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	<title>Senegal-business.com &#187; Finances</title>
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		<title>Banque : repli stratégique des groupes français en Afrique</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Acteurs historiques en Afrique, BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole se désengagent peu à peu. Les établissements français réduisent la voilure en Afrique. Commencée avec la crise financière de 2008, cette tendance se renforcera en 2012, avec la crise des dettes souveraines en Europe, qui oblige les banques, notamment hexagonales, à renforcer leurs fonds [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/02/banque-de-france.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-15568" title="banque-de-france" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/02/banque-de-france.gif" alt="" width="250" height="250" /></a>Acteurs historiques en Afrique, BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole se désengagent peu à peu.<br />
</strong><br />
Les établissements français réduisent la voilure en Afrique. Commencée avec la crise financière de 2008, cette tendance se renforcera en 2012, avec la crise des dettes souveraines en Europe, qui oblige les banques, notamment hexagonales, à renforcer leurs fonds propres et à économiser 235 milliards d&#8217;euros d&#8217;ici à 2013.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi, BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole, qui ont longtemps dominé le financement du commerce des matières premières et des produits de base entre l&#8217;Afrique et l&#8217;Europe, réduiront cette activité. En outre, « on s&#8217;attend à ce que les établissements français, qui jusque-là dominaient le financement du commerce intrarégional, cèdent du terrain aux banques locales », affirme-t-on dans les milieux bancaires africains.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut dire que les banques françaises ont déjà perdu de leur emprise au sud du Sahara au cours des cinq dernières années. Dans les états-majors des groupes, on préfère parler de réorganisation stratégique. Celle-ci consiste notamment à se renforcer sur les principaux marchés - <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/cote_ivoire/cote_ivoire.asp" target="_blank">Côte d&#8217;Ivoire</a>, <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/senegal/senegal.asp" target="_blank">Sénégal</a>, <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/cameroun/cameroun.asp" target="_blank">Cameroun</a> &#8211; et à concentrer les efforts sur les activités les plus rentables. Ainsi, Société générale a gelé ses acquisitions en Afrique francophone, mais a annoncé en juin 2010 un plan stratégique visant à ouvrir 90 agences d&#8217;ici à 2015, principalement au Sénégal et en Côte d&#8217;Ivoire, où il se lance aussi dans le mobile banking.</p>
<p style="text-align: justify;">Exception</p>
<p style="text-align: justify;">Tout en se renforçant sur les mêmes marchés, BNP Paribas s&#8217;est retiré de la Mauritanie et de Madagascar. Crédit agricole s&#8217;est quant à lui recentré depuis deux ans sur la banque de détail en Europe et dans le Bassin méditerranéen. Il a ainsi cédé à Attijariwafa Bank, en 2010, cinq de ses filiales subsahariennes (<a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/congo_brazza/congo_brazza.asp" target="_blank">Congo</a>, Côte d&#8217;Ivoire, Cameroun, <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/gabon/gabon.asp" target="_blank">Gabon</a> et Sénégal). La banque vient aussi de se désengager de sa filiale sud-africaine, et de nombreux analystes la soupçonnent de vouloir quitter l&#8217;Algérie et la Tunisie.</p>
<p style="text-align: justify;">Exception à cette tendance : Banque populaire Caisse d&#8217;épargne (BPCE) nourrit des ambitions d&#8217;expansion au sud du Sahara. Après être sorti du Crédit industriel et commercial (CIC) au <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/maroc/maroc.asp" target="_blank">Maroc</a>, il a repris en juillet 75 % de la Banque malgache de l&#8217;océan Indien (BMOI) et 19,4 % de la Banque nationale du développement agricole (BNDA), au <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/mali/mali.asp" target="_blank">Mali</a>. BPCE est actuellement en négociation pour la prise de contrôle de Banque Atlantique Côte d&#8217;Ivoire (Baci).</p>
<p><strong>Jeune Afrique</strong></p>
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		<title>Les banques internationales à l&#8217;assaut du marché africain</title>
		<link>http://senegal-business.com/2012/02/les-banques-internationales-a-lassaut-du-marche-africain/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:11:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Poussés hors de leurs marchés domestiques par la crise de la dette, les établissements bancaires européens, américains, mais aussi chinois et qataris multiplient les initiatives pour se renforcer en Afrique. Le point sur leurs stratégies. L&#8217;Afrique n&#8217;a jamais autant suscité l&#8217;intérêt des banques internationales. Avec la crise de la dette en Europe et la récession [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/02/0000023231.png"><img class="alignleft size-full wp-image-15549" title="0000023231" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/02/0000023231.png" alt="" width="170" height="100" /></a>Poussés hors de leurs marchés domestiques par la crise de la dette, les établissements bancaires européens, américains, mais aussi chinois et qataris multiplient les initiatives pour se renforcer en Afrique. Le point sur leurs stratégies.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;Afrique n&#8217;a jamais autant suscité l&#8217;intérêt des banques internationales. Avec la crise de la dette en Europe et la récession qui guette les économies développées, le continent au milliard d&#8217;habitants et à la croissance économique de 5,8 % en 2012 (prévision) devient une destination privilégiée des investissements étrangers. Et donc une terre d&#8217;opportunités pour les établissements financiers mondiaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Au <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/maroc/maroc.asp" target="_blank">Maroc</a>, 2012 démarre sur les chapeaux de roues. La cession annoncée par la Société nationale d&#8217;investissement (SNI) de 10 % à 20 % de ses parts dans le capital d&#8217;Attijariwafa Bank, d&#8217;ici à fin mars, aiguise l&#8217;appétit des établissements du Golfe, en quête de nouveaux marchés à fort rendement. Pour l&#8217;instant, ni Attijariwafa ni la SNI ne souhaitent communiquer sur les discussions en cours, mais le nom de <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120119101805/maroc-attijariwafa-bank-qatar-banqueqatar-national-bank-reprend-l-union-marocaine-des-banques.html" target="_blank">Qatar National Bank</a> (QNB) revient avec insistance. Surtout que le qatari a tenté en vain, l&#8217;an passé, un rapprochement avec le marocain BMCE Bank. « L&#8217;arrivée d&#8217;un établissement qatari à son capital apporterait une bouffée d&#8217;oxygène à Attijariwafa, confronté à un problème de liquidités sur son marché national. La crise mondiale a provoqué une baisse des investissements directs étrangers et des transferts des Marocains résidant à l&#8217;étranger », explique Hanane Rahali, analyste financier chez CFG Group au Maroc.</p>
<p style="text-align: justify;">Attijariwafa réaliserait une belle affaire si cette opération se confirmait : QNB vient d&#8217;annoncer un bénéfice net de 1,6 milliard d&#8217;euros en 2011 (+ 32 % par rapport à 2010). Et en plus de pouvoir développer des produits financiers alternatifs (islamiques), la banque qatarie serait bien placée pour le financement des grands projets d&#8217;infrastructures dans le royaume chérifien et du commerce sans cesse croissant entre les deux pays. Car si, pour l&#8217;instant, la valeur de leurs échanges ne dépasse guère les 45 millions d&#8217;euros, ce</p>
<p style="text-align: justify;">montant est appelé à croître au cours des prochaines années : entre novembre et janvier, <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2656p006-007.xml0/" target="_blank">l&#8217;émir du Qatar, Hamad Ibn Khalifa Al Thani</a>, s&#8217;est rendu à deux reprises au Maroc et a conclu avec le royaume plusieurs accords, notamment dans le tourisme. Par ailleurs, une entrée au capital d&#8217;Attijariwafa permettrait à QNB de prendre indirectement pied en Afrique subsaharienne, où le groupe marocain possède une dizaine de filiales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Britanniques à l&#8217;affût</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour l&#8217;instant, ce sont surtout les établissements européens qui convoitent le Sud du Sahara. Alors qu&#8217;ils suppriment massivement des postes chez eux (près de 60 000 emplois dans le secteur européen en 2011), ces groupes, surtout britanniques, multiplient les initiatives pour renforcer leur présence en Afrique. Ainsi Barclays, qui a racheté 56 % du sud-africain Absa Bank en 2005 pour 2,1 milliards d&#8217;euros, a délocalisé fin 2011 sa direction Afrique de Dubaï à Johannesburg. Sa consoeur HSBC, qui a tenté l&#8217;an dernier, sans succès, de prendre le contrôle du sud-africain Nedbank, est toujours en quête d&#8217;un partenaire stratégique en Afrique. « HSBC est bien implanté en Asie-Pacifique et vise désormais le financement du commerce entre l&#8217;Afrique et l&#8217;Asie », explique Paul-Harry Aithnard, directeur recherche du groupe Ecobank.</p>
<p style="text-align: justify;">Idem du côté de Standard Chartered. « Nous sommes à l&#8217;affût de toutes les opportunités d&#8217;acquisitions qui pourraient se présenter en Afrique », a indiqué en décembre Diana Layfield, directrice Afrique de Standard Chartered. Déjà présent dans seize pays africains, notamment dans l&#8217;est du continent, le groupe, qui réalise environ 10 % de ses bénéfices en Afrique, met désormais le cap à l&#8217;ouest. Dans son viseur : le <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/nigeria/nigeria.asp" target="_blank">Nigeria</a> et le <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/ghana/ghana.asp" target="_blank">Ghana,</a> où il possède déjà des filiales locales et entend profiter de leurs taux de croissance respectifs de 6,6 % et 7,3 %. Le groupe cible aussi l&#8217;<a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/angola/angola.asp" target="_blank">Angola</a>, autre pays producteur de pétrole. Credit suisse aussi fait parler de lui. Le groupe a ouvert sa première filiale africaine à Johannesburg début 2011. Quelques mois plus tard, en juillet, Credit suisse a été la principale banque d&#8217;affaires à monter l&#8217;acquisition du manufacturier sud-africain Defy Appliances par le turc Arçelik Group. Montant de l&#8217;opération : 225 millions d&#8217;euros.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&#8220;Gestion du risque&#8221;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les Américains ne sont pas en reste. En novembre, la banque d&#8217;affaires JP Morgan a ainsi ouvert une filiale spécialisée dans la couverture de change en <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/afriquedusud/afriquedusud.asp" target="_blank">Afrique du Sud</a>. « Nous voulons vraiment développer notre activité de trésorerie et de services aux entreprises à travers toute l&#8217;Afrique, mais aussi préparer la voie pour notre activité de banque d&#8217;investissement. C&#8217;est maintenant qu&#8217;il faut être présent pour un retour sur investissement dans les cinq à dix ans à venir », a indiqué John Coulter, patron Afrique de JP Morgan, au <em>Financial Times.</em> La banque est par ailleurs en négociation pour ouvrir des bureaux de représentation au <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/kenya/kenya.asp" target="_blank">Kenya</a> et au Ghana au cours du premier trimestre.</p>
<p style="text-align: justify;">Le chinois Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) vient aussi d&#8217;ouvrir un bureau de représentation en Afrique du Sud, au Cap. Selon les analystes, celui-ci devrait servir de base pour une nouvelle stratégie africaine du groupe, qui a déboursé 3,8 milliards d&#8217;euros pour racheter 20 % de Standard Bank, première banque africaine, en 2008.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais si l&#8217;engouement est bien réel, Paul-Harry Aithnard estime que « ces groupes étrangers avanceront de manière prudente, en s&#8217;appuyant sur les acteurs locaux, qui connaissent mieux les marchés africains ». De fait, le renforcement de la présence des banques mondiales en Afrique peut être considéré comme une opportunité pour les groupes africains. Ils pourront ainsi bénéficier de financements additionnels pour participer à certaines syndications qui jusque-là étaient hors de leurs moyens. Peuvent notamment tirer profit de cette nouvelle configuration : les banques nigérianes (First Bank of Nigeria, United Bank for Africa&#8230;), qui viennent de sortir d&#8217;une réforme qui a conduit à leur recapitalisation. Le groupe Ecobank (basé au Togo), fort de sa présence dans 30 pays africains, s&#8217;estime aussi incontournable.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne faut toutefois pas écarter la menace que les groupes internationaux soient les seuls à profiter de la croissance en Afrique. Ce cas de figure « ne surgira réellement que si, au bout des cinq prochaines années, les banques africaines ne deviennent pas plus robustes et n&#8217;améliorent pas leur gestion du risque en vue de dominer l&#8217;activité de banque de détail », indique un banquier ouest-africain. C&#8217;est, d&#8217;après les spécialistes, un élément crucial pour le développement des économies africaines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeune Afrique</strong></p>
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		<title>Jacques Attali : &#8220;Sans fédéralisme, c&#8217;est la fin de l&#8217;euro&#8221;</title>
		<link>http://senegal-business.com/2012/01/jacques-attali-sans-federalisme-cest-la-fin-de-leuro/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 08:57:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelles seront les conséquences de la dégradation par Standard &#38; Poor&#8217;s de la note d&#8217;une série de pays européens ? Réponse de l&#8217;économiste et écrivain français Jacques Attali. Vendredi 13 janvier. L&#8217;annonce de la dégradation de la note de la France par l&#8217;agence de notation Standard and Poor&#8217;s (S&#38;P) assomme la classe politique française. À cent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/Euro2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15542" title="Euro" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/Euro2.jpg" alt="" width="151" height="131" /></a>Quelles seront les conséquences de la dégradation par Standard &amp; Poor&#8217;s de la note d&#8217;une série de pays européens ? Réponse de l&#8217;économiste et écrivain français Jacques Attali</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vendredi 13 janvier.</strong> L&#8217;annonce de la dégradation de la note de la France par l&#8217;agence de notation Standard and Poor&#8217;s (S&amp;P) assomme la classe politique française. À cent jours du premier tour de l&#8217;élection présidentielle, cette mauvaise nouvelle alourdit un peu plus le bilan économique du président (et futur candidat) <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article_JA2664p006-007.xml0_france-diplomatie-nicolas-sarkozy-turquieloi-sur-les-genocides-sarkozy-aussi-a-un-probleme-de-memoire.html" target="_blank">Nicolas Sarkozy</a>. En réalité, la perte du triple A ne fait qu&#8217;<a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2658p060-062.xml0/" target="_blank">entériner l&#8217;envolée de la dette de la France</a> et le décrochage de sa compétitivité par rapport à l&#8217;Allemagne, l&#8217;une et l&#8217;autre déjà constatés par les marchés. Reste que ce déclassement souligne une nouvelle fois les insuffisances de la stratégie de sauvetage mise en oeuvre par l&#8217;union monétaire européenne.</p>
<p style="text-align: justify;">Ancien sherpa de François Mitterrand, Jacques Attali est aujourd&#8217;hui président de PlaNet Finance, une ONG internationale de conseil en microfinance présente dans quatre-vingts pays, notamment africains. Il décrypte ici la décision de S&amp;P et analyse les conséquences de la crise en France, en Afrique et dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeune Afrique :</strong> <strong>Qui a été sanctionné par Standard &amp; Poor&#8217;s (S&amp;P) ? Nicolas Sarkozy pour avoir laissé filer la dette ? La France pour son modèle social devenu hors de prix ? Ou la classe politique, qui n&#8217;a pas voté un budget équilibré depuis 1974 ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jacques Attali :</strong> L&#8217;équilibre budgétaire n&#8217;est pas une fin en soi. Et il existe de la bonne dette. Si elle n&#8217;excède pas 60 % du PIB, si elle est consacrée aux investissements et si le taux de croissance est supérieur, ou voisin, aux taux d&#8217;intérêt, elle est même excellente. Le modèle social français n&#8217;est hors de prix que parce que l&#8217;on a massivement baissé les impôts sans réduire les dépenses publiques. Cette tendance a débuté sous le gouvernement de Lionel Jospin, en 2000. Ensuite, ce dérapage s&#8217;est accentué avec la crise financière venue d&#8217;Amérique, en 2008. La seule réponse a été de laisser filer les déficits en croyant que cette crise était passagère.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La France est-elle promise à un nouveau plan de rigueur ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La plupart des pays développés sont concernés : Japon, États-Unis, Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni&#8230; En France, l&#8217;équation est simple : le gouvernement a prévu en 2012 un déficit budgétaire équivalant à 4 % du PIB avec une croissance à 1 %. Avec une croissance nulle, il faut trouver 17 milliards d&#8217;euros. Et l&#8217;on approche dangereusement d&#8217;une dette dépassant 90 % du PIB. À partir de ce seuil, elle devient incontrôlable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dans votre dernier livre (<em>Candidats, répondez !</em> Fayard), vous adressez 153 questions aux candidats à la présidentielle. Pensez-vous que le futur hôte de l&#8217;Élysée disposera d&#8217;une réelle marge de manoeuvre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est certain qu&#8217;un programme d&#8217;ajustement s&#8217;imposera. Il n&#8217;y a pas de raison de se priver d&#8217;une TVA sociale, que les Allemands appellent d&#8217;ailleurs de son vrai nom : dévaluation fiscale. Or c&#8217;est un impôt injuste qui n&#8217;a de sens que si on le compense par une réforme fiscale globale. Mais cette dernière n&#8217;apporterait des recettes qu&#8217;à partir de 2013.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Autre volet d&#8217;une politique de rigueur : faut-il réduire les dépenses publiques ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne veux pas me prononcer sur cette question, que j&#8217;ai préféré poser directement aux candidats. Il y a dix-huit mois, la commission que je présidais a fourni le catalogue très précis d&#8217;un « paquet » de 90 milliards d&#8217;euros de réduction de dépenses. Les 153 questions offrent en général deux choix aux politiques : augmenter les impôts ou baisser les dépenses dans des proportions variées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les fameuses niches fiscales représentent 70 milliards d&#8217;euros&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Réduire les niches fiscales, on peut appeler ça comme on veut, cela revient à augmenter les impôts.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les réponses des candidats vous ont-elles convaincu ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J&#8217;ai reçu une réponse de deux candidats, sur quatre questions. C&#8217;est un début. Il faut absolument continuer à les leur poser.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>S&amp;P sanctionne aussi les pays européens parce que leurs dirigeants ne sont pas allés assez loin pour « répondre aux problèmes financiers de la zone euro »&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;euro disparaîtra s&#8217;il n&#8217;y a pas de fédéralisme, car une monnaie ne peut exister sans pouvoir politique. Ensuite, chaque pays doit mettre de l&#8217;ordre dans ses finances, mais si on ne fait que cela, on aura une récession cumulative. Il faut appuyer sur la pédale de frein, mais aussi sur l&#8217;accélérateur. Et ça, seule l&#8217;Europe peut le faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Or, en tant que structure juridique, l&#8217;Union européenne n&#8217;a pas de dette. C&#8217;est une anomalie qu&#8217;il faut corriger. La zone euro doit être dotée d&#8217;une recette fiscale autonome - que ce soit la taxe sur les transactions financières ou une TVA européenne - afin de disposer d&#8217;un budget propre, de pouvoir emprunter et de financer ses investissements. Il s&#8217;agit des euro-obligations. Et là, nous basculerions dans le fédéralisme. D&#8217;une certaine façon, nous y sommes presque, puisque la Banque centrale a ouvert toutes les vannes en achetant une grosse quantité de titres et en mettant beaucoup d&#8217;argent en circulation. Mais il faut aller plus loin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chargé de venir en aide aux pays en difficulté, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a également perdu son triple A. Or il est censé disposer de 440 milliards d&#8217;euros&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seuls les pays triple A peuvent apporter l&#8217;argent nécessaire. L&#8217;alternative est simple : soit l&#8217;Allemagne soutient le fonds, et c&#8217;est le fédéralisme ; soit elle ne le fait pas, et l&#8217;euro disparaît.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Européens sont-ils en train de subir ce que les Africains ont connu dans les années 1980-1990, à savoir les fameux programmes d&#8217;ajustement structurel (PAS) ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2647p050-051.xml0/" target="_blank">La Grèce en est là</a>. Soit ces programmes sont engagés par les gouvernements, soit ils seront imposés par Bruxelles, l&#8217;Allemagne, le Fonds monétaire international et les marchés. C&#8217;est également valable pour la France. Quand Dominique Strauss-Kahn était un possible candidat à l&#8217;élection présidentielle, je disais qu&#8217;il irait en toute hypothèse à l&#8217;Élysée : soit en tant que président élu, soit en tant que directeur général du FMI&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;Europe reste le premier partenaire commercial de l&#8217;Afrique. Peut-on craindre que la crise provoque un ralentissement de la croissance sur le continent, qui reste supérieure à 5 % ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En 2012, le risque est réel pour tout le monde. Tout ralentit, même le commerce international. Les pays émergents, notamment le Brésil, l&#8217;Inde et la Chine, marquent le pas. Seuls les États-Unis sont véritablement en croissance. Il faut donc s&#8217;attendre à un ralentissement en Afrique en 2012 ou 2013.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le thème du protectionnisme est très présent dans la campagne électorale française. Est-ce vraiment une solution pour sortir de la crise ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne suis pas opposé à un protectionnisme qui s&#8217;inscrirait dans une politique industrielle européenne. Or l&#8217;Europe, par une sorte de fanatisme de la concurrence, s&#8217;interdit de constituer de grands groupes européens ou de mettre en place une politique douanière que tous les autres ensembles économiques pratiquent. Mais cela n&#8217;aurait aucun sens à l&#8217;échelle nationale, ce qui nous ramène à la question du fédéralisme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;Europe défend le libre-échange, notamment dans les négociations à l&#8217;Organisation mondiale du commerce (OMC). Mais un autre protectionnisme, fondé sur des normes environnementales et sociales, est-il envisageable ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut le faire. Les Européens ont choisi de donner la victoire aux consommateurs, car il y a un théorème simple : tout consommateur est un électeur, moins de la moitié des électeurs sont des travailleurs. Cette tyrannie du consommateur-électeur, qui veut acheter toujours moins cher, est suicidaire. Sauf si nous avons l&#8217;intelligence, pour reconstruire notre industrie, d&#8217;investir massivement dans l&#8217;éducation et l&#8217;innovation pour être en avance sur les Chinois et les autres. Ce que nous ne faisons pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Que faire pour contrebalancer le déplacement du centre de gravité de l&#8217;économie mondiale vers l&#8217;Asie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a trente ans, j&#8217;avais annoncé ce mouvement vers le Pacifique dans un livre. Une grande question de la prochaine présidentielle concerne la relation de l&#8217;Europe avec l&#8217;Afrique. Si l&#8217;Europe fédérale fait le choix de la francophonie, qu&#8217;elle développe un partenariat avec l&#8217;Afrique et intègre la Turquie, qu&#8217;elle se fixe comme priorité le développement du monde arabe, nous pouvons redevenir la première puissance économique mondiale. Pour la France, le développement de la francophonie [triplement en trente ans du nombre de locuteurs, ils seront 600 millions en 2040] représente un réel potentiel de croissance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jeune Afrique</strong></p>
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		<title>BANCARISATION: La Bicis drague les plus pauvres</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 08:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Banque internationale pour le commerce et l&#8217;industrie du Sénégal (Bicis) fait les yeux doux aux populations encore peu bancarisées et disposant de revenus modestes. Elle a lancé, la semaine dernière, le « Pack Trankil », une offre reposant sur un package comprenant un compte à vue et une carte de retrait uniquement. La bataille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/Logo_bicis1-150x132.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-15538" title="Logo_bicis1-150x132" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/Logo_bicis1-150x132.gif" alt="" width="150" height="132" /></a>La Banque internationale pour le commerce et l&#8217;industrie du Sénégal (Bicis) fait les yeux doux aux populations encore peu bancarisées et disposant de revenus modestes. Elle a lancé, la semaine dernière, le « Pack Trankil », une offre reposant sur un package comprenant un compte à vue et une carte de retrait uniquement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La bataille de positionnement sur des niches jusque-là délaissées par le système financier classique fait rage. La Bicis fait un saut en lançant une offre dénommée « Pack Trankil ». Un produit destiné aux populations encore peu bancarisées et disposant de revenus modestes. Une offre qui, selon le service communication de la banque, repose sur un « package simple comprenant un compte à vue et une carte de retrait uniquement ». A l&#8217;en croire, « cette simplicité permet une commercialisation à un coût raisonnable : 1000 FCfa, un prix largement inférieur à celui des packages d&#8217;entrée de gamme habituels ».</p>
<p style="text-align: justify;">La même source indique que l&#8217;offre a été lancée courant janvier simultanément en Afrique subsaharienne dans quatre Bici, filiales locales de Bnp Paribas notamment au Sénégal, en Côte d&#8217;Ivoire, au Mali et au Burkina Faso. Avant de relever que « BNP Paribas est l&#8217;une des premières banques d&#8217;Afrique subsaharienne à se positionner sur ce type d&#8217;offre à prix réduit ». Et d&#8217;ajouter que « cette démarche démontre également la volonté et l&#8217;engagement des Bici à s&#8217;impliquer dans le financement des économies locales où le taux de bancarisation est en général inférieur à 10% ».</p>
<p style="text-align: justify;">Le Président Directeur Général de la Bicis, M. Amadou Kane, à travers un communiqué daté du 23 janvier 2012, a indiqué : «Cette nouvelle offre est en rupture avec nos approches de marché traditionnel, et nous permet d&#8217;apporter une réponse concrète aux besoins de base d&#8217;une catégorie de clientèle aux revenus modestes, qui pourra ainsi plus facilement se bancariser».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sud Quotidien</strong></p>
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		<title>L’état lance une concertation avec les acteurs : Le Sénégal compte exploiter les potentialités de la finance islamique</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:54:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec les possibilités qu’elle offre, la finance islamique est vue comme une bouée de sauvetage pour le pays.C’est pourquoi l’Etat, qui vient d’obtenir 100 milliards de francs Cfa sur deux ans par un mécanisme de cette finance islamique (Sukuk), compte en faire un bon levier pour financer son développement. Ayant découvert les vertus de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/La_Finance_Islamique.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15516" title="La_Finance_Islamique" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/La_Finance_Islamique.jpg" alt="" width="150" height="120" /></a>Avec les possibilités qu’elle offre, la finance islamique est vue comme une bouée de sauvetage pour le pays.C’est pourquoi l’Etat, qui vient d’obtenir 100 milliards de francs Cfa sur deux ans par un mécanisme de cette finance islamique (Sukuk), compte en faire un bon levier pour financer son développement.</strong></p>
<p>Ayant découvert les vertus de la finance islamique, l’Etat du Sénégal compte bien la promouvoir et la développer pour en tirer le maximum dans ses emprunts annuels. Le ministère de l’Economie et des Finances vient, à cet effet, d’initier une concertation avec les différents acteurs de ce secteur et des religieux pour échanger avec eux sur les avancées de ce système financier dans notre pays et éviter tout ce qui y est proscrit par la religion dans ce mode de financement. L’Etat veut continuer l’expérience qu’il vient de faire en levant plus 100 milliards de francs Cfa sur les 400 qu’il compte emprunter en 2012 au titre des contributions des bailleurs de fonds, grâce à cette finance. Cela, après avoir ‘arraché’ l’aval de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) et du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf), dit le ministre Abdoulaye Diop. L’Etat compte en effet utiliser le ‘Sukuk’ (obligation islamique : Ndlr), qui préconise de rémunérer à la place des taux d’intérêts, qui sont ‘ribba’ (l’usure) pour la Charia, le nécessairement rendement de tout investissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Se félicitant de cette approche du gouvernement, les religieux ont estimé que l’Etat a tardé à se tourner vers ce système. ‘C’est un système avec tout ce que la finance requiert mais qui ne transgresse pas les fondements de la religion musulmane. Les transactions qu’il y a dans les banques, les financements, les bons de trésors et autres sont très normés. Il faut que les gens puissent fructifier leur argent mais selon les règles définies par la charia.</p>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de pays occidentaux expérimentent aujourd’hui la finance islamique’, dit Barham Diop. Qui pense qu’au-delà des musulmans, il peut être la solution pour le monde. Et dans notre pays, les populations pourraient également en tirer un grand profit. Elles qui ont besoin de financements alors que le financement de l’économie par les banques peine à atteindre la barre des 20 %. Pour le religieux, la multiplication des institutions financières islamiques à travers le monde, ainsi que le nombre croissant d’établissements bancaires conventionnels qui offrent aujourd’hui des solutions de financement compatibles avec la Charia, confirment l’essor du secteur d’activité de la finance islamique. Il souligne par ailleurs que l’approche du gouvernement est salutaire. Parce que, dit-il, il y a plusieurs écoles dans l’Islam qui ont des façons de voir certaines recommandations. Donc, il était bien de réunir tout le monde pour savoir ce que chacune pense de telles opérations. Barham Diop estime, en outre, que la perception d’intérêts, prohibée par l’Islam, est la conséquence de tous les chocs financiers auxquels on assiste souvent. ‘Dieu nous demande de ne pas exploiter l’autre par des intérêts lorsqu’il y a emprunt. Depuis plus d’un siècle, tout ce que les banques avaient pu engranger comme bénéfices, est gâté par soit une guerre ou une crise’, dit-il. Corroborant ses propos, Isakha Mbacké, ambassadeur du Sénégal en Turquie, qui a également pris part à la rencontre, fait remarquer que les dernières crises économiques et financières mondiales ont épargné la finance islamique et les institutions qui ont ouvert une fenêtre sur ce système. ‘Les pays occidentaux l’ont compris et l’éloignent de l’islamophobie dont ils ne cessent d’accuser les musulmans’, signale le diplomate.</p>
<p style="text-align: justify;">Précurseur dans cette finance au niveau régional, avec la création de la Bis depuis 1983, le Sénégal n’en a pas pour autant tiré tous les avantages qu’il devrait en attirant les capitaux arabes pour financer son développement. Laquelle banque a même fini par explorer des voies qui n’étaient les siennes. En effet, elle avait souscrit à des emprunts obligataires de l’Etat du Sénégal mais la Bid lui a demandé de reverser le fruit des placements à des activités caritatives parce qu’elle n’a pas vocation de toucher à des intérêts.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Walfadjri</strong></p>
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		<title>La Brvm en repli global au terme de l’année 2011 : La crise ivoirienne déteint sur tous les secteurs de la bourse</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:48:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) de l’Uemoa a fortement subi, en 2011, les effets négatifs de la crise post-électorale ivoirienne.Ainsi, la Brvm termine l’année 2011 en baisse globale sur l’ensemble de ses indicateurs, hormis la capitalisation boursière du marché obligataire. La bourse régionale des valeurs mobilières de l’Uemoa a connu un recul global [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/brvm.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15512" title="brvm" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/brvm.jpg" alt="" width="143" height="142" /></a>La bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm) de l’Uemoa a fortement subi, en 2011, les effets négatifs de la crise post-électorale ivoirienne.Ainsi, la Brvm termine l’année 2011 en baisse globale sur l’ensemble de ses indicateurs, hormis la capitalisation boursière du marché obligataire.</strong></p>
<p>La bourse régionale des valeurs mobilières de l’Uemoa a connu un recul global en 2011, annonce un communiqué de presse de Cgf Bourse. Elle est fortement impactée par la crise post-électorale de la Côte d’Ivoire. Ce, malgré que la Brvm ait maintenu, en début d’année, l’embellie qui avait été observée en 2010. Ce repli avait contraint à suspendre ses activités sur la 2e quinzaine du mois de février. Cette tactique permettait un redéploiement sur un site de repli à Bamako où elle a opéré, à travers un plan de continuité, du 1er mars au 13 mai 2011. Aussi, elle lui permettait de regagner Abidjan pour un redémarrage effectif le 16 mai 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Les indices Brvm 10 et Brvm Composite affichent un recul annuel de 13,53 %, à 158,49 points et de 12,83 %, à 138,88 points, respectivement. Toutefois, la Brvm a décroché à partir du 11 janvier 2011 pour amorcer une tendance à la baisse. Une chute dont elle ne se relèvera pas jusqu’à la fin de l’année, comparativement aux valeurs des indices de référence à cette date. Les indices Brvm 10 et Brvm Composite affichaient, à ladite date, leurs plus hauts niveaux annuels, soit 205,41 points et 174,89 points, respectivement. La capitalisation boursière de l’ensemble des titres cotés et celle des valeurs composant l’indice Brvm 10 reflètent cette contre-performance en enregistrant des baisses annuelles de 8,47 %, à 3 177 milliards de francs Cfa et de 12,72 %, à 2 406 milliards de francs Cfa, contre 3 471 milliards de francs Cfa et 2 756 milliards de francs Cfa en fin 2010, respectivement.</p>
<p style="text-align: justify;">Nonobstant ces contre-performances, la chute annuelle de la Brvm a été atténuée par le secteur Agriculture avec un indice sectoriel qui affiche un Ytd (Year-To-Date) de 44,7 %, à 368,2 points. D’ailleurs, la plus forte hausse annuelle du marché se retrouve dans ce secteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le volume des transactions enregistré par la Brvm sur l’année 2011 a également connu une baisse relativement importante de 36,36 % pour 17 988 860 titres négociés (contre 28 265 619 titres en 2010), représentant une valeur globale de 58,91 milliards de francs Cfa (contre 65,02 milliards de francs Cfa en 2010), soit un repli annuel de la valeur annuelle des échanges de 9,4 %.</p>
<p style="text-align: justify;">Le marché obligataire enregistre une baisse de 26,63 % de son volume d’échange par rapport à l’année 2010 et totalise 1 807 203 titres négociés (contre 2 463 096 titres en 2010) pour une valeur globale de 17,78 milliards de francs Cfa (contre 24,15 milliards de francs Cfa en 2010), soit un recul annuel de la valeur des transactions de 26,38 %.</p>
<p style="text-align: justify;">Par contre, la capitalisation boursière du marché obligataire s’améliore de plus de la moitié (52,58 %) par rapport à l’année 2010 pour s’établir à 698,02 milliards de francs Cfa, contre 457,47 milliards de francs Cfa en 2010. Le secteur Finances ne représente que 7,65 % de la valeur des transactions annuelles du marché, soit 4,51 milliards de francs Cfa. Les institutions financières ivoiriennes en général ont été fortement affectées par la crise post-électorale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le secteur Industrie enregistre 67 591 titres transigés (0,38 % du volume annuel) pour une valeur totale de 1,62 milliard de francs Cfa, soit 2,76 % de la valeur annuelle des échanges du marché.Quant au secteur Distribution, il affiche 26 623 titres négociés (0,15 % du volume) pour une valeur globale de 819,98 millions de francs Cfa, soit 1,39 % de la valeur des échanges annuels du marché.</p>
<p style="text-align: justify;">Le secteur Transport présente, avec les deux valeurs qui le composent, un volume de 3 996 titres échangés (0,02 % du volume annuel) pour une valeur totale de 163,6 millions de francs Cfa, soit 0,28 % de la valeur annuelle du marché. Fortement affectée par la morosité de son secteur d’activité (travaux et ouvrage de génie civil) en Côte d’Ivoire depuis plusieurs années, la Société d’études et de travaux pour l’Afrique de l’Ouest (Setao), filiale du Groupe Bouygues, est, selon le communiqué, la moins active du marché et n’avait fait l’objet d’aucune transaction entre le 28 septembre 2010 et le 27 mai 2011, soit près de 8 mois de léthargie. D’ailleurs, fait remarquer le texte, elle a subi une perte de 30,96 millions de francs Cfa sur l’exercice 2010 et n’a jamais distribué de dividende depuis sa cotation sur la Brvm.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Walfadjri</strong></p>
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		<title>MICROFINANCE-RESEAU PAMECAS: Demain une banque ?</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 08:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Fort de seize années d’expérience dans la micro-finance, le réseau Pamecas diversifie ses activités en envisageant de se lancer dans le rachat ou la création d’une banque sous-régionale. Ses responsables ont dégagé cette perspective, ce mardi 24 janvier, lors de la cérémonie officielle de remise du certificat ISO 9001 version 2008 délivré par le bureau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/be7ca6a2bfc296e31a733564f5a78dbe.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15471" title="be7ca6a2bfc296e31a733564f5a78dbe" src="http://senegal-business.com/wp-content/uploads/2012/01/be7ca6a2bfc296e31a733564f5a78dbe.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>Fort de seize années d’expérience dans la micro-finance, le réseau Pamecas diversifie ses activités en envisageant de se lancer dans le rachat ou la création d’une banque sous-régionale. Ses responsables ont dégagé cette perspective, ce mardi 24 janvier, lors de la cérémonie officielle de remise du certificat ISO 9001 version 2008 délivré par le bureau Veritas en 2011, qui matérialise le passage dudit réseau au système de management de la qualité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En termes de taille et de performances, le directeur général du réseau Pamecas classe sa structure en deuxième position sur le marché national, derrière le réseau CMS (Crédit mutuel du Sénégal). De 32 milliards de francs Cfa en 2007, la capitalisation du Pamecas tournerait autour d’un actif de 50 milliards de FCfa, aujourd’hui. Entre mutuelle de santé et compagnie d’assurances, les chantiers du Pamecas semblent renseigner sur son développement à court et moyen termes.</p>
<p style="text-align: justify;">L’appétit venant en mangeant et membre de la Confédération des institutions financières de l’Afrique de l’Ouest(CIF), basée à Ouagadougou (Burkina Faso) et qui regroupe un réseau de six pays, le réseau Pamecas, avec ses collègues de la sous-région, envisage-même « soit de racheter une banque soit de créer une banque sous-régionale », confie le Dg du Pamecas, Mamadou Touré. C’était lors de la cérémonie de remise, ce mardi 24 janvier à Dakar, du certificat ISO 9001 version 2008, délivré à sa structure par le bureau Veritas. L’objectif avec la CIF, « c’est de bâtir le réseau financier en termes d’agences, de la zone Uemoa », explique M. Touré qui ajoute : « on est très avancé là-dessus. ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un secteur de la micro finance où les crises liées à des problèmes de gouvernance ont prospéré, la certification ISO 9001 version 2008 délivrée en 2011 au réseau UM/PAMECAS par le bureau Veritas, prend tout son sens. Abdoulaye Guèye, Président du Conseil d’administration du Pamecas, voit ça comme « une consécration de près de deux ans d’efforts », dit-il dans son propos liminaire lors de ladite cérémonie. Des efforts dans la responsabilité de la direction générale en tant que premier acteur ; dans les exigences de la gestion administrative ; dans l’amélioration en continu de l’organisation interne, la satisfaction du client, entre autres critères qui ont abouti à la certification du réseau. Alors que le réseau Pamecas s’est engagé dans un Système de management de la qualité (SMQ) depuis 2010, le processus, selon Mme Ndiaye Ndèye Codou Diaw, Dga du Pamecas, « a débuté avec le plan d’affaires 2004-2009.»<br />
Ousmane Dieng, directeur du bureau Veritas pour le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, la Guinée-Bissau, confirme « le long processus de la certification » qui, explique t-il, « comporte beaucoup d’exigences et une implication de tout le personnel, sur la base de procédures établies par la structure en l’occurrence Pamecas qui s’engage, dans son fonctionnement, à les respecter suivant un référentiel.»</p>
<p style="text-align: justify;">L’idée, selon Mamadou Touré, directeur général du Pamecas, «c’était de faire certifier non pas un service mais l’ensemble des services. C’est ainsi que l’épargne, les virements, les transferts d’argent, le processus du crédit, etc… »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Taux d’intérêts pour les pauvres ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les taux d’intérêts souvent jugés « trop usuriers et contraires à l’objectif social » pratiqués par les institutions de micro finance, le Dg du réseau Pamecas estime que « c’est une mauvaise querelle faite par les non initiés. » Comme argumentaire, il prend l’exemple du grossiste qui, selon lui, « est toujours moins cher que le détaillant. » Et de demander « au nom de quelle logique ce principe universel ne devrait pas être appliqué au « commerce de l’argent? » » Sauf que les institutions de micro-finance sont censées prêter aux pauvres. M. Touré n’en a cure et explique qu’ «il y a les coûts de la ressource et si vous ne répercutez pas ces coûts, en sus des charges que le pauvre ne paient pas, il n’y aura plus de crédits à terme. » Il n’empêche, soutient M. Touré, « Avec la concurrence qui s’est installée les taux d’intérêts ont sensiblement baissé passant de 36 voire 24% à 12% aujourd’hui. »</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, pour M. Touré, la génération spontanée, « ça n’existe pas, il faut que quelqu’un paye pour que les suivants puissent en bénéficier », déclare t-il, estimant que « les pionniers ont payé plus cher et c’est nous, vous qui en bénéficiez et demain ce seront nos enfants. » Et, les «trop perçus » des IMF, alors ? «Ce ne sont pas des dividendes que nous distribuons, nous les réinvestissons», répond le Dg du Pamecas.</p>
<p style="text-align: justify;">Le challenge demeure tout de même la gestion permanente des risques opérationnels notamment, entre risques de crédit, risques humains, risques de gouvernance et autres risques liés au patrimoine. C’est sans doute sous ce rapport que le PCA et l’ensemble des responsables du Pamecas, se sont accordés à reconnaître qu’ «il serait illusoire de croire que tout est déjà fait ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sud Quotidien</strong></p>
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		<title>Blog de Yoro DIA</title>
		<link>http://senegal-business.com/2012/01/blog-de-yoro-dia-57/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 10:37:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vieux lion et les jeunes loups Il est facile maintenant de comprendre pourquoi Wade a précipitamment déclaré sa candidature en 2009 après le Waterloo des locales. C’était pour gagner deux ans de plus et gouverner tranquillement. Le spectacle des jeunes loups du PDS qui défient ouvertement le vieux lion édenté qu’on a aujourd’hui,  nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le vieux lion et les jeunes loups</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est facile maintenant de comprendre pourquoi Wade a précipitamment déclaré sa candidature en 2009 après le Waterloo des locales. C’était pour gagner deux ans de plus et gouverner tranquillement. Le spectacle des jeunes loups du PDS qui défient ouvertement le vieux lion édenté qu’on a aujourd’hui,  nous l’aurions eu dés 2009. En proclamant sa candidature en 2009, Wade a reculé l’échéance, l’ambition et la faim des loups de deux ans. Les récentes sorties d’Abdou Fall, de Mbaye Jacques Diop et d’Abdoulaye Baldé montrent que le vieux lion édenté est devenu un tigre de papier et que le PDS est dans sa phase thermidorienne.  De ces trois sorties, celle de Baldé est plus intéressante à analyser parce qu’elle prouve qu’en politique avoir une base est une assurance politique. La conquête d’une base politique à Ziguinchor lors des locales de 2009 a permis à Baldé de passer de légitimité déléguée (Secrétaire Général de la Présidence, un poste de fonctionnaire, une nomination) pour conquérir sa propre légitimité (être élu) alors que ses mentors (Wade père et fils) subissaient un Waterloo électoral au Point E. La récente sortie de Baldé est une déclaration d’émancipation pour ne pas dire d’indépendance car sa mise sous tutelle s’est terminée depuis les locales 2009. Avoir sa propre légitimité et sa propre base est la meilleure assurance pour affronter les sentiers très escarpés de la politique parce que dans une démocratie il y a toujours le primat des élus sur les nommés. Quand vous êtes nommés vous dépendez des humeurs et du pouvoir at natum de celui qui prend le décret mais quand vous êtes élus, vous avez votre propre légitimité qui vous vient du suffrage. C’est ce postulat qui fait que Wade prendra plus au sérieux les états d’âme de Mbaye Jacques Diop et de Baldé que d’Abdou Fall qui se cherche une base quelque part entre HLM et Thiès.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Hillary en Afrique</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En matière de notation démocratique, le Sénégal a perdu son triple A depuis très longtemps. La tournée de Hillary Clinton en Afrique de l’Ouest qui saute le Sénégal est un indicateur très important de notre notation en matière de démocratie. On n’est pas loin du C depuis que dans notre pays la contradiction politique se règle comme au Far West. Le Sénégal sur le plan démocratique a été  victime du syndrome du monopole. L’exception démocratique a dormi sur ses lauriers et est devenu aujourd’hui un pays banal qui est sous tutelle démocratique avec une surveillance très rapprochée de l’Union Européenne et des Etats Unis. Lors des dernières Présidentielles du Benin, l’Union Européenne avait estimé que le Benin n’avait plus besoin d’observateurs pour  ses élections. L’UE pense exactement le contraire du Sénégal. La tournée de Hillary Clinton en Afrique de l’Ouest exprime clairement ce que les Etats Unis pensent de notre démocratie. Le regard extérieur regrette « une vitrine craquelée », le regard intérieur se pose la question comment est  on descendu si bas au point d’être dépassé par le Benin et notre voisin le Cap Vert indépendant en 1975. On en est la parce que le débat démocratique se réduit à un débat purement électoral. Depuis plus d’un an il n’y a d’autre débat que la candidature de Wade. Tous les candidats font des promesses mais jamais de débat sur  le financement des promesses, jamais de débat sur la fiscalité même si toutes les révolutions ont pour l’origine l’impôt, même si l’Etat n’a d’autres ressources que celles que lui donne sa main droite qui taxe les entreprises et les particuliers. Hillary Clinton très liée au Sénégal parce qu’elle a un projet humanitaire dans le village de Sam Ndiaye où elle avait amené son mari Bill Clinton, Président des  Etats Unis en 1998, qui fait une tournée en Afrique de l’Ouest sans l’étape du Sénégal que les Etats Unis ont toujours considéré comme Etat pivot est sujet de débat. Dans notre démocratie il n’y a jamais eu de débat entre l’opposition et la majorité  sur la politique extérieure à part la  compétition sur qui va distribuer à sa clientèle plus de passeports diplomatiques. Que reste t-il aujourd’hui de notre politique extérieure qui fut jadis une grande fierté nationale. La voix du Sénégal se faisait entendre sur toutes les grandes questions mondiales mais aujourd’hui la voix du Sénégal n’est audible nulle part sauf dans les rubriques « en Afrique et nulle part ailleurs » des medias internationaux (Un Président de 86 ans qui brigue un mandat de 7 ans,  du double agrégé à Youssou Ndour, de la Grèce noire de Senghor au far west de Barth et des nervis). Le nombre élevé de sénégalais inscrits sur les listes montre que les sénégalais se passionnent encore pour leur pays mais le débat politique est d’une pauvreté qu’on regrette la période Senghor-Dia, mai 68 ou Wade opposant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Google ouvre le portail de la Présidentielle</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Apres le portail de la Présidentielle au Cameroun et au Nigeria, Google ouvre celui du Sénégal. Google va lancer la page Election Sénégal pour que les internautes puissent faire eux même leurs propres recherches sur les tendances de recherches électorales. Wade, Niasse, Idrisssa Seck Macky Sall et Tanor  sont  dans le Top 5 des tendances de recherches électorales plus récentes. Si le téléphone portable  a été  le pilier de ce que les politistes ont appelé les « ondes de la transparence » pour la présidentielle de 2000, internet risque de lui ravir la vedette pour 2012 non pas en terme de transparence mais plutôt comme outil de campagne et d’interactivité entre les candidats et les électeurs. Quelle fascinante époque nous vivons. Quelle accélération de l’histoire. Les locales de 1996 ont été marquées par l’événement de la première radio privée sud Fm, la Présidentielle 2000 par la combinaison  de la radio et le téléphone portable. 2012 sera marquée par l’internet qui concentre tous ces supports. La page élection Sénégal permettra de donner un contenu local au web global. Si Google n’a pas  remporté la bataille de « la décolonisation de l’info », il l’a rendu obsolète car aujourd’hui le Sud est la fois récepteur et émetteur dans ce rendez vous du donner et du recevoir qu’est le web.</p>
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		<title>S&amp;P dégrade quatre banques françaises</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:40:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;agence de notation américaine a revu à la baisse sa notation pour Société Générale, BPCE, Crédit Agricole et la Caisse des Dépôts. La note de BNP Paribas reste inchangée. Dans le sillage de la dégradation de la note souveraine de la France, l&#8217;agence de notation américaine Standard and Poor&#8217;s (S&#38;P) a revu à la baisse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;">L&#8217;agence de notation américaine a revu à la baisse sa notation pour Société Générale, BPCE, Crédit Agricole et la Caisse des Dépôts. La note de BNP Paribas reste inchangée.</h4>
<p style="text-align: justify;">Dans le sillage de la dégradation de la note souveraine de la France, l&#8217;agence de notation américaine Standard and Poor&#8217;s (S&amp;P) a revu à la baisse les notes de quatre banques françaises  : Société Générale, BPCE, Crédit Agricole et la Caisse des dépôts et Consignations.</p>
<p style="text-align: justify;">S&amp;P abaissé d&#8217;un cran la note à long terme de la banque française Société Générale à «A», contre «A+» auparavant, et lui a attribué une perspective stable, selon un communiqué mardi. L&#8217;agence -qui a confirmé la note à court terme «A-1» -explique que l&#8217;abaissement de la note à long terme est la conséquence de la dégradation de la note souveraine de la France <a href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201842049187-c-est-officiel-la-france-a-perdu-son-aaa-275015.php">qui a perdu le 13 janvier le AAA</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Même traitement pour Crédit Agricole SA dont la note à long terme baisse d&#8217;un cran, à «A» contre «A+» auparavant, assorti d&#8217;une perspective stable. La note à court terme reste stable à «A-1». La perspective « stable » reflète la capacité de la banque à maintenir une « forte » position, précise S&amp;P.</p>
<p style="text-align: justify;">De son côté, BPCE voit sa note de crédit long-terme passer de « A+ » à « A », avec une perspective stable. Les notes à long et court termes du Crédit Foncier de France (CFF), filiale «hautement stratégique» de BPCE, sont désormais classées «A-» et «A-2». La filiale cotée de BPCE, Natixis, voit elle aussi sa note long terme abaissée d&#8217;un cran à « A ». S&amp;P précise que l&#8217;éventualité d&#8217;une nouvelle dégradation d&#8217;un cran de la note souveraine de la France ne devrait théoriquement pas entraîner d&#8217;abaissement supplémentaire pour celle de BPCE.</p>
<p style="text-align: justify;">La note de la Caisse des dépôts (CDC), elle aussi abaissée d&#8217;un cran, à «AA+», est ainsi alignée sur celle de la France. La note court terme de la CDC reste fixée à «A-1+». La perspective d&#8217;évolution de ces deux notes est négative, reflétant celle du pays, ce qui implique qu&#8217;une nouvelle baisse est possible à moyen terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour S&amp;P, il est <em>«pratiquement certain»</em> que les autorités françaises viendraient à la rescousse de la Caisse en cas de difficultés et il est donc logique que les deux notes soient alignées. «<em>Tout changement de la note souveraine de la France ou de sa perspective aurait pour conséquence immédiate un changement similaire pour la CDC</em>», a prévenu l&#8217;agence.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Note confirmée pour BNP Paribas</h2>
<p style="text-align: justify;">En revanche, S&amp;P a confirmé la note de BNP Paribas après avoir un temps songé à l&#8217;abaisser. Les notes du groupe bancaire, que l&#8217;agence avait placées sous revue dans l&#8217;optique d&#8217;un possible abaissement le 7 décembre, restent fixées à «AA-» pour la dette long terme et «A-1+» pour la dette court terme. Cette note long terme est la quatrième meilleure possible dans l&#8217;échelle de classification de S&amp;P, ce qui fait de BNP Paribas l&#8217;une des banques européennes les mieux notées, et l&#8217;une des rares à conserver un «double A».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette notation traduit la position commerciale «très solide» de BNP Paribas, sa très bonne gestion du risque et sa liquidité «adéquate», même si ses résultats, ses fonds propres et sa capacité de refinancement ne sont que «moyens», indique le communiqué de l&#8217;agence américaine.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Echos</p>
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		<title>La zone euro fait pression sur Athènes</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 09:36:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yoro</dc:creator>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour le chef de file de l&#8217;Eurogroupe, il faut que le gouvernement grec et ses principaux bailleurs de fonds – Fonds monétaire international, Commission et Banque centrale européennes – se mettent &#8220;d&#8217;accord dès que possible sur les principaux paramètres d&#8217;une nouveau programme d&#8217;ajustement ambitieux&#8221;. L&#8217;objectif est que la Grèce puisse tenir ses engagements de réduction des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Pour le chef de file de l&#8217;Eurogroupe, il faut que le gouvernement grec et ses principaux bailleurs de fonds – Fonds monétaire international, Commission et Banque centrale européennes – se mettent </strong><em><strong>&#8220;d&#8217;accord dès que possible sur les principaux paramètres d&#8217;une nouveau programme d&#8217;ajustement ambitieux&#8221;</strong></em><strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;objectif est que la Grèce puisse <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=tenir" target="_blank">tenir</a> ses engagements de réduction des déficits, car selon les comptes budgétaires de 2011, les revenus publics grecs n&#8217;ont pas atteint les objectifs fixés, en dépit d&#8217;une avalanche de taxes imposées dans le cadre d&#8217;une cure de rigueur. Mais les efforts ne devront pas <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=porter" target="_blank">porter</a> uniquement sur la partie budgétaire : le commissaire aux affaires économiques européen, Olli Rehn, a mis l&#8217;accent sur la nécessité pour Athènes d&#8217;<em>&#8220;accélérer la mise en place de réformes structurelles pour <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=renforcer" target="_blank">renforcer</a> son économie et sa croissance&#8221;</em>. Faute de quoi, le nouveau programme de 130 milliards d&#8217;euros de prêts européens promis en octobre dernier à la Grèce, et toujours pas concrétisé, ne pourra <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=commencer" target="_blank">commencer</a> à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre" target="_blank">être</a>versé, a-t-il prévenu.</p>
<p style="text-align: justify;">En parallèle, la zone euro a demandé aux autorités grecques et aux créanciers privés du pays de <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=trouver" target="_blank">trouver</a> un accord de principe <em>&#8220;dans les jours qui viennent&#8221;</em> sur la réduction de la dette du pays, alors que les négociations patinent. Athènes doit impérativement <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=avoir" target="_blank">avoir</a> finalisé un accord d&#8217;ici le 20 mars au plus tard, date à laquelle le pays doit <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=rembourser" target="_blank">rembourser</a> plus de 14 milliards d&#8217;euros de prêts. Surtout, M. Juncker a estimé que la contribution du secteur privé était en l&#8217;état insuffisante.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a appelé à ce que les taux d&#8217;intérêt pour les nouvelles obligations que doivent<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=recevoir" target="_blank">recevoir</a> les banques en échange des anciennes soient <em>&#8220;clairement en dessous de 4 %&#8221;</em>, alors que le secteur privé demande au moins ce niveau. In fine, les taux devraient se <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=situer" target="_blank">situer</a> entre 3,5 % et 4 %, a-t-il ajouté. Si elles estiment l&#8217;effort demandé excessif, les banques ont menacé de <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=d%C3%A9cr%C3%A9ter" target="_blank">décréter</a> que la restructuration en cours de la dette grecque ne serait plus <em>&#8220;volontaire&#8221;</em> mais contrainte, ce qui provoquerait un défaut de paiement du pays aux conséquences incalculables.</p>
<p style="text-align: justify;">Les négociations en cours visent à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9duire" target="_blank">réduire</a> de 100 milliards d&#8217;euros la dette détenue par les banques et fonds d&#8217;investissement, de manière à <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=ramener" target="_blank">ramener</a> l&#8217;endettement public du pays à 120 % du produit intérieur brut à l&#8217;horizon 2020. L&#8217;opération doit<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=%C3%AAtre" target="_blank">être</a> réalisée via un échange d&#8217;anciennes obligations contre de nouveaux titres, avec au centre des tractations la rémunération accordée à ces derniers.</p>
<p style="text-align: justify;">Des sources au ministère des finances grec ont fait <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=savoir" target="_blank">savoir</a> lundi soir qu&#8217;Athènes va<a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=poursuivre" target="_blank">poursuivre</a> les négociations avec ses créanciers privés en se fixant le 13 février comme date-butoir pour <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=lancer" target="_blank">lancer</a> l&#8217;opération. Une échéance qui impose de <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=boucler" target="_blank">boucler</a> un accord avant le 3 février, a indiqué une source proche des négociations.</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant une éclaircie en Grèce, les ministres des finances européens se sont attelés lundi soir à une autre tâche: <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=peaufiner" target="_blank">peaufiner</a> leur arsenal anticrise. Ils ont ainsi adopté un traité établissant le futur fonds de secours permanent de la zone euro, le MES, qui ne bénéficiera toutefois qu&#8217;aux pays ayant ratifié le pacte budgétaire en discussion et censé <a onclick="return false;" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=renforcer" target="_blank">renforcer</a> la discipline commune en Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Monde</p>
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