Categorized | Economie

Echos de la 19-ème édition de la Foire internationale de Dakar

Echos de la 19-ème édition de la Foire internationale de Dakar

Fortunes diverses pour exposants et visiteurs de la 19-ème édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK). Les opportunités d’affaires font courir les premiers, alors que les seconds sont à la recherche d’articles ou autres objets de qualité à moindre coût. Mais il y a aussi tous ceux pour qui la Foire demeure une occasion rêvée pour de menus larcins…, des vols et autres forfaits.

Vol : le week-end a permis à certains visiteurs de faire un tour à la FIDAK et s’imprégner des stands et des expositions. Une belle occasion pour des personnes malintentionnées, notamment les voleurs à la tire. En effet, une jeune dame a eu la grande surprise de voir son sac lacéré, d’où son téléphone portable et son portefeuille ont été extirpés. Stupeur au moment de payer un article acheté dans un stand. Son cri d’étonnement (wooy sama ndèye, def naniou mako) était tellement fort que même les Sapeurs-pompiers postés à l’entrée du pavillon ont rappliqué.

Tympanisation : C’est le mot utilisé par certains journalistes présents quotidiennement à la FIDAK pour se plaindre du bruit produit par les décibels et autres bruits de tam-tam qui font fureur au CICES. En effet, la “Maison de la presse” érigée à la FIDAK est mitoyenne de l’esplanade du CICES où une forte sonorisation fuse des stands occupés par des marques de bouillon, de thé ou encore de jus locaux.

“Pourquoi les Sénégalais estiment que sans ce folklore, ils ne peuvent vendre leurs produits ? Ils nous tympanisent…”, se plaignent-ils. Selon un journaliste interrogé par l’APS, cette situation gêne les journalistes au moment de décrypter leurs enregistrements ou encore lorsqu’ils envisagent de faire, en toute quiétude, des interviews. Aussi se demandent-ils si, dans le cadre de la professionnalisation de la Foire, les autorités du CICES comptent laisser cette situation perdurer.

Entrée : les visiteurs de la l9-ème édition de la Foire internationale de Dakar (FIDAK) sont assujettis à un contrôle rigoureux à l’entrée où plus de 5 vigiles alignés procèdent à la vérification des badges et/ou des tickets d’entrée. Le hic c’est que chacun d’eux vérifie la même chose que son collègue, avant qu’un gendarme en faction ne refasse la même chose à l’entrée. C’est à se demander s’il n’y a pas un autre enjeu, autre que le contrôle.

Internet : l’accès à Internet est devenu très difficile à la Foire de Dakar où depuis samedi matin aucune connexion n’est possible. Une situation déplorée surtout par les journalistes qui n’arrivent pas à envoyer leurs papiers. Selon certaines informations, une défaillance technique causée par un camion qui a arraché des câbles est à l’origine de cette situation qui tarde à trouver une solution.

APS

Comments are closed.






Publicité

Google

Google Adsense