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	<title>senegal-business.com &#187; Finances</title>
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		<title>Banque Atlantique à nouveau sur les rails</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 11:22:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Après l’entrée de la Banque ouest-africaine de développement dans son capital, le groupe entend attirer de nouveaux investisseurs institutionnels.
Histoire d’une renaissance?? Il y a deux ans encore, le groupe Banque Atlantique était confronté à de graves problèmes. Ses filiales manquaient de liquidités et trois de ses dirigeants étaient limogés en 2008 pour mauvaise gestion. Aujourd’hui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a03.yimg.com/nimage/6883ea9c5d1fa5da">Après l’entrée de la Banque ouest-africaine de développement dans son capital, le groupe entend attirer de nouveaux investisseurs institutionnels.</p>
<p>Histoire d’une renaissance?? Il y a deux ans encore, le groupe Banque Atlantique était confronté à de graves problèmes. Ses filiales manquaient de liquidités et trois de ses dirigeants étaient limogés en 2008 pour mauvaise gestion. Aujourd’hui, le groupe présidé par l’homme d’affaires ivoirien Bernard Koné Dossongui est à nouveau en ordre de marche. Après l’annonce, en mars, d’un bilan record de plus de 1,5 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros) au titre de son exercice 2009, ce qui lui a permis de réinjecter 34 milliards de F CFA (52 millions d’euros) dans l’ensemble de ses filiales, le groupe vient d’accueillir dans son capital la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). L’accord, conclu début août à Lomé, permet à l’institution des huit États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) de détenir 10,7 % du capital de Banque Atlantique, pour 6 milliards de F CFA.</p>
<p>« Cette prise de participation de la BOAD, explique Charles Kié, le directeur général du groupe, entre dans la droite ligne du processus de renforcement de nos ressources financières que nous avons démarré deux ans plus tôt, et dont l’objectif est de disposer de moyens suffisants pour affronter la concurrence, poursuivre notre croissance et résister à d’éventuels chocs dans le secteur. » Par cette recapitalisation, Banque Atlantique se prépare aussi à l’entrée en vigueur de l’obligation faite aux groupes bancaires de la zone franc CFA de doter chacune de leurs filiales d’un capital minimal de 10 milliards de F CFA avant la fin de 2012. Présent dans huit pays (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal et Togo), où il compte 300?000 clients et plus de 150 agences, Banque Atlantique a fait passer son capital social de 25 milliards de F CFA en 2008 à plus de 56 milliards de F CFA aujourd’hui.</p>
<p>Phase de négociations</p>
<p>Tout comme son aîné Ecobank, lui aussi en quête de capitaux pour consolider son expansion, Banque Atlantique a choisi de recourir avant tout aux financements institutionnels. « Nous sommes actuellement en discussion avec d’autres institutions financières internationales pour leur entrée éventuelle dans le capital du groupe. Ces négociations pourraient aboutir d’ici au début de l’année prochaine », confie le directeur général, refusant toutefois de nommer les organisations en question. Mais il pourrait bien s’agir de la Banque africaine de développement (BAD), de la Société financière internationale (SFI, filiale de la Banque mondiale) ou encore de Proparco, le bras financier de l’Agence française de développement (AFD), qui est déjà actionnaire d’une banque africaine (Bank of Africa). Pour l’heure, le groupe a décidé de fermer l’entrée dans son capital aux établissements étrangers.</p>
<p>Banque Atlantique semble avoir réussi le pari de sa restructuration, qui s’est notamment traduite par la fusion, en janvier 2009, en Côte d’Ivoire – son principal marché –, de ses deux filiales locales?: Compagnie bancaire de Côte d’Ivoire (Cobaci) et Banque Atlantique Côte d’Ivoire (Baci). Aujourd’hui son holding Atlantique Financial Group (AFG), créé en 2005 dans la zone franche du Togo, est la tête de pont d’un ensemble constitué d’une société de gestion et d’intermédiation financière (Atlantique Finance), d’une société de services et d’ingénierie informatiques (Atlantique Technologies SA) et d’une société de transfert d’argent rapide (Money Cash Worldwide).</p>
<p>Fort du succès de sa restructuration, le groupe s’est offert le luxe de voler au secours de la Société ivoirienne de raffinage, au bord du gouffre financier, en lui accordant en juillet un crédit d’environ 75 millions d’euros pour financer son approvisionnement en pétrole. En 2009, il avait également cofinancé, avec la Biao Côte d’Ivoire, autre poids lourd, l’acquisition par la Société nationale d’opérations pétrolières de Côte d’Ivoire (Petroci) du réseau local de distribution de Texaco. Montant de l’opération?: 20 milliards de F CFA.</p>
<p>Banque Atlantique, qui n’a plus ouvert de filiale depuis son entrée au Cameroun en 2009, cherche à s’implanter en RD Congo et en Guinée équatoriale, mais veut en priorité consolider son réseau. « Après la phase d’implantations sous-régionales, nous allons renforcer notre présence, gagner des parts de marché pour rendre nos filiales encore plus rentables », indique Charles Kié.</p>
<p>Le groupe, qui se positionne notamment sur le segment du commerce régional grâce au financement des PME-PMI, entend développer son activité dans les paiements via la téléphonie mobile et le transfert d’argent. Selon son patron, « le taux de bancarisation n’est plus l’instrument adéquat pour mesurer la proportion des populations ayant accès aux services financiers ». Car, affirme-t-il, de plus en plus d’Africains bénéficient de ces services sans forcément être titulaires d’un compte bancaire. Le taux de « financiarisation » serait mieux indiqué.</p>
<p>JEUNE AFRIQUE</p>
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		<title>Financement de l’économie : La microfinance contribue pour 10 %</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 10:35:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Lutter contre la pauvreté n’empêche pas à la microfinance de participer au financement de l’économie sénégalaise. Car, ce secteur, de l’avis de Tafsir amadou Mbaye, directeur de la Microfinance, contribue pour 10 % au financement de cette économie. Il l’a fait savoir, hier, à Saly lors d’un atelier d’échanges et d’information avec le Collectif des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a01.yimg.com/nimage/73efa31d3042af9a">Lutter contre la pauvreté n’empêche pas à la microfinance de participer au financement de l’économie sénégalaise. Car, ce secteur, de l’avis de Tafsir amadou Mbaye, directeur de la Microfinance, contribue pour 10 % au financement de cette économie. Il l’a fait savoir, hier, à Saly lors d’un atelier d’échanges et d’information avec le Collectif des journalistes économiques du Sénégal (Cojes) pour mieux imprégner les agents des nouvelles normes du secteur.</p>
<p>(Envoyé spécial) &#8211; Même si elle a pour vocation à aider au financement tous ces acteurs qui sont exclus du système financier classique, la microfinance participe de manière non négligeable au financement de l’économie sénégalaise. En effet, selon le directeur de la Microfinance, Tafsir Amadou Mbaye, qui intervenait hier lors d’un atelier de formation des journalistes économiques, le secteur contribue à hauteur de 10 % de l’économie. Une grosse performance pour ce secteur qui s’est introduit au Sénégal vers les années 80 et qui connait aujourd’hui une vitesse de croisière avec la floraison d’institutions mutualistes de financement sur toute l’étendue du territoire national. Chose qui fait que le secteur connait depuis quelque temps de profondes mutations et appelle à des échanges sur les contours de ces changements.<br />
Et c’est dans cette perspective que la direction de la Microfinance a organisé cet atelier avec les pisses-copies à la suite de parlementaires pour discuter de la situation actuelle de la microfinance ainsi que de la microfinance islamique. ‘On parle toujours du taux d’intérêt alors qu’on devrait parler de finance responsable. On doit investir sur l’éducation financière. Le client doit être mis au-devant parce qu’on ne doit pas mettre l’accent que sur l’aspect financier mais également sur la vocation sociale de la microfinance’, ajoute Mbaye. Ce dernier estime également qu’avec l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation du secteur depuis 2008, les systèmes financiers décentralisés doivent aujourd’hui aller davantage vers la professionnalisation pour relever les nouveaux défis qui interpellent ce secteur.</p>
<p>Consultant formateur en microfinance, Adama Thiam, qui a traité de thèmes assez divers, a néanmoins indiqué que pour continuer à jouer pleinement leur rôle, les institutions mutualistes de financement doivent se tourner vers la gestion de la performance sociale. ‘L’aspect purement social doit être pris en charge et permettre aux institutions de microfinance d’être à l’écoute permanent des clients pour s’adapter à leur besoin’, préconise l’expert. Qui trouve que les systèmes de financements décentralisés oublient souvent la responsabilité sociale et ne se focalisent que sur la rentabilité. ‘On ne se focalise que sur la pérennité de l’institution et on oublie le client’, note-t-il. Mais, il pense également qu’il est temps de promouvoir au Sénégal l’éducation financière pour aider les clients à gérer leur budget, leur dette, à mieux choisir entre les différentes institutions, entre autres vertus de ce module.</p>
<p>D’autres communications ayant trait notamment à la fixation du taux d’intérêt à la situation actuelle de la microfinance au Sénégal et la microfinance islamique seront au menu des travaux de ces rencontres d’information avec la presse économique.</p>
<p>WALF</p>
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		<title>4.000 milliards de dollars sont traités chaque jour sur le marché des changes mondiaux</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 08:40:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Le marché des devises est de loin le plus imposant, avec des échanges qui représentent chaque jour 10 fois ceux observés sur les actions. Mais l&#8217;enquête triennale de la BRI montre un ralentissement de sa croissance. Le dollar reste la monnaie la plus traitée, malgré une légère érosion. Londres est la première place devant New [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a02.yimg.com/nimage/3efe02679683cda8">Le marché des devises est de loin le plus imposant, avec des échanges qui représentent chaque jour 10 fois ceux observés sur les actions. Mais l&#8217;enquête triennale de la BRI montre un ralentissement de sa croissance. Le dollar reste la monnaie la plus traitée, malgré une légère érosion. Londres est la première place devant New York.</p>
<p>4.000 milliards de dollars. C&#8217;est le montant astronomique des transactions quotidiennes sur les marchés des changes, qui ont augmenté de 20 % entre 2007 et 2010, selon le rapport triennal de la Banque des règlements internationaux (BRI). Le marché mondial des devises est de loin le plus imposant, avec des échanges qui représentent chaque jour 10 fois ceux observés sur les actions et environ 4 fois ceux traités sur les obligations, selon des estimations de Deutsche Bank. De quoi faire réfléchir les banques centrales, qui souhaitent y intervenir pour influer sur le cours de leur monnaie. Cette taille colossale n&#8217;est pas l&#8217;assurance que les devises, comme les autres actifs, soient prémunies contre une chute de la liquidité, phénomène observé dans les années 2000 et durant la dernière crise.<br />
C&#8217;est l&#8217;explosion des transactions au comptant, qui sont passées de 1.000 à 1.500 milliards de dollars, qui explique la plus grande part de la progression de l&#8217;activité sur les changes. L&#8217;autre grande composante des transactions, les swaps de changes, qui représentent 44 % du total des volumes, a peu évolué en trois ans. Pour la première fois, les transactions nouées avec les institutions financières autres que les banques (fonds, « hedge funds », assureurs, banques centrales) ont surpassé celles nouées entre banques. Dans les enquêtes de 2001 et 2004, le rapport était environ de 1 à 2 au bénéfice de ces dernières. En 2010, le marché interbancaire sur les devises pèse pour 39 % du total, et les autres institutions financières, pour un peu moins de la moitié (48 %). Les acteurs comme les entreprises ou les gouvernements ne pèsent que pour 13 % du total du marché.</p>
<p>Le dollar reste incontournable</p>
<p>Il reste que la progression des volumes entre 2007 et 2010 (on est passé de 3.370 milliards à 3.981 milliards de dollars échangés quotidiennement) marque un ralentissement par rapport aux enquêtes précédentes de la BRI. En effet, les volumes avaient bondi de 56 % entre 2001 et 2004, et de 72 % entre 2004 et 2007. La crise est passée par là : les mouvements erratiques ont entraîné une baisse de l&#8217;appétit pour le risque et une réduction des prises de position, notamment après des pertes enregistrées sur certaines opérations spéculatives (« carry-trade »). L&#8217;excès de volatilité, de désordre et l&#8217;absence de tendances après trois années (2004-2007) porteuses ont provoqué un ralentissement sensible des échanges.<br />
Comme lors des précédentes enquêtes, l&#8217;euro-dollar reste sur son piédestal. C&#8217;est la parité la plus traitée (28 % du total) devant le dollar-yen (14 %) et le dollar-livre sterling (9 %). Le poids d&#8217;autres devises périphériques comme les dollars australien et canadien a progressé : ces monnaies ont été l&#8217;objet des opérations de « carry-trade », très populaires et rentables,  : les opérateurs empruntent dans des devises à faible taux d&#8217;intérêt (dollar ou yen) pour les placer sur des devises (dollars canadien, australien, ou réal brésilien…) qui offrent des taux d&#8217;intérêt plus rémunérateurs et tendent à s&#8217;apprécier. D&#8217;autres devises émergentes, tels la lire turque, le won coréen ou le dollar de Singapour, ont connu des transactions en hausse. Incontournable, le billet vert reste « impliqué » dans deux fois plus de transactions que l&#8217;euro. Sa part de marché globale a décliné depuis 2001, mais très modes-tement. C&#8217;est la place de Londres qui demeure le premier marché interbancaire sur les changes avec près de 37 % de part de marché, en progression constante depuis 2004. En seconde place, New York attire 18 % des échanges, Tokyo (6,2 %) et Singapour (5,3 %). En Europe, c&#8217;est la Suisse (5,2 %) qui est à la première place. Avec 3 %, Paris reste un marché marginal, talonné par la République tchèque (2,4 %), qui grignote inexorablement des parts de marché depuis 2001.</p>
<p>LES ECHOS</p>
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		<title>1.150 milliards de la SFI à 31 pays africains, en 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 14:24:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[La Société financière internationale (SFI), spécialisée dans le financement du secteur privé à la Banque mondiale (BM), a déclaré mardi à Dakar avoir réalisé un investissement de 1.150 milliards francs CFA (2,4 milliards de dollars) dans 31 pays africains dont le Sénégal, en 2010.
’’Au cours de l’exercice budgétaire 2010, les investissements directs de la SFI [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a01.yimg.com/nimage/73efa31d3042af9a">La Société financière internationale (SFI), spécialisée dans le financement du secteur privé à la Banque mondiale (BM), a déclaré mardi à Dakar avoir réalisé un investissement de 1.150 milliards francs CFA (2,4 milliards de dollars) dans 31 pays africains dont le Sénégal, en 2010.</p>
<p>’’Au cours de l’exercice budgétaire 2010, les investissements directs de la SFI ont atteint 1.150 milliards francs CFA, passant ainsi, pour la première fois, la barre de deux milliards dollars (957,6 milliards CFA)’’, indique le bureau de la SFI pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, basé à Dakar.</p>
<p>31 pays ont bénéficié des 1.150 milliards de dollars engagés pour l’exercice budgétaire de cette institution spécialisée de la BM, contre 30 pays en 2009, pour un montant de 861,8 milliards CFA (1,8 milliard dollars US), précise la SFI lors d’une conférence de presse.</p>
<p>L’exercice 2009 avait ’’connu une forte croissance par rapport à celui de 2008’’, a rappelé Yolande Duhem, directrice de la SFI pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.</p>
<p>’’L’Afrique est, pour l’IFC, une priorité’’, a-t-elle assuré, parlant de ’’bilan très positif’’ pour cette année.</p>
<p>Pour le Sénégal, la SFI a contribué au capital de MicroCred &#8212; intervenant dans le financement des très petites, petites et moyennes entreprises &#8212; avec un financement de 574,6 millions francs CFA (1,2 million dollars).</p>
<p>Elle a aussi investi de l’argent dans un projet destiné à fournir de l’électricité, avant 2013, à 20.000 ménages ruraux répartis dans 298 villages. Ce projet est mis en oeuvre par une société marocaine.</p>
<p>La SFI a aussi, par l’entremise d’autres investisseurs, ’’mobilisé’’ un financement supplémentaire de 526,68 milliards francs CFA (1,1 milliard de dollars) en Afrique, au cours de l’exercice 2010 bouclé au mois de juin.</p>
<p>APS</p>
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		<title>Ousmane Sané, économiste et financier : ‘La Sonatel continue d’être une valeur phare, rentable et transparente à la Brvm’</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 10:23:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Malgré ses difficultés avec l’Etat du Sénégal, la Sonatel continue d’être une société de référence en terme de gestion transparente pour la Brvm. L’assurance émane du Dr Ousmane Sané, ancien directeur de l’antenne nationale de la Bourse au Sénégal. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, cet économiste et financier, devenu aujourd’hui consultant international, voit en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a01.yimg.com/nimage/27e1f3f585abee9a">Malgré ses difficultés avec l’Etat du Sénégal, la Sonatel continue d’être une société de référence en terme de gestion transparente pour la Brvm. L’assurance émane du Dr Ousmane Sané, ancien directeur de l’antenne nationale de la Bourse au Sénégal. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, cet économiste et financier, devenu aujourd’hui consultant international, voit en rose l’avenir de la Sonatel. Tout comme celui du Port autonome de Dakar qui, selon lui, peut être leader en Afrique de l’Ouest s’il parvient à entrer en Bourse.</p>
<p>Wal Fadjri : Quelle est l&#8217;importance de la capitalisation boursière dans le marché financier ?<br />
Ousmane SANE : La capitalisation boursière représente l’agrégation de la valeur des sociétés cotées sur une bourse. Elle est un indicateur de profondeur d’un marché boursier. Rapportée au Produit intérieur brut (Pib), elle permet de déterminer un ratio de développement du système financier et permet les comparaisons internationales des places boursières.</p>
<p>En juillet 2010, la capitalisation boursière s&#8217;est établie à plus de 3 000 milliards Fcfa. A qui profite cette somme ? Quels effets peut-elle avoir dans les économies des entreprises cotées ?</p>
<p>Ces milliards sont plus un indicateur ponctuel de l’importance de la place boursière que de l’argent disponible. Il faut y voir plus un indicateur de développement et une meilleure image en termes de crédibilité. De ce point de vue, elle profitera à l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) et aux sociétés cotées.</p>
<p>Qu&#8217;est-ce que la progression ou la régression d&#8217;un indice Brvm 10 ou d&#8217;un indice composite peut avoir comme incident dans les entreprises cotées ?</p>
<p>C’est l’évolution des cours qui est synthétisé dans un indicateur qu’on appelle indice. Par conséquent, c’est l’évolution du cours des actions des sociétés listées qui dicte celle des indices et non l’inverse.</p>
<p>Quel est l&#8217;avenir de la Sonatel sur le marché financier compte tenu des problèmes qu&#8217;elle rencontre avec l&#8217;Etat (refus de celui-ci de lui accorder la licence 3 G, affaire Global Voice, etc.) ?</p>
<p>Je suis comme tous les Sénégalais, les problèmes que vous soulevez. Je dois préciser que la Société nationale des télécommunications du Sénégal (Sonatel) est l’une des rares sociétés voire la seule a avoir au-dessus d’elle deux régulateurs : l’Artp (Agence de régulation des télécommunications et des postes du Sénégal) et le Crepmf (Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers).</p>
<p>Les problèmes que vous évoquez n’ont rien à voir avec l’actionnariat de la Sonatel S.a. qui continue à être une valeur phare, rentable et transparente à la Brvm. Qui plus est, elle n’a aucun différend avec le régulateur du marché financier régional, le Crepmf. Par conséquent, je ne vois pas l’avenir de Sonatel S.a. autrement qu’en rose tant que son mode de gouvernance d’entreprise et sa gestion financière resteront sous la conduite actuelle que Cheikh Tidiane Mbaye, ses administrateurs et son personnel ont jusqu’ici imprimée ; et tant que les intérêts des actionnaires y compris les minoritaires ne seront pas manifestement sabotés.</p>
<p>Malgré les nombreuses actions de sensibilisation, les entreprises sénégalaises restent frileuses à entrer en Bourse. Ont-elles peur de faire la transparence dans leur gestion ?</p>
<p>Jusqu’ici, le financement de l’entreprise par ouverture et augmentation de son capital n’est pas un mécanisme qui a la préférence des propriétaires de sociétés. Nous sommes encore en économie d’endettement malgré les efforts de modernisation de notre système financier. Il faut du temps, de la sensibilisation continue et un environnement socioéconomique qui catalyse l’initiative privée. Des progrès réels sont en train d’être faits nonobstant les contraintes macroéconomiques.</p>
<p>Le Port autonome de Dakar (Pad) affiche une volonté d&#8217;entrée en Bourse. En a-t-elle les capacités ? Y a-t-il des préalables à respecter ?</p>
<p>Le Pad a plusieurs fois tiré profit du marché financier régional où par deux fois elle a levé des dizaines de milliards pour financer sa modernisation. Elle y a aussi placé par moment ses excédents de trésorerie en achetant des actions. Si elle affiche une volonté d’entrer en Bourse, ce serait une bonne initiative et une grande première pour l’Afrique de l’Ouest. Les dirigeants du port, ayant déjà une culture boursière, (ils) pourront facilement résoudre les contraintes préalables à l’introduction à la Brvm. Je souhaite que cette volonté se concrétise dès la rentrée.</p>
<p>Quel regard jetez-vous sur la Brvm ? A-t-elle des perspectives meilleures ?</p>
<p>Bien, mais peut mieux faire !</p>
<p>WALF</p>
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		<title>Quand le CAC 40 joue la diversité</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 08:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[L’origine et la couleur de la peau restent des facteurs de discrimination dans le monde du travail. Si les grandes entreprises commencent à y remédier, les PME sont à la traîne.
En France, mieux vaut s’appeler Alain que Mohamed, et le monde du travail ne fait pas exception à la règle. Dans un rapport publié, fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a02.yimg.com/nimage/a6426c6c75f35e9a">L’origine et la couleur de la peau restent des facteurs de discrimination dans le monde du travail. Si les grandes entreprises commencent à y remédier, les PME sont à la traîne.</p>
<p>En France, mieux vaut s’appeler Alain que Mohamed, et le monde du travail ne fait pas exception à la règle. Dans un rapport publié, fin juin, sous le titre « La Promotion de la diversité dans les entreprises», le cabinet Deloitte ne peut que le constater?: un homme pourvu d’un prénom maghrébin a, en moyenne, quatre à cinq fois moins de chances qu’un candidat pourvu d’un prénom français d’être convoqué à un entretien d’embauche. De même, selon l’Insee, les immigrés sont deux fois plus touchés par le chômage (15,2 %) que les Français (7,3 %).</p>
<p>Difficile pourtant d’aller plus loin dans l’analyse quantitative. La législation interdit en effet l’utilisation de statistiques prenant en considération l’appartenance ethnique, la couleur de peau ou la religion. Pour deux raisons. La première est la difficulté de définir de telles catégories. La seconde, et la principale, est le risque d’entériner une vision communautariste de la société?: les Noirs, les Arabes, les Blancs, les musulmans, les juifs, les catholiques, etc.</p>
<p>Impossible par conséquent de mesurer scientifiquement l’incidence de l’origine sur les parcours professionnels, ou la persistance d’un « plafond de verre » bloquant l’évolution des talents en raison de leur origine ou de la couleur de leur peau. « Personne n’est en mesure d’évaluer précisément l’efficacité des politiques mises en place pour favoriser la diversité, même si des progrès sont constatés », confirme Benjamin Blavier, de l’association IMS-Entreprendre pour la cité. Un état de fait qui n’incite toutefois pas à l’immobilisme cet ancien DRH de l’opérateur de téléphonie SFR?: « D’autres marqueurs permettent d’apprécier l’évolution des pratiques. Au-delà des affichages de façade, il est parfaitement possible de contrôler les moyens dont se dotent les entreprises pour faire évoluer les mentalités. Ont-elles, par exemple, un responsable chargé de cette question disposant d’un budget spécifique?? »</p>
<p>Force est de constater que, depuis plusieurs années, la plupart des groupes du CAC 40 intègrent le respect de la diversité dans leurs objectifs RH. « Plus que les politiques, les chefs d’entreprise ont été précurseurs en ce domaine », reconnaît Jeannette Bougrab, présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde).</p>
<p>Pas de décret d&#8217;application pour le CV anonyme</p>
<p>En 2004, tandis que le législateur et la société civile se préoccupaient surtout de lutter contre les discriminations, trente dirigeants, à la suite de la publication d’un rapport de l’Institut Montaigne (Les Oubliés de l’égalité des chances), signaient une Charte de la diversité par laquelle ils s’engageaient à agir concrètement. Aujourd’hui, près de trois mille entreprises sont concernées. Peu contraignante à son lancement, cette charte s’accompagne depuis peu d’un processus de contrôle de ses membres, qui, tous les deux ans au moins, sont tenus de rendre publics les moyens mis en œuvre pour atteindre leurs objectifs. Un virage nécessaire, puisqu’une étude menée en 2009 par l’IMS révélait que seuls 14 % des adhérents avaient prévu de dresser le bilan des actions entreprises.</p>
<p>Cette même année 2004, l’État créait pour sa part la Halde. Puis, au cours des années suivantes, deux labels, l’un concernant l’égalité (2006), l’autre la diversité (2008). Si de nombreuses entreprises se sont montrées intéressées, peu, au final, utilisent ces nouveaux outils, dont les critères d’attribution, au moins pour le label égalité, leur paraissent difficiles à remplir (obligation de résultats quantifiés).</p>
<p>C’est particulièrement le cas des PME, qui emploient la majorité des salariés du secteur privé. Des petites entreprises qui, d’ailleurs, sont surreprésentées dans les secteurs où les travailleurs d’origine étrangère sont les plus pénalisés, comme l’hôtellerie, la restauration, les services à la personne et les commerces de détail. De manière générale, les discriminations sont particulièrement importantes s’agissant des emplois en contact avec la clientèle, indique l’universitaire Jean-François Amadieu, directeur de l’Observatoire des discriminations.</p>
<p>Pour tenter de corriger cette tendance, le groupe d’assurance Axa a recours, depuis janvier 2005, au CV anonyme pour le recrutement de ses commerciaux. Nom, prénom, genre, adresse… Tous les éléments non indispensables lors de la première sélection sont masqués. Résultat, le pourcentage d’embauche de candidats d’origine étrangère est passé de 20 % à 26 %. Une réussite qui, en 2006, a incité l’État à inscrire le CV anonyme dans la loi, puis, quatre ans plus tard, à organiser une évaluation de cette technique dans quarante-neuf sociétés volontaires. Peut-être les pouvoirs publics finiront-ils par publier le décret d’application de cette mesure, pour l’instant restée dans les cartons. En 2009, l’utilisation par le groupe de distribution Auchan de tests sur internet pour sélectionner ses futurs chefs de rayon constitue une autre façon d’éliminer l’influence des stéréotypes (du moins avant l’entretien) pour se concentrer sur les compétences.</p>
<p>Le précédent L’Oréal</p>
<p>Le groupe PSA Peugeot Citroën se distingue lui aussi dans le domaine de la diversité. Ses actions visent non seulement à élargir le recrutement, mais encore à conforter l’égalité de traitement dans l’évolution de carrière de ses salariés. Autre mesure forte, la mise en place dès 2002 par Essilor (verres optiques) d’un dispositif d’alerte permettant de prévenir les litiges en matière d’accès à l’emploi, de formation, de conditions de mutation, de promotion ou de rémunération.</p>
<p>Si les entreprises prônent la diversité, c’est aussi parce qu’elles craignent de voir leur réputation ternie, comme ce fut le cas pour L’Oréal et Addeco, condamnés en 2007 pour discrimination raciale à l’embauche. « Le fait de dénoncer publiquement tels ou tels agissements ne doit pas être la règle, mais, dans certains cas, cela peut constituer un utile rappel à la loi », soutient Benjamin Blavier, de l’IMS. Pour le numéro un mondial des cosmétiques, la leçon a été d’autant plus amère que les faits qui lui étaient reprochés étaient anciens?: ils remontaient à 2000. L’épisode l’a incité à améliorer la promotion de la diversité en son sein. Après tout, ses clients ne sont-ils pas, eux aussi, indifféremment blancs, noirs ou basanés??</p>
<p>Mais attention, soulignent tant la Halde que les entreprises, les quotas ethniques ne sont pas une solution. Les choix en matière de recrutement ou de promotion doivent toujours répondre à des critères fondés sur la compétence. Une opposition à la discrimination positive qui n’exclut pas la mise en place de moyens supplémentaires en faveur des populations les plus fragiles, notamment dans le champ de l’éducation. Ainsi, le groupe de distribution Casino a participé, avec d’autres, à la création de l’association Le Réseau, dont l’objectif est d’établir un lien entre les jeunes originaires de quartiers populaires et le monde de l’entreprise.</p>
<p>« Majoritairement, les discriminations à l’embauche se fondent sur le prestige du diplôme et la qualité des stages déjà réalisés », explique Jean-François Amadieu. Des domaines dans lesquels les élèves qui grandissent dans les zones défavorisées ne peuvent rivaliser. Car, plus encore que le rejet de la couleur de peau ou de l’origine, les élites perpétuent dans les entreprises une discrimination sociale. Alors si, en plus, vous êtes noir ou arabe…</p>
<p>Jeune Afrique</p>
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		<title>Donald Kaberuka prête serment pour un deuxième mandat à la tête de la BAD</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 14:31:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, prêtera serment pour un second mandat de cinq ans à la tête de l’institution, mercredi prochain, à Tunis, a-t-on appris de bonne source.
Le président de la BAD prononcera, à cette occasion, un discours où il présentera sa vision sur l’Afrique des prochaines années, sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a01.yimg.com/nimage/702bd7c4a6777186">Le président de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, prêtera serment pour un second mandat de cinq ans à la tête de l’institution, mercredi prochain, à Tunis, a-t-on appris de bonne source.</p>
<p>Le président de la BAD prononcera, à cette occasion, un discours où il présentera sa vision sur l’Afrique des prochaines années, sur le développement du continent et le rôle que la Banque entend jouer, a indiqué l’institution financière, dans un communiqué.</p>
<p>M. Kaberuka a été officiellement réélu pour son second mandat en mai dernier lors des assemblées annuelles du Groupe de la BAD, qui se sont tenues à Abidjan, en Côte d’Ivoire.</p>
<p>Le banquier rwandais avait entamé son premier mandat de cinq ans le 1-er septembre 2005. Au cours de ces cinq années, la Banque a recentré sa stratégie de développement de l’Afrique.</p>
<p>Cela lui a permis de concentrer ses activités sur des secteurs clés tels que les infrastructures, l’intégration régionale, le secteur privé, la gouvernance et l’éducation, rapporte la même source..</p>
<p>Cette stratégie comprenait également une politique de soutien spécial aux États africains les plus fragiles ou sortant de conflit, tandis que les engagements financiers de la BAD ont considérablement augmenté.</p>
<p>De 2005 à 2009, le niveau des approbations de la Banque est passé de l’équivalent de près de 3,3 milliards de dollars EU à plus de 12,6 milliards de dollars EU.</p>
<p>Pour la seule année 2009, plus de 6 milliards de dollars ont été approuvés en prêts et dons pour les projets africains d’infrastructure tels que les routes, les voies ferrées, l’adduction d’eau et l’énergie.</p>
<p>En 2009, la BAD est devenue le premier bailleur de fonds du continent africain, dépassant ainsi la Banque mondiale. Elle a également obtenu, en 2010, une augmentation substantielle de la base de son capital.</p>
<p>Les actionnaires de l’institution ont triplé son capital au mois de mai dernier, pour le porter à 100 milliards de dollars EU.</p>
<p>APS</p>
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		<title>Finance islamique : Une alternative pour un monde en crise</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 10:25:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La 14e édition de l’Université du ramadan des Moustarschidines suit son cours. Mardi, le cours magistral du professeur Serigne Ahmadou Seck a porté essentiellement sur la : «Finance islamique : enjeux et perspectives». Une occasion pour le conférencier du jour d’exposer sur l’interdiction du prêt à intérêt (Riba), dont la pratique différencie principalement le système [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a02.yimg.com/nimage/c6bc898f3081ae46">La 14e édition de l’Université du ramadan des Moustarschidines suit son cours. Mardi, le cours magistral du professeur Serigne Ahmadou Seck a porté essentiellement sur la : «Finance islamique : enjeux et perspectives». Une occasion pour le conférencier du jour d’exposer sur l’interdiction du prêt à intérêt (Riba), dont la pratique différencie principalement le système bancaire international actuel du système bancaire islamique. </p>
<p>La religion musulmane englobe tous les aspects de la vie spirituelle comme de la vie sociale du croyant, instituant des principes aussi bien dans les relations entre  l’homme et Dieu, qu’en ce qui concerne ses rapports sociaux et notamment les transactions commerciales. Telle est la conviction du professeur Serigne Ahmadou Seck qui a animé, mardi, une conférence à l’Université du Ramadan et portant sur : Finance islamique : Enjeux et perspectives.<br />
Dans une courte présentation du principe du prêt à intérêt, le conférencier a examiné certains arguments opposés par les penseurs à cette pratique. «L’usure, le prêt à intérêt consiste à prêter une somme d’argent à quelqu’un pour un temps donné, qu’il devra ensuite rembourser intégralement mais en payant en plus une somme que l’on nomme intérêt et qui représente une sorte de loyer versé pour la location de l’argent prêté», explique le conférencier. Cette pratique dit-il, «est l’apanage des banques classiques». «Donc, la Finance islamique est le contraire de ce que font les banques internationales actuelles», soutient M. Seck. Rappelant les dogmes de l’Islam, il ajoute : «Les principes du Coran sont les principes de base du système bancaire islamique.»<br />
Dans son exposé sur les pratiques qui différencient le système bancaire international actuel (classique) du système bancaire islamique, le professeur d’ «économie islamique» a partagé son point de vue et interrogation sur ce qu’on appel le prêt à intérêt ou Riba. Selon le Pr Seck, «dans le domaine de la Finance islamique, où le principe fondateur est celui de l’équité et de la transparence, Dieu a prescrit ou interdit dans le Coran certaines pratiques. C’est notamment le cas du prêt à intérêt ou Riba». «Ce qui différencie le système bancaire classique de la Finance islamique», a-t-il soutenu. C’est la conviction de ce professeur qui se dit convaincu que la Finance islamique est «la seule alternative dans un monde en crise perpétuelle qui a favorisé des défaillances au niveau du système bancaire des Occidentaux».<br />
M. Seck a indexé d’abord la Bceao. «Les banques islamiques ne vont jamais accepter ni les spéculations, encore moins les spoliations. La Banque centrale ne veut pas de la Finance islamique, parce que la Finance islamique prône ce qu’on appel un développement sans pesanteurs», déclare M. Seck. Aussi, «la spéculation qui est l’affaire des banques classiques n’est rien d’autre que de la nébuleuse», a-t-il  également soutenu. Il dit : «La banque islamique n’est pas essentiellement une banque de dépôt mais, de financement.»<br />
De l’avis du professeur Ahmadou Seck, si certains pays occidentaux s’ouvrent à la Finance islamique, c’est parce que les valeurs éthiques de ses instruments financiers qui respectent la loi coranique sont mises en avant pour valoriser une source d’investissement potentielle. Une aubaine, dit-il, alors que le système financier classique doit se refaire une crédibilité.</p>
<p>Le Quotidien</p>
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		<title>Que pèsent les fleurons français face à la concurrence africaine ?</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 11:48:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bousculés par la concurrence locale, affectés par la crise, les groupes hexagonaux revoient leur stratégie sur le continent. Ils se renforcent sur l’activité banque de détail, sur l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb. Enquête.
Gagner de l’argent en prenant le minimum de risques. C’est plus que jamais devenu le leitmotiv des banques françaises en Afrique. Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a04.yimg.com/nimage/304b1c7c57eeb53c">Bousculés par la concurrence locale, affectés par la crise, les groupes hexagonaux revoient leur stratégie sur le continent. Ils se renforcent sur l’activité banque de détail, sur l’Afrique de l’Ouest et le Maghreb. Enquête.</p>
<p>Gagner de l’argent en prenant le minimum de risques. C’est plus que jamais devenu le leitmotiv des banques françaises en Afrique. Et donc l’idée directrice de la réorganisation qu’elles mènent actuellement au sein de leurs activités sur le continent. Pendant les trois dernières années, face à l’assaut lancé par les établissements marocains et nigérians, qui ont multiplié fusions et acquisitions pour conquérir le marché subsaharien, les trois principales banques françaises – BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole – ont perdu du terrain. En zone CFA, le groupe Société générale est certes resté le leader, mais la montée en puissance d’Attijariwafa Bank (marocaine) et d’Ecobank (panafricaine, basée à Lomé) ont relégué BNP Paribas au quatrième rang.</p>
<p>Il faut dire que, dès 2008, les établissements français ont commencé à faire du surplace. Au plus fort de la tourmente financière internationale, le Crédit agricole, troisième banque française, avait alors annoncé le recentrage de son activité de banque de détail internationale sur l’Europe et le bassin méditerranéen. Cette décision avait été suivie dans la foulée par la cession à Attijariwafa Bank, pour un montant de 250 millions d’euros, de cinq de ses filiales subsahariennes (Congo, Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon et Sénégal), en échange d’une prise de participation de 24 % dans Crédit du Maroc et de 15 % dans Wafasalaf (spécialisée dans le crédit à la consommation), deux établissements appartenant à son partenaire marocain.</p>
<p>Dans cette même logique, c’est sa filiale djiboutienne, Banque Indosuez Mer Rouge (BIMR), que le Crédit agricole a cédé, le 2 août, à Bank of Africa, elle-même détenue à 51 % par le groupe marocain BMCE Bank. Les deux établissements indiquent que l’opération, dont ils taisent pour l’heure le montant, devrait être bouclée avant la fin de cette année, une fois l’aval des autorités financières et réglementaires obtenu. De même, ce courant de réaménagement des filiales s’est traduit pour BNP Paribas par la décision, en mars dernier, de se retirer du marché mauritanien (sur lequel il n’était pourtant présent que depuis quatre ans), et pour la Société générale par un gel des nouvelles acquisitions depuis 2007. Ce mouvement devrait se poursuivre à la rentrée prochaine en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale.</p>
<p>Se renforcer d’un côté, se désengager de l’autre</p>
<p>Du côté de BNP Paribas, un cadre de la direction générale confirme qu’« il y a eu des discussions avec des partenaires sur la possibilité de céder certaines activités en Afrique subsaharienne. Mais cela ne signifie pas pour autant que le groupe envisage de se retirer ». D’après ce même dirigeant, BNP Paribas, aujourd’hui présent dans 14 pays africains et qui a réalisé un produit net bancaire de 201 millions d’euros en 2009 en Afrique subsaharienne, entend se concentrer sur la zone où il est fortement implanté, y déployer son modèle de base, c’est-à-dire la banque de détail, avant de réétudier les modalités d’une nouvelle politique d’expansion continentale. En d’autres termes, le premier groupe français compte se renforcer sur l’Afrique de l’Ouest, où il a une présence plus ancienne et plus importante. S’il n’est pour l’heure pas question d’opérer de nouvelles acquisitions, à l’inverse, des désengagements ne sont pas exclus ailleurs sur le continent. « Cette réorganisation n’est pas spécifique à l’Afrique, précise le dirigeant. C’est la stratégie globale du groupe qui a été remise en question. Nous nous sommes retirés de certains pays d’Amérique latine et avons renoncé à des projets d’acquisition dans certains pays d’Europe. »</p>
<p>Sa nouvelle stratégie africaine, la Société générale (produit net bancaire de 550 millions d’euros sur la zone Afrique et outre-mer en 2009) l’a quant à elle définie dans son ambitieux programme quinquennal présenté en juin. Dans son ensemble, l’approche est presque similaire à celle de son concurrent BNP Paribas. Et se traduit, elle aussi, par une croissance prévue du nombre d’agences, en Afrique de l’Ouest principalement. Au Sénégal et en Côte d’Ivoire, principaux marchés francophones de cette zone, le groupe table ainsi sur l’ouverture de dix à quinze nouvelles agences par an à partir de la rentrée prochaine. À cela s’ajoutera une politique d’innovation des produits proposés à la clientèle, avec pour principal objectif la consolidation des parts de marché déjà acquises.</p>
<p>De fait, la Société générale, dont le réseau est le plus grand avec 838 agences réparties dans 15 pays du continent, s’est lancée, fin juin, dans le mobile banking au Sénégal via Yoban’tel, un service de transfert d’argent et de paiement de facture par téléphone mobile. Et il ne s’agirait là « que d’une première étape vers un déploiement généralisé sur l’ensemble des pays d’Afrique subsaharienne », selon Patrick Le Buffe, responsable Afrique, Méditerranée et Outre-mer à la Société générale. Sauf que, sur ce terrain, BNP Paribas a pris deux ans d’avance en inaugurant dès 2008 en Côte d’Ivoire, en partenariat avec France Télécom, Orange Money, un service de paiement qui permet aux clients d’effectuer des transactions grâce à leurs téléphones portables, à partir d’un compte qu’ils peuvent recharger à hauteur de 100?000 F CFA (150 euros), auprès de distributeurs partenaires. Orange Money a été étendu en avril dernier au Sénégal. Dans le viseur de ces deux banques, les populations non bancarisées, car moins de 10 % des Subsahariens ont accès aux services financiers.</p>
<p>« Les banques françaises, contrairement aux marocaines, sont dans une logique de marché. Elles s’adaptent au contexte local en ciblant les activités les plus rentables », explique Dhafer Saidane, expert auprès des Nations unies pour les questions liées au secteur financier en Afrique, pour qui l’efficacité de la politique d’expansion rapide des banques marocaines reste à prouver. « Les établissements marocains sont entièrement conscients que le retour sur leurs investissements subsahariens prendra du temps », lui rétorque un analyste de MediCapital Bank, filiale de BMCE. Mais selon ce dernier, ces groupes ont basé leur vision panafricaine sur les perspectives de croissance qu’offre l’Afrique subsaharienne pour les 20 prochaines années, et ont voulu la développer dès maintenant. « Au Maroc, aussi bien BMCE Bank qu’Attijariwafa comptent tirer 20 % de leurs revenus nets de leurs entités étrangères à moyen terme », ajoute-t-il.</p>
<p>L’Afrique du Nord, région hautement stratégique</p>
<p>Si certaines analyses ont évoqué un effet d’éviction face à la montée des banques africaines, et si la rumeur a, entre-temps, prêté aux banques françaises l’intention de vouloir quitter la partie subsaharienne du continent, Alain Le Noir, directeur général de l’association Finances sans frontières (FSF), estime que « la tendance des banques hexagonales est à la concentration de leurs activités sur certaines niches, le “corporate” par exemple ». Et ces établissements seront par ailleurs de plus en plus attirés vers l’Afrique du Nord. Car cette région, désormais hautement stratégique pour les groupes français, draine des flux financiers importants?: les investissements directs étrangers dans la région ont atteint 18,3 milliards de dollars (environ 12,8 milliards d’euros) en 2009. La Société générale a d’ailleurs ouvert 70 nouvelles agences en Algérie rien qu’en 2009. « Après les acquisitions au Maroc et en Égypte l’année dernière, d’autres engagements sont encore envisageables en Afrique du Nord », affirme pour sa part un porte-parole du Crédit agricole.</p>
<p>« Outre le potentiel plus intéressant qu’offre l’Afrique du Nord aux établissements français, il faut aussi dire, poursuit l’analyste de MediCapital Bank, que le manque de liquidités [argent disponible, NDLR] ces deux dernières années en Occident a forcé les banques de la zone euro à réduire considérablement les risques et à opter pour une approche plus prudente en Afrique subsaharienne. » Offrant ainsi des opportunités aux établissements africains qui, en général, ont suffisamment de liquidités. Ceux-ci devront désormais réussir à gérer leur expansion qui, selon les experts, n’a été que « trop » rapide.</p>
<p>Jeune Afrique</p>
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		<title>Surveillance des comptes bancaires des ministères : Le premier ministre joue au gendarme</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 12:23:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dorénavant, toute information sur les comptes ouverts, du gouvernement, devrait être communiquée au Premier ministre via le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Abdoulaye Diop. C’est une mesure qui a été prise par le Pm, Souleymane Ndéné Ndiaye tout au début de ce mois d’août.
Le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, a adressé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img "http://thm-a01.yimg.com/nimage/8f71034172751aa0">Dorénavant, toute information sur les comptes ouverts, du gouvernement, devrait être communiquée au Premier ministre via le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Abdoulaye Diop. C’est une mesure qui a été prise par le Pm, Souleymane Ndéné Ndiaye tout au début de ce mois d’août.</p>
<p>Le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, a adressé une correspondance aux ministres d’Etat, ainsi qu’aux ministres et ministres-délégués, ayant trait au recensement des comptes ouverts relevant aux structures de leur département. Pour le Pm, dans cette correspondance qui date du 11 août dernier dont une copie est parvenue au journal Le Quotidien, «c’est en vu d’une meilleure gestion de la Trésorerie publique» qu’il l’a écrite afin de donner des instructions au ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances pour qu’il trouve «une solution appropriée au problème de la dispersion des fonds publics par la rationalisation de l’ouverture de comptes dans les banques publiques». C’est ainsi qu’il demande dans sa correspondance qu’on lui fasse parvenir toutes les informations relatives aux comptes bancaires ouverts au nom des structures administratives relevant des différents ministères. Il s’agit notamment des obligations d’ouverture avec les justifications produites à l’appui de la demande d’ouverture sur les textes législatifs et réglementaires créant la structure et autorisant, le cas échant, l’ouverture d’un compte bancaire avec autorisation du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances et de l’autorité qui a formulé la demande d’ouverture. Cela ne s’arrête pas là. Les ministres ont aussi reçu des directives de donner les informations relatives aux modalités de fonctionnement avec les signatures autorisées, les facilités ou autres concours attachés aux comptes découverts. Les ministres dans leur ensemble doivent donner des informations sur la provenance des ressources qui alimentent le compte, les transferts de l’Etat, mais aussi sur le versement des partenaires au développement et des autres sources. Les dépenses supportées par les comptes ne sont pas en reste, des informations les concernant devraient être fournies au Pm via le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances. Et toutes ces informations seront transmises à la Direction du secteur parapublic de la Direction générale de la comptabilité publique du Trésor. Une telle mesure suscitera sans doute des  interrogations, notamment sur les comptes des nombreuses agences créées et qui sont pour la grande majorité autonomes des ministères et dépendent directement de la Présidence. Du moment que la plupart des ministères sont presque des coquilles vides qui peinent à fonctionner, surtout que parfois les budgets de certains projets sont ponctionnée. </p>
<p>Le Quotidien</p>
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