaculture  peut contribuer à recherche de la paix dans votre région ?

L’aquaculture peut offrir une contribution précieuse à la réduction de la pauvreté, à la sécurité alimentaire et au bien-être de la société, et elle le fait déjà dans de nombreux pays en développement. Tandis que les pratiques aquacoles industrielles et commerciales orientées vers l’exportation sont source de précieuses devises étrangères, de revenus et d’emploi pour un pays, des formes plus étendues et intégrées d’aquaculture contribuent non seulement, à l’échelle locale, à l’amélioration des moyens d’existence parmi les catégories les plus pauvres de la société, mais privilégient également une utilisation optimale des ressources et la conservation de l’environnement.  En tenant compte du potentiel aquacole à tous les niveaux : densité du réseau hydrographique (nombreux bolongs), avec  plus de 100 000 ha de terres impropres à la riziculture mais propices à l’aquaculture ; existence d’une main d’œuvre qui ne demande que du travail, il est possible de développer ces deux formes de production. Le développement de l’aquaculture dans cette partie du pays contribuera forcément à la paix des cœurs, donc à la paix puisque à l’heure actuelle, le véritable problème est le manque d’emplois.  La création d’une antenne de l’ANA à Ziguinchor a rapproché les populations afin de les aider dans la réussite de leurs projets. Cette antenne couvre les régions de Ziguinchor, Kolda et Sédhiou. Quinze  petites et Moyennes Entreprises aquacoles sont bien encadrées et suivies dans 15 villages, une ferme pilote d’élevage de crevettes et en cours de réalisation à Katakalouss dans la région de Oussouye. Ce projet permettra au bout de 6 mois une production 40 tonnes, pour une valeur ajoutée de 150 000 000. Il est prévu de réaliser des actions suivantes avant la fin de l’année :  mettre en place trois (03) écloseries étatiques modernes de production et de distribution des frétins (larves) de Tilapia d’eau saumâtre ; Appuyer la mise en place de six (06) centres privés de pré-grossissement des frétins en alevins de Tilapia d’eau saumâtre , appuyer 9 à 12 petites et moyennes entreprises/fermes (PME) piscicoles privées de grossissement de Tilapia d’eau saumâtre, de façon à les rendre économiquement rentables.

Quelle est la place de L’aquaculture dans  les grands projets du chef de l’Etat ?

L’un des grands projets du Chef de l’Etat en aquaculture en outre de la lutte contre l’insécurité alimentaire est le développement de l’aquaculture ornementale. Dans ce cadre que s’inscrit un  des grands projets  du chef de l’Etat à savoir Création d’un grand aquarium national à Dakar.  En effet, le Chef de l’Etat, a bien compris qu’en  marge du rôle essentiel que l’aquaculture joue et devra jouer de plus en plus pour la sécurité alimentaire et l’allégement de la pauvreté, le grossissement et la reproduction des poissons d’ornement relèvent aussi d’une industrie en pleine expansion. En effet,  avec plus de 40 millions d’aquariums recensés dans le monde et un chiffre d’affaire de plus de 5 milliards de dollars (Kongkeo, 2001), cette forme d’aquaculture tournée vers le loisir ne doit pas être négligée. Elle représente une source importante de devises et d’emplois pour les pays en voie de développement. L’une des composantes les plus remarquables en termes de création de richesse est le développement des grands aquariums publics.  Ces aquariums pourront aussi être utilisés par les profs de SVT afin de familiariser les élèves avec l’écologie

Le Président a donc décidé de réaliser un grand aquarium National à Dakar.  L’idée est à saluer puisque riche en  retombées au plans social et économique. L’aquarium tel que pensé, pourrait accueillir plus d’un  millions de visiteurs par an.

Le projet est en lien avec plusieurs des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Il aura un rôle important à jouer dans la protection des ressources marines dont l’abondance permet de maintenir un niveau de vie acceptable dans les communautés de pêche, tout en assurant l’accès à une nourriture saine et peu coûteuse. Le projet a donc un impact direct sur la lutte contre la pauvreté et la faim (Objectif 1) et, par voie de conséquence, sur le niveau de santé de ces populations (Objectifs 4 et 5). Par les possibilités d’offres d’emploi aux femmes, le projet va contribuer à promouvoir l’égalité et l’autonomie des femmes (Objectif 3). Les actions du projet en faveur de l’environnement auront des effets sur la pérennité des ressources marines  (Objectif 7). Enfin, parce qu’il relèvera  de l’aide publique au développement (APD), le projet contribue à la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement (Objectif 8).

Le projet est unique dans son genre en Afrique de l’Ouest et même en Afrique toute entière. L’attraction sera certaine et la reconnaissance politico – intellectuelle sera internationale. Cette singularité aura un impact hautement économique, puisque tous les pays convergeront vers le Sénégal à la découverte des merveilles de la vie aquatique, occasion qui ne s’offrait à eux que lors de leurs voyages dans les pays développés des autres continents. L’aquarium fonctionnera 100 % à l’aide des énergies renouvelables (solaire et éolienne très abondantes au niveau des sites présélectionnés). Voilà une seconde particularité de ce projet, qui d’ailleurs est en accord avec la lutte contre l’effet de serre. Cette particularité lui confère le caractère ‘’finançable’’ par certains bailleurs de fonds.  Les Sites d’implantation probables sont :  Ile Sarpan ; le Cap manuel ; Yoff Tonghor ;

Quelle est la place des bassins de rétention dans le potentiel aquacole ?

Les bassins de rétention présentent un potentiel énorme et constituent un moyen sûr pour améliorer les conditions de vie des populations environnantes si des activités génératrices de revenus y sont développées. Cependant, le développement durable de telles activités exige des plans d’eau pérennes à travers des aménagements appropriés et une utilisation rationnelle de l’eau. C’est dans ce contexte que le présent projet est élaboré pour valoriser les bassins de rétention et en faire un véritable outil de développement local. Nous avons des sites propices dans presque toutes les régions. Les Retombées socio – économiques sont certains avec  1600 emplois directs et environ 16 000 personnes vont bénéficier des effets directs et induits de ce projet. Ce nombre peut être décuplé en moins de deux ans avec la démultiplication des plans d’eau valorisés. L’objectif est l’Amélioration de la consommation de poissons qui se traduira par une amélioration des apports protéiques et plus particulièrement ceux requis pour rester en bonne santé (50 g de protéines totales par jour) sans oublier le Revenu moyen annuel qui va passer de moins de 50 000 à 1 034 063 FCFA. Ce qui fait une augmentation de leur pouvoir d’achat qui facilitera leur accès à plus de produits alimentaires variés : une garantie de sécurité alimentaire. Du poisson frais pour tous et partout dans le Sénégal est notre objectif.

Propos recueillis par Tidiane Deme

source Nouvel Horizon

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Communique: L’UNACOIS, sauvée des griffes des imposteurs

Au terme de son double processus de réunification et renouvellement de ses instances de base, l’UNACOIS s’achemine vers le renouvellement de ses organes nationaux d’administration et de direction qui éliront le nouveau Président ainsi que le bureau entre
autre autres, dans le cadre de son assemblée générale ordinaire qui se tiendra à l’HOTEL Méridien le samedi 16 juillet 2001 à partir de 9heures.
Tenue dans un contexte particulièrement marquée le début d’une mutation sociopolitique profonde du Sénégal, l’Assemblée Générale Ordinaire de l’UNACOIS sera également un cadre d’échanges de haut niveau sur les problématiques majeures du Sénégal et de la sous
région et offrira aux différentes parties prenantes concernées une tribune d’expression et de partage de vues. L’UNACOIS pour sa part présentera son bilan de mandature fait d’espoirs et de craintes sur le devenir du Sénégal.
L’UNACOIS préserve son autonomie de pensée et d’action
Placée sous le sceau de la Bonne Gouvernance pour une Sénégal en progrès, les opérateurs économiques spécialisés en autres dans le secteur de la distribution, partageront leurs vécus sur le fardeau de l’inflation, de la crise énergétique persistante et enfin un environnement des affaires rendu tendu depuis les événements des 23 et 27 juin 2011.
Représentée à différents niveaux de la vie économique nationale et régionale, l’assemblée générale ordinaire de l’UNACOIS, constituera le rendez – vous tant attendu de la clarification sur la tentative de déstabilisation et de détournement que l’organisation a subi ces derniers temps.
L’UNACOIS restera dans sa lignée originelle d’une organisation d’appui à la croissance économique et au développement économique et social du Sénégal au bénéfice du Peuple sénégalais qu’il rend hommage.

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