Archive | January, 2011

Baïdy Agne : “Le Sénégal doit recourir au patriotisme économique”

L’homme d’affaires se fait le héraut du secteur privé. Patron des patrons depuis 2002, actionnaire de la nouvelle compagnie Sénégal Airlines, il souhaite que l’État implique davantage les entrepreneurs dans la politique industrielle du pays.

Jeune Afrique?: Comment le Sénégal se relève-t-il de la crise??

Baïdy Agne?: La période 2007-2009 a été noire, avec la conjonction de plusieurs crises?: électrique, alimentaire et financière. Globalement, le Sénégal a bien résisté à la crise financière car nous sommes peu intégrés dans l’économie mondiale. Mais les crises alimentaire et énergétique ont eu un impact plus fort, à cause de notre dépendance aux importations. En conséquence, les subventions d’urgence accordées par l’État ont creusé la dette intérieure. La croissance sénégalaise a été de 1,7 % en 2007 et de 2,5 % en 2008, contre une moyenne de 5 % en dehors de cette période. Le pays a besoin de beaucoup plus de croissance pour réduire la pauvreté. Quant aux industriels, ils n’ont pas vraiment été touchés car, théoriquement, si les produits de l’importation deviennent plus chers, les produits locaux s’en trouvent favorisés.

Un comité de consultation vient d’être mis en place pour trouver une issue à la crise énergétique, et un partenariat a été signé avec le français EDF. Quelle est l’opinion du patronat sur ces premières initiatives??

L’énergie est une question de souveraineté nationale, et cela fait plus de dix ans que le Conseil national du patronat demande que l’on s’attelle à ce problème. Nous voulions notamment que soient impliqués tous les acteurs, politiques et économiques, et qu’un audit financier et technique soit effectué. Nous sommes donc en accord avec le ministre de tutelle [Karim Wade, NDLR] pour mettre en place un comité de relance de l’électricité. C’est un début. On ne pourra jamais atteindre l’objectif de 7 % à 8 % de croissance si nous n’avons pas une fourniture énergétique de qualité et à un prix abordable. Aujourd’hui, nous n’avons ni l’un ni l’autre. Les pertes de croissance en raison d’un système énergétique défaillant avoisinent probablement les 100 milliards de F CFA par an [152 millions d’euros].

Quelles solutions envisagez-vous??

Nous attendons les conclusions des audits, mais il est clair qu’il faudra revoir le parc de production, notamment avec la mise en place de centrales au charbon, moins cher que le fuel dont nous dépendons. Rappelons que nous avons le kilowattheure le plus cher de l’UEMOA?! Les citoyens et les industriels ont besoin d’avoir un schéma clair de sortie de crise. J’entends dire qu’il faudra trois ou quatre ans pour voir le bout du tunnel. L’avantage, c’est que les industriels ont le temps pour prendre des dispositions. L’inconvénient, c’est que c’est long pour un secteur si essentiel.

Beaucoup de PME expriment leur incapacité à accéder au financement des banques. Pourquoi??

Nos PME manquent d’accompagnement et sont dans une situation fragile. Nous sommes dans un pays où, globalement, l’environnement des affaires ne fournit pas une vision assez claire aux banques. Il y a par exemple un manque de délibération dans les litiges commerciaux?: nous avons un stock de plus de 100 milliards de F CFA de litiges non tranchés. Cette situation rend les banques frileuses. L’État a une responsabilité?: il doit organiser un environnement favorable au développement des entreprises. Beaucoup d’agences publiques ont été créées pour se mettre au chevet des PME, mais il serait peut-être bon de rationaliser tout ça et de dire concrètement ce que nous allons faire.

L’agriculture bénéficie de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana) depuis 2008. Quel bilan tirez-vous de ce plan??

C’est une excellente initiative, même s’il est difficile d’avoir les vrais chiffres?: il y a un écart entre ceux publiés officiellement et ceux collectés auprès des industriels. Mais l’augmentation significative de certaines cultures vivrières ne suffit pas. Il est nécessaire d’organiser les filières, de définir les processus de collecte, de transport et de commercialisation. Dans ce sens, sous l’impulsion de l’État, huit importateurs de riz ont constitué une société pour s’organiser en filière. C’est une bonne chose car, pour l’instant, la production augmente, mais les importations n’ont pas baissé.

Mettez-vous à l’actif de l’État la relance des fleurons de l’industrie sénégalaise, la Société africaine de raffinage (SAR) et les Industries chimiques du Sénégal (ICS)??

La préoccupation première était de les remettre sur pied. Mais les deux groupes ont été privatisés au profit d’entreprises étrangères [le saoudien Bin Ladin Group pour la SAR, l’indien Iffco pour les ICS], solution que je n’approuve pas, car nous aurions pu trouver une solution de reprise locale. L’État doit recourir au patriotisme économique, surtout quand il s’agit d’une privatisation ou d’une concession dans des secteurs stratégiques.

C’est pour cela que votre groupe est impliqué à hauteur de 65 % dans le capital de Sénégal Airlines, qui va bientôt décoller??

Oui, mais ce n’est pas l’industrie la plus facile. Pourquoi n’aurions-nous pas accès à des opportunités moins risquées??

Comme dans les télécoms?? Il y a aujourd’hui trois licences de téléphonie et aucune n’est attribuée majoritairement à des Sénégalais…

C’est un secteur qui génère beaucoup d’argent. Et pourtant, aucun rôle n’a été assigné aux opérateurs pour développer le tissu industriel lié à cette activité?: infrastructures, sous-traitance… Les télécoms, Sonatel en tête, doivent réinvestir pour permettre aux entreprises locales de se développer. Le secteur privé sénégalais n’a pas été impliqué dans la délivrance de licences alors qu’il en avait l’ambition. Finalement, il a été écarté. Il est imprudent de ne pas favoriser un groupe sénégalais dans un secteur aussi stratégique.

Le secteur privé a-t-il été consulté pour la relance du tourisme, qui a été un échec??

Depuis 2000, au-delà des problèmes en Casamance, le président de la République n’a pas su hisser ce secteur au premier plan. Nous n’avons pas de perspectives, il n’y a pas de politique globale et cohérente. Le manque d’infrastructures et d’investissements s’ajoute à la hausse des taxes – notamment aéroportuaires pour financer le nouvel aéroport – qui a rendu la destination plus chère.

Les seuls investissements dans le secteur du tourisme sont venus de l’Anoci [Agence nationale de l’organisation de la conférence islamique] en 2007 – je faisais d’ailleurs partie du conseil de surveillance –, et non du ministère?: hôtels de luxe, infra­structures, salles de conférence… Tout a été mis en œuvre pour favoriser le tourisme d’affaires.

La construction d’un nouvel aéroport était-elle nécessaire??

Je suis d’accord avec tous les investissements, surtout si tout le monde dit qu’ils sont surdimensionnés. Car autrement, ce sont des investissements de rattrapage qui finissent par coûter beaucoup plus cher. Une fois l’aéroport construit, on peut espérer que les taxes baisseront et que le pays deviendra une destination bon marché.

Jeune Afrique

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Reprise : l’économie américaine efface ses pertes

Tirée par une hausse de la consommation, la croissance s’est renforcée aux Etats-Unis en 2010, permettant au produit intérieur brut (PIB) du pays de retrouver son niveau d’avant la crise, selon les chiffres officiels de la croissance publiés vendredi à Washington.

Sur l’ensemble de l’année, le PIB de la première puissance économique mondiale a progressé de 2,9 % par rapport à 2009, pour atteindre 14 660,2 milliards de dollars. Le produit intérieur brut a comblé ses pertes de la récession de décembre 2007-juin 2009 puisqu’il avait stagné en 2008 avant de reculer de 2,6 % en 2009. La croissance économique s’est nettement accélérée au quatrième trimestre sous l’effet de la consommation des ménages et des exportations, principalement, mais aussi de l’investissement des entreprises. Celui-ci a augmenté de 4,4 %, soutenu par les dépenses dans les équipements et les logiciels, qui ont enregistré un septième trimestre d’affilée de croissance.

UNE REPRISE TOUJOURS FRAGILE

En termes réels, c’est-à-dire corrigé des effets de l’inflation, le PIB américain a établi un nouveau record au quatrième trimestre, effaçant celui qui remontait à l’automne 2007, avant l’effondrement de l’économie. Ces chiffres ressortent toutefois en dessous des attentes. Les analystes et les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un produit intérieur brut en hausse de 3,5 %.

Malgré ces résultats corrects, le gouvernement américain reste préoccupé par l’ampleur du chômage. Le président Barack Obama a choisi d’axer son discours annuel sur l’état de l’Union sur l’économie, plaidant pour un gel partiel des dépenses publiques et appelant les entreprises à investir et innover pour faire repartir les embauches et renforcer la compétitivité de l’économie américaine. Hier, la commission d’enquête sur la crise financière a par ailleurs rendu un rapport très attendu sur les causes de la crise et sur les conclusions à en tirer pour éviter une répétition du même scénario. L’incurie du secteur bancaire et le laxisme des instances régulatrices et de la Réserve fédérale sont désignés comme principaux responsables de l’effondrement du système financier à l’automne 2008.

Le Monde

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KAFFRINE / INSTALLATION DU BUREAU DE LA CHAMBRE DE COMMERCE: Une chambre a vocation agricole

La cérémonie marquant l’installation du premier président de l’histoire de la chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture (CCIA) de Kaffrine, Maodo Sarr et l’équipe qui doit l’accompagner dans les cinq (5) prochaines années, a vécu Vendredi dernier, en présence des ministres de l’Agriculture Khadim Guèye et son collègue du commerce Amadou Niang.

Mais la spécificité dans le « Ndoucoumane » ressort du fait de la volonté de l’état et des acteurs locaux de faire de la chambre consulaire de Kaffrine, une chambre à vocation agricole, si l’on constate que lors des inscriptions, 644 des personnes inscrites sont agriculteurs contre 435 commerçants.

Le ministre de l’Agriculture, Khadim Guèye qui annonçait l’arrivée avant le 10 Février prochain, d’un nombre total de 40 machines presse d’une capacité d’absorption de 300 Kgs chacune destinés aux producteurs de la région, entend ainsi contribuer sur le plan technique, et prendre toutes les dispositions nécessaires, afin de booster une agriculture forte dans cette région nouvellement créée, et en quête d’une résurrection économique. En effet, ancien grenier du bassin arachidier, la région de Kaffrine a toujours survécu de part les énormes potentialités agricoles qu’elle regorge.

Contrairement au reste des collectivités éparpillées dans la zone centre du pays, où 70 à 75 % des populations vivent de l’agriculture, elle dispose à 90 % d’une population active à l’agriculture pluviale. Ce pourcentage selon Khadim Guèye est encore faible, compte tenu des énormes potentialités qui peuvent être exploitées pour les années à venir. Ainsi outre les équipements qui seront mis à la disposition des agriculteurs, le ministre de l’Agriculture prétend aussi s’appuyer sur les contrats scellés avec les entreprises huilières pour trouver une solution aux multiples questions liées à la commercialisation de l’arachide.

Pour son collègue du commerce Amadou Niang qui axait son discours dans le même sens, cette volonté de faire de la CCIA, une chambre agricole est un prétexte pour les populations de disposer plutart d’une vision large vers une autonomie budgétaire qui passera par une ouverture en direction des partenaires étrangers pour un appui technique durable. Toutefois, pour une région en gestation, de nombreux défis restent encore à être relevés. Il s’agit en effet de l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan stratégique de gestion, la formation et l’encadrement des acteurs, la création des Pme et Pmi et l’accompagnement par le gouvernement dans les secteurs de la transformation entre autre.

Le président du conseil régional boude la cérémonie

Le président du conseil régional de Kaffrine, Babacar Gaye, n’a pas assisté à la cérémonie. Pour des raisons liées à un déficit de protocole, Babacar Gaye qui se voyait priver d’une place à la table d’honneur s’est finalement retiré de la séance. C’est à la fin de la rencontre que la délégation formée par les ministres de l’Agriculture, Khadim Guèye, du commerce Amadou Niang, et le gouverneur Fabakary Bodjan s’est aussitôt rendue chez lui pour une solution à cet incident protocolaire.

Sud Quotidien

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JACQUES HABIB SY SUR LA CRISE ENERGETIQUE: « Il faut une décolonisation du système »

Invité de l’émission « Remue-ménage », le consultant international et professeur en communication, Jacques Habib Sy a fait un diagnostic de la crise énergétique que traverse notre pays. Et d’après son analyse, cette situation résulte de l’échec du gouvernement face à la décolonisation de ce secteur.

Jacques Habib Sy trouve « scandaleuse » cette crise énergétique que traverse notre pays. A ses yeux, cela devrait pousser le gouvernement à démissionner surtout qu’affirme t-il, il n’a pas jusqu’à présent réussi à renoncer à la colonisation de ce secteur.

Selon le consultant international, la crise énergétique que traverse le Sénégal pose le problème de la décolonisation du secteur énergétique. En effet, explique M. Sy, « nous avons un appareillage qui est absolument vétuste, qui n’est plus utilisé nulle part au monde actuellement, d’où la décolonisation du système. Ce sont des machines qui avaient été mises en place ici par la colonisation ». « Est-ce que les points où ces machines ont été installées répondent au balayage vraiment avenant des besoins nationaux en matière énergétique, j’en doute fort », s’interroge-t-il.

M. Sy d’ajouter : « la protection imposée par la Banque mondiale et naturellement le Fonds monétaire international (Fmi) en ce qui concerne les intérêts des transnationales, est une autoroute toute tracée pour les intérêts étrangers, les puissantes compagnies étrangères pour venir imposer leur loi au Sénégal ».

Toute chose qui fait que le consultant s’interroge sur l’existence même d’une réelle politique énergétique au Sénégal. « Où est la politique énergétique du Sénégal dans tout cela, où est le semblant même de planification du secteur énergétique, où sont les énergies alternatives ? », se demande M Sy.

A son avis, notre pays gagnerait à exploiter d’autres sources d’énergie comme l’énergie provenant de la mer, l’énergie hydraulique. Et au lieu d’exploiter cela, se désole-t-il, « c’est comme si le gouvernement du Sénégal était collé, on lui aurait dit ne quitter pas cette machinerie qui a été mise en place depuis la nuit des temps, collez vous à ça, je crois que votre bonheur et celui des populations ce sera cela, nous le garantissons nous les français ».

Jacques Habib Sy pense même que la promesse des autorités de régler définitivement la crise énergétique en 2014 est illusoire. « La proposition de Karim Wade est insensée car on aura approfondi une politique démagogique et avenant et poussé la souffrance des populations. Ce qui va instaurer la démocratie par la rue », soutient M. Sy qui fait allusion à la révolte des jeunes Tunisiens qui ont conduit à la démission de Ben Ali.

Nettali

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BRVM : le volume des échanges en hausse de 0,72% en 2010

Les principaux indices de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) se sont nettement redressés en 2010, avec un volume d’échange en “légère hausse de 0,72%, soit 28,27 millions de titres négociés contre 28,06 millions de titres pour l’année 2009″, rapporte CGF Bourse dans sa Lettre mensuelle.

“L’année 2010 marque une reprise pour la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) de l’UEMOA qui affiche un net redressement sur ses principaux indices”, rapporte cette source, précisant que “les indices BRVM 10 et BRVM Composite terminent l’année 2010 en hausse de 27,41%, à 182,96 points et 20,48%, à 159,1 points, respectivement”.

“Les meilleures performances ont été observées sur le dernier trimestre correspondant à la publication de la plupart des rapports d’activité du premier semestre 2010″, souligne CGF Bourse, avant de noter que “les indices ont atteint, sur cette période, leur plus haut niveau (8 novembre), soit 183,64 points pour le BRVM 10 et 159,64 points pour le BRVM Composite”.

“Cette dynamique est amenée par le titre SONATEL SN et les titres agricoles tels que PALM CI, SOGB CI et SAPH CI qui ont profité d’une embellie des cours mondiaux de leurs matières premières”, signale la Lettre mensuelle de CGF Bourse.

“Cependant, les secteurs « Industrie » et « Distribution », en mauvaise posture l’année précédente, ont contribué, une fois de plus, à tirer le marché vers le bas, leurs indices abandonnant sur l’année 3,07% et 5,4%, respectivement, du fait principalement des moins values enregistrées par UNIWAX CI (-48,61%), TRITURAF CI (-25,41%) et CFAO CI (-27,62%)”, ajoute le même document.

“La capitalisation boursière de l’ensemble des valeurs cotées témoigne de la reprise globale du marché avec une hausse annuelle de 23,63%, à 3 471 milliards de FCFA contre un recul annuel de 15,85%, à 2 807 milliards de FCFA en fin 2009″, indique CGF Bourse, selon qui, dans le même temps, la capitalisation des valeurs composant l’indice BRVM 10 s’améliore de 26,72%, à 2 756 milliards de FCFA contre 2 175 milliards de FCFA en fin 2009.

APS

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Sénégal Airlines : Des avions éprouvés, sans souffle pour assurer la desserte Europe et environ

Jusque-là aucune information n’a été donnée sur l’âge des A-320 qui ont la lourde charge de démarrer le service de la nouvelle compagnie aérienne. Ceux qui ont visité le site officiel de Sénégal Airlines peuvent se contenter de ceci : ‘La compagnie démarre ses activités avec 2 airbus A 320 comportant deux classes de services : Affaires et Economique. La flotte s’enrichira bientôt d’un troisième avion…’ Toujours dans le même site, les responsables ont magnifié les caractéristiques des deux appareils en mettant l’accent sur le nombre de sièges qu’ils comportent. Sans plus de détails ! Tout de même, et de façon curieuse, les responsables ont omis de préciser au public l’âge – détail important – des appareils. Les investigations que nous avons menées nous ont permis d’identifier ces deux avions.

Qui sont réellement Kaymor et Gandiol ?

Une recherche poussée nous révèle que Gandiol dont l’immatriculation est 6V-AIH est âgé de 12 ans et 9 mois. Et il a effectué son premier vol le 27-02-1998. Il a roulé son cockpit pour deux compagnies aériennes. China Eastern Airlines a été le premier à l’enrôler dans son parc et il a été réceptionné le 17-04-1998 sous l’immatriculation B-2361, soit 2 mois après sa fabrication. CIT leasing Corporation le reprend des mains de China Eastern Airlines le 12-05-2010 avec le matricule M-ABCV.

Quant à Kaymor immatriculé 6V-AII, nos investigations nous révèlent qu’il est vieux de 12 ans et 4 mois. Il a pris les airs pour la première fois le 26 août 1998. Comme son ‘frère jumeau’, il a servi deux compagnies aériennes. Il a été délivré à une compagnie aérienne espagnole membre du Groupe Orizonia Corporation, Iberworld le 10-12-1998 sous le matricule EC-GZD avant d’être immatriculé B-6258 en novembre et livré à Spring Airlines, compagnie aérienne chinoise. Un parcours qui a été confirmé par le Commandant Ahmed Seck, Directeur des Opérations aériennes et Chef Pilote de Airbus A-320. Toutefois le Commandant, rencontré au Siège social de la nouvelle compagnie aérienne qui se trouve à quelques jets de pierre de l’Aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, précise qu’un avion peut avoir une durée de vie de quarante ans et être en bon état. Il suffit d’effectuer la maintenance tous les ans pour le remettre sur les bons…airs. Acquiesçant, un expert d’Airbus venu prêter main forte au ‘bébé’ ajoute que Gandiol et Kaymor constituent les best seller. ‘Depuis 15 ans, c’est le mieux vendu au monde’, sourit-il.

Mais pourquoi donc, Sénégal Airlines ne privilégie pas la destination Europe s’il a les avions les plus sophistiqués ? Un technicien de l’aviation civile qui a requis l’anonymat croit savoir les causes et nous dit : ‘C’est parce que ces avions ne remplissent pas certaines conditions.’ ‘Il faut respecter les procédures anti-bruit pour atterrir sur les pistes des aéroports européens’, ajoute-t-il. Une thèse balayée d’un revers de main par Sénégal Airlines par la voix du Commandant Ahmed Seck pour qui, ‘si la compagnie privilégie la desserte Afrique, c’est tout simplement par stratégie. C’est ce qu’on appelle un choix de Business Plan’, se défend-il.

Quid de la panne de Kayemor à Bamako ? Le Commandant Ahmed SECK en rit. ‘Ce n’est pas une panne’. Selon le chef pilote, c’est une bouteille d’oxygène de l’équipage dont le niveau était bas qu’il fallait recharger.‘Et ça, nous l’avons fait à Dakar’, tonne encore Seck qui affirme qu’’avant chaque décollage, les avions sont passés en revue par les techniciens pour voir si tout est nickel’. Tout ne peut être nickel selon notre technicien de l’aviation civile qui revient à la charge : ‘C’est sûr qu’un avion qui a une durée de vie 12 ans, a effectué un nombre d’heures de vol qui doivent l’épuiser.’ Logique, si l’on sait que Gandiol a déjà effectué 36 mille heures de vol avant d’être remodelé et réceptionné par Sénégal Airlines. Mais l’expert d’Airbus fait vite de rectifier : ‘Les A-320 peuvent effectuer 60 mille heures de vol.’ En tout cas, selon Patrick Choquet, l’expert d’Airbus chargé d’accompagner les techniciens de Sénégal Airlines, c’est là qu’on peut parler de vieillesse de l’avion.

Walfadjri

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KIFAYA MOUBARAK

Le dilemme cornélien du pilote Karim Wade

Le pilote Karim Wade  a réussi à faire décoller Sénégal Airlines. Ce grand mérite est tout à son honneur mais avec l’énergie, il va tout droit vers un atterrissage forcé car son appareil va être complètement sinistré après avoir traversé la zone de turbulences de la Senelec. La zone de turbulence va complément dérégler les instruments de contrôle et de pilotage de son tableau de bord. C’est ce dysfonctionnement de ce tableau de bord qui explique qu’avec la Senelec qu’on soit passé des délestages au rationnement de l’électricité. Le rationnement de l’énergie que le Senegal connait depuis lundi alors que le pays ne sort pas d’une guerre est un aveu de taille. Il vaut plus que les conclusions de 1000 audits. Quand on y réfléchit on ne peut pas s’empêcher de se demander pourquoi  le pilote Karim Wade a préféré quitter les cieux cléments et bien balisés de la coopération internationale pour piquer le nez de son avion dans la zone de turbulence. Ce qui est sur c’est le pilote ne sortira pas indemne de cette zone de turbulence de la Senelec. S’il saute en parachute en abandonnant l’avion Senelec, j’entends déjà le ricanement de ses détracteurs qui ne manqueront pas de considérer cette exfiltration du pilote comme la preuve de son incompétence. S’il reste dans l’avion Senelec, il y a de fortes chances qu’il soit électrocuté. Voila le dilemme cornélien du Ministre d’Etat Karim Wade : retrait impossible, solution improbable. Face à ce dilemme, même le Chef de l’Etat, ne peut pas faire grand-chose pour « sauver le soldat Karim » car l’exfiltration lui serait fatale sur le plan politique et le maintenir revient à le laisser aller vers un atterrissage forcé tout aussi risqué sur le plan politique. J’en reviens à la question que je me pose depuis le début avec mon gros bon sens : qu’est ce qu’il est allé faire dans cette galère ? Une seule réponse.  A moins d’être un partisan de l’attentat suicide sur le plan politique, Karim Wade ne mesurait surement pas l’ampleur du désastre de la Senelec. Désastre que confirme la nouvelle politique de rationnement de l’électricité qui est une première dans notre pays. Ce désastre est d’autant plus paradoxal que le Président vient de décréter dans son discours de fin d’année qu’on est sorti de la pauvreté. La croissance est le seule chemin qui permet de sortir de la pauvreté et je ne vois pas comment on peut avoir de la croissance dans un pays ou l’électricité est rationnée. 2011 sera surement l’année de la décroissance car cela tombe sous le sens, on ne peut parle de croissance encore moins de croissance accélérée dans un pays où l’électricité est rationnée en temps de paix.

Birago Diop entre la majorité et l’opposition

« Quand la mémoire va chercher du bois, elle ramène le fagot qui lui plait ». Cette pensée profonde de Birago Diop résume la position du PS sur l’épée de Damoclès du redécoupage que le pouvoir Sopi brandit au dessus des collectivités locales.  La mémoire du PS ramène le « fagot qui lui plait » en dénonçant la volonté du pouvoir de reprendre aux élus de l’opposition par la main gauche ce que le suffrage leur a donné par la main droite. Le PS oublie qu’il a été le premier à utiliser l’arme du découpage lors de locales de 1996 en charcutant Dakar en 20 communes d’arrondissement de peur que la capitale ne tombe entre les mains de l’opposant Wade qui gagnait dans la capitale depuis 1988. Ce que le suffrage donne de la main gauche, il est n’est  pas normal sur le plan des principes républicains que le pouvoir cherche à le reprendre par la main droite avec des délégations spéciales. Quand on dit délégation spéciale, on parle de nomination alors que les maires, les PCR sont des élus. Dans une démocratie, il ya le primat des élus sur les nommés. La décentralisation devient une douce plaisanterie si le Président de la République a le pouvoir de congédier les élus comme des fonctionnaires subalternes. Le PS a utilisé l’arme de découpage en 1996 pour empêcher Wade de prendre la capitale, le PDS l’a utilisé avant les locales de 2009 pour chasser soit Idrissa Seck de la mairie de Thies ou Macky Sall à Fatick même s’ils seront réinstallés par le vote. Ainsi le peuple détenteur de la souveraineté a clairement démontré  qu’il était contre le détournement de son suffrage au profit de fonctionnaire choisi par l’Etat. L’épée de Damocles du découpage montre les dangers de l’Etat légal avec ses abus de majorités, ses abus du décret présidentiel et la nécessite d’un consensus sur les institutions et les règles du jeu que seul l’Etat de Droit peut garantir. En France  la plupart des départements date de Napoléon et la logique du découpage était simple ( il fallait pouvoir quitter le chef lieu de département à cheval et rentrer  avant le soir). Le découpage des départements en France n’a pas beaucoup bougé depuis Napoleon. Il en est de même des 36 000 communes de France. D’ailleurs l’expression querelles de clocher vient du refus des communes de tout découpage ou remembrement qui serait synonyme de disparition de clocher de la commune. Il faut en arriver à cette forme de conservatisme communal pour arrêter le charcutage territorial à des fins conjoncturelles et  politiques.

Egypte : entre le « kifaya » et les intérêts américains

L’onde de choc de la révolution du Jasmin s’est propagée de Carthage au pays de pharaons. Des Egyptiens qui manifestent publiquement dans la rue et à visage découvert, c’est déjà une révolution comme l’illustre cette anecdote qu’on raconte en Egypte. Un fonctionnaire Egyptien arrive au jugement dernier et l’ange Gabriel lui administre le questionnaire de routine  pour entrer au Paradis. A la question qui est ton Dieu ? Il répond. Gamal Abdou Nasser bien sur. Qui est ton prophète ? C’est évident. C’est Gamal Abdou Nasser. C’est quoi ton livre sacré ? C’est la philosophie de la Révolution de Gamal Abdou Nasser sans aucun doute. L’ange Gabriel perplexe parce que sur terre le fonctionnaire était un excellent musulman s’en remet à Dieu. Quand le bon Dieu pose lui-même les questions au fonctionnaire, il donne instinctivement les bonnes réponses. A la question de savoir pourquoi il n’avait pas donné les bonnes réponses à l’Ange Gabriel, il répondit  naturellement et simplement : je pensais qu’il faisait partie des « mouhabarat » à savoir la police secrète du Paradis. Donc des Egyptiens qui demandent de plus en plus  à visage découvert le départ de Moubarak est déjà en soi une révolution mais cela ne va pas aussi simple et facile comme ce fut le cas en Tunisie pour des raisons stratégiques.  L’Egypte, voisin d’Israel est le grand allié des Etats Unis dans la zone et la révolution ou une élection démocratique entrainerait inévitablement la confrérie  des frères musulmans pouvoir. C’est cette peur de l’arrivée des frères musulmans au pouvoir qui justifie le soutien aveugle des Etats Unis à Moubarak. L’enjeu essentiel des manifestations en Egypte va se jouer entre le slogan « kifaya » à savoir « ça suffit » brandi contre  Moubarak lors de dernières présidentielles et l’intérêt stratégique américain qui  considère que  Moubarak  est un rempart contre l’Islamisme dans un pays pilier  Moyen Orient, pour ne pas dire le plus grand pays de la zone avec l’Arabie Saoudite. Tout ce qui se passe dans ces deux pays est considéré comme relevant de l’intérêt strategique des Etats Unis. Ce qui est loin d’être le cas  de la Tunisie.

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recherches Internet : Touba devant Facebook

Communiqué de Google Sénégal

Tendances de recherches sur Google en Janvier 2011

TOUBA l’emporte Facebook

Pour le mois de janvier au Sénégal, Touba est sommet du TOP 10 des tendances de recherches Internet qui ont progressé le plus rapidement. La capitale du mouridisme devance même le réseau social facebook et la star planétaire Akon dans le TOP 10. C’est ce que révèle Google Insights , un outil de Google qui permet d’avoir des données et des tendances de recherche globale, régionale ou locale. Touba au sommet du Top 10 confirme l’intérêt croissant pour le Magal qui célèbre le départ en exil de Cheik Ahmadou Bamba en 1895 au Gabon.

En ce qui concerne, les recherches sur l’actualité en janvier, les internautes se sont surtout intéressés à la situation en Cote d’ivoire avec des records pour “deux Présidents” Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. Cet intérêt pour la Cote d’Ivoire confirme l’intérêt des internautes sénégalais pour la sous-région car Daddis Camara, l’ancien Président de la Guinée est au sommet des Top 2010 devant Wade.

Recherches les plus fréquentes et les plus populaires
Cependant en termes et de recherches les plus fréquentes, Facebook est en tête suivi de YouTube, Google, Yahoo and Hotmail. Ce qui prouve que les sénégalais, comme les autres internautes du monde, s’investissent massivement dans les réseaux sociaux et dans la communication en ligne avec un intérêt particulier pour les emails et la vidéo. Le portail d’information en ligne Seneweb est aussi dans le top 10 confirmant l’intérêt croissant de l’information ligne pour les sénégalais

A propos de Google
La technologie innovante de Google dans le domaine de la recherche sur Internet permet chaque jour à des millions de personnes dans le monde de se connecter avec l’information dont ils ont besoin. Fondée en 1998 par Larry Page et Serge Brin, alors étudiants doctorants de l’université de Stanford, Google est aujourd’hui un site majeur dans les plus grands marchés mondiaux. La mission de Google en Afrique est de faire de l’Internet une partie intégrante de notre quotidien en le rendant plus pertinent et utile, en éliminant les barrière à l’accès et an développant des produits qui sont adaptés aux pays de la région.
Le quartier général de Google se trouve dans la Silicon Valley aux Etats Unis. Google a aussi des bureaux dans les Amériques, en Europe, en Afrique et en Asie.
Pour plus d’infos, visitez www.google.com/africa. Vous pouvez aussi visiter le Google Africa Blog sur http://google-africa.blogspot.com et nous suivre sur Twitter twitter.com/googleafrica

Contact Sénégal
Yoro Dia
diayero@gmail.com

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REQUISITION DES INSTALLATIONS DE LA BCEAO EN COTE D’IVOIRE PAR BAGBO: Le gouverneur par intérim proteste et promet des mesures

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) proteste vigoureusement contre la décision de réquisition ainsi que celle de nomination d’un Directeur National, prises en violation flagrante des engagements internationaux pris par l’Etat de Côte d’Ivoire, en particulier à travers le Traité de l’UMOA. Elle l’a fait savoir dans un communiqué daté du 26 janvier 2011 et qui est signé par son gouverneur par intérim, M. Jean-Baptiste M. P. Compaoré.

Le Gouverneur par intérim de la Bceao informe, par la même occasion, le système bancaire et les agents économiques que les dispositions sont en cours pour qu’en accord avec le Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement et le Conseil des Ministres de l’Union, en relation avec le Président Alassane Ouattara, les réponses appropriées soient apportées dans les meilleurs délais à cette situation sans précédent dans l’Union. Pour l’heure, assure M. Compaoré, « toutes les agences de la Bceao installées sur le territoire de la Côte d’Ivoire sont fermées jusqu’à nouvel ordre ».

Cette sortie du gouverneur par intérim de la Bceao fait suite à la décision du Gouvernement du Président sortant de la République de Côte d’Ivoire, Laurent Bagbo, de réquisitionner les installations ainsi que le personnel de la Direction Nationale de la Bceao pour la Côte d’Ivoire, et de nommer les responsables de ladite Direction Nationale. A en croire, le gouverneur par intérim de la Bceao, « le 26 janvier 2011, les locaux de la Banque Centrale ont été investis et le personnel qui s’y trouvait a été retenu pour effectuer différentes opérations relevant des missions dévolues à la Banque Centrale ».

M. Compaoré rappelle que « ces actes font suite aux dispositions prises pour la mise en oeuvre effective des décisions du Conseil des Ministres de l’Union, lors de sa session extraordinaire du 23 décembre 2010 à Bissau, et de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Monétaire Ouest Africaine, à l’issue de son Sommet tenu à Bamako le 22 janvier 2011. Il s’agit notamment de la décision par laquelle le Conseil des Ministres de l’Union a instruit la Bceao de permettre aux seuls représentants régulièrement désignés par le Gouvernement du Président Alassane Ouattara, d’effectuer les mouvements sur les comptes ouverts au nom de l’Etat ivoirien dans les livres de la Bceao ».

Selon lui, « il importe de rappeler que la Bceao, Institut d’émission commun au Bénin, au Burkina Faso, à la Côte d’Ivoire, à la Guinée-Bissau, au Mali, au Niger, au Sénégal et au Togo, est un établissement public international régi par les dispositions du Traité de l’UMOA du 20 janvier 2007, des Statuts et du Protocole relatif aux privilèges et immunités de la Banque Centrale qui y sont annexés et en font partie intégrante ». Aux termes de ces textes, précise t-il, « les locaux de la Banque Centrale sont inviolables ».

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COUVERTURE ENERGETIQUES DES ETATS MEMBRES DE L’OMVS: Manantali assure 18% de la demande

L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) a ouvert hier, jeudi 27 janvier à Dakar, un atelier de trois jours pour la validation du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du fleuve Sénégal. Ce Schéma qui est à sa troisième phase a mis l’accent sur les besoins énergétiques des pays membres de l’Omvs en matière d’énergie qui sont estimés à 4400 Gkh alors que la production de Manantali pèse 800 Gkh, soit environ 18% de la demande.

La troisième phase du Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Fleuve Sénégal (Sdage) est en cours d’adoption. A cet effet, un atelier de trois jours a été ouvert hier, jeudi 27 janvier à Dakar par l’Omvs pour adopter le rapport présenté par les consultants.

La validation des schémas sectoriels de la phase 2 du Sdage lors de l’atelier régional qui s’est tenu à Mbodiéne en octobre permet de mettre en exergue, en introduction à cette ultime phase du schéma, les grandes caractéristiques de la gestion de la ressource en eau dans le bassin versant du fleuve Sénégal à l’horizon 2025.

Les consultants pour l’élaboration de la troisième phase du Sdage ont révélé que les besoins en eau pour l’alimentation des populations, pour le cheptel, le transport fluvial et l’industrie sont connus et considérés comme fixe à l’horizon 2015. Ils ont aussi fait remarquer que la seule variable majeure qui ressort des schémas sectoriels du Sdage concerne les scénarios de construction d’ouvrages hydroélectriques dans le bassin versant.

Pour les experts, la question centrale en termes de gestion de la ressource en eau dans le bassin du fleuve Sénégal est donc la suivante : Quel scénario de construction de barrages est le meilleur pour répondre aux besoins croissant de l’agriculture, et aux besoins plus limités, pour l’alimentation du bétail et le développement industriel et minier, tout en préservant les enjeux environnementaux mis en évidence dans le schéma sectoriel environnement du Sdage.
Sous ce rapport, les experts ont mis l’accent sur les besoins énergétiques à l’échelle du bassin versant.
Pour répondre à cette question, le consultant et l’Omvs ont proposé de mettre en œuvre un modèle de gestion, capable de modéliser l’impact des futurs ouvrages hydrauliques projetés dans le bassin sur la ressource en eau.

Les besoins énergétiques à l’échelle du bassin versant

Les consultants de l’Omvs ont considéré, qu’en terme d’énergie, la demande actuelle des Etats membres tourne autour de 4.400 Gwh, alors que la production de Mannantali pèse 800 Gwh, soit environ 18% de la demande. Si les taux d’accroissement se maintiennent dans l’ensemble des réseaux d’électricité des Etats membres, les besoins énergétiques en 2025 seront de l’ordre de 9.735 Gwh.

Pour répondre à ces besoins, les experts ont montré que « l’équipement de centrales hydroélectriques sur les affluent du fleuve est envisagé (des centrales au fil : de l’eau sont d’ores et déjà en construction, tandis que les avant-projets sommaires des barrages-réservoirs sont à l’étude). L’équipement exhaustif du seul Bafing permettrait la production de 3715 Gwh, tandis que l’équipement maximal de tous les affluents permettrait la production de 7400 Gwh, répondant ainsi à 76% des besoins en 2025.

Selon les experts, l’équipement hydroélectrique revêt donc un enjeu qui dépasse les limites du seul bassin-versant, grâce aux interconnexions des réseaux électriques de l’Afrique de l’Ouest, il concernera les quatre pays membres de l’Omvs.

S’agissant la production électrique, les consultants de l’Omvs pour l’élaboration de la phase 3 du Sdage ont estimé qu’elle est issue du turbinage des volumes transitant dans les centrales hydroélectriques, qu’elles soient au fil de l’eau ou associées à un barrage-réservoir. Ils ont aussi noté que la production hydroélectrique dépend du débit turbiné, de la hauteur de charge et du rendement des turbines. Les caractéristiques des puissances des prévues dans les projets de barrages sont récapitulés dans un tableau. Les besoins hydroélectriques sont définis dans le modèle comme des objectifs à satisfaire qui se traduisent, dans le cas des barrages réservoirs, par des volumes à déstocker.

Sud Quotidien

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FINANCEMENT DU PROGRAMME ECONOMIQUE REGIONAL: 59% du coût reste à être mobilisé

Au 31 octobre 2010, sur les 63 projets inscrits au Programme économique régional (Per), 50 sont en cours d’exécution, soit 80% du portefeuille. La Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) l’a souligné dans son rapport annuel présenté dans le cadre de la 15ème session ordinaire de la conférence de ses chefs d’Etats et de gouvernement tenue le 22 janvier 2011 à Bamako (Mali). Elle avance qu’en terme financier, 1710 milliards de F Cfa restent à rechercher, soit 59% du coût du programme.

L’Uemoa, dans le bilan d’étape du Programme économique régional (Per), avise que la situation au 31 octobre 2010 fait ressortir qu’en termes financiers, près de 1200 milliards de F Cfa ont été mobilisés et 1710 milliards de F Cfa restent à rechercher, soit 59% du coût du Per. Pour combler ce gap, l’Uemoa fait part d’un nouveau cadre institutionnel permettant de faciliter la mobilisation des financements, la mise en œuvre et le suivi/évaluation du Per qui a été adopté en juin 2010, en application des orientations de la table ronde des bailleurs de fonds de novembre 2006.

La commission rappelle, dans le même sillage, que « l’année 2010 marque la fin du premier Programme économique régional (Per 2006-2010) avec des retombées positives sur les populations de l’Union ». Elle avise qu’au 31 octobre 2010, sur les 63 projets inscrits au Per, 50 sont en cours d’exécution, soit 80% du portefeuille. La même source indique que l’axe 1 relatif à la bonne gouvernance et à l’approfondissement de l’intégration économique a été très dynamique avec 13 projets sur les 15 qui sont en cours d’exécution, soit 86%.

Sur la même lancée, la Commission indique que l’axe 2 portant sur la modernisation et la réhabilitation des infrastructures économiques a été également prépondérant en termes d’exécution. Elle confie que « sur 31 projets, 24 projets sont en exécution, soit 77% (projets routiers plus la facilitation des transports, l’interconnexion des réseaux électriques et téléphoniques) ».

La même source indique que l’axe trois relatif au développement d’un appareil productif intégré contient les actions les plus visibles qui ont été réalisées en direction des populations et des entreprises de l’Union. Sur 11 projets, 09 sont en cours d’exécution soit 80%. L’Uemoa fait savoir que l’axe 4 relatif au développement des ressources humaines compte trois projets sur 5, en cours d’exécution, soit 60%. Cet axe comprend un programme d’accompagnement de 12 centres d’excellence régionaux qui vient de s’achever.

La Commission fait savoir qu’en collaboration avec la Bceao et les Etats membres, elle procède actuellement à l’évaluation et à l’élaboration du nouveau Per (2011-2015).

Sud Quotidien

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Coupures d’électricité : la SENELEC et la SAR indexent la qualité du fuel

La SENELEC et la Société africaine de raffinage (SAR) font état de ‘’sérieuses réserves et inquiétudes’’ sur la qualité du fuel livré par leur fournisseur, faisant valoir que cette situation est à l’origine des coupures d’électricité de ces derniers jours.

‘’Depuis plusieurs jours, la fourniture d’électricité s’est fortement dégradée à cause notamment de sérieuses réserves et inquiétudes émises par la SENELEC et la SAR sur la qualité d’un fuel importé par [notre] principal fournisseur’’, écrivent la SENELEC et la SAR dans un communiqué transmis à l’APS.

De la qualité du fuel livré par ce fournisseur ‘’résulte un manque de combustible qui oblige SENELEC à faire fonctionner ses centrales au ralenti’’, fait valoir la société d’électricité.

‘’Les premières analyses effectuées avant déchargement du tanker ont révélé des incohérences entre la densité et la viscosité du fuel. Si le produit retraité ensuite à bord du tanker par l’importateur respecte les spécifications techniques en vigueur au Sénégal, la SAR et la SENELEC maintiennent leurs réserves relatives à la stabilité du produit et son acceptabilité pour les centrales de la SENELEC’’, lit-on dans le communiqué.

‘’En attendant la levée des réserves sur le fuel importé, ajoutent la SENELEC et la SAR, des mesures ont été prises pour réduire, autant que possible, le rythme et la durée des délestages. Elles consistent en l’importation d’une nouvelle cargaison de fuel et l’achat des stocks limités disponibles sur le territoire national.’’

La SENELEC déclare que ‘’toutes ses équipes sont mobilisées pour un retour progressif à une situation normale conformément aux instructions données dans ce sens par les autorités’’.

‘’Ces difficultés sur le contrôle de la qualité et de la quantité confortent la décision prise par les pouvoirs publics de doter le Sénégal, dans les meilleurs délais, d’un laboratoire indépendant de contrôle et d’analyse de l’importation et de la consommation de produits pétroliers’’, soulignent les deux entreprises.

La SAR et la SENELEC déclarent qu’elles vont, avec leur fournisseur, ‘’procéder à des analyses et contrôles complémentaires à l’étranger’’ du fuel qui leur est livré, ‘’le Sénégal et les pays de la sous-région ne disposant pas de laboratoires en mesure d’effectuer de telles vérifications’’. ‘’Ce processus de contrôle prendra un certain nombre de jours’’, font-elles savoir.

‘’La SAR et la SENELEC, en vertu du principe de précaution et de prudence, ont décidé de s’entourer de toutes les garanties nécessaires sur la qualité du fuel importé avant de décider du déchargement du tanker de fuel’’, indique le communiqué.

APS

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POUR UN SÉNÉGAL ÉMERGENT : Faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique

Pour améliorer la productivité dans le secteur agricole et atteindre l’autosuffisance alimentaire dans toutes les productions, le ministère de l’enseignement supérieur, en collaboration avec Virginia Tech, à la tête d’un consortium de cinq universités américaines, a procédé hier au lancement du projet Usaid/Era (Éducation et recherche en agriculture). Ceci pour favoriser la valorisation des résultats des recherches agricoles et faire de l’agriculture le moteur de la croissance économique. En effet, le lancement du projet Usaid/Era (Éducation et recherche en agriculture) qui intervient au moment où l’Usaid célèbre ses 50 ans de présence

au Sénégal, est financé dans le cadre de l’initiative du président Obama « Feed the future », d’une valeur de 13,6 milliards Fcfa. Il a pour objectif de contribuer à la mise en place d’un système de recherche et de formation agricole favorable à la croissance économique et à la sécurité alimentaire au Sénégal.

Mais, il contribue aussi, au renforcement des capacités institutionnelles et humaines dans le domaine de la formation et de la recherche. Selon le ministre de l’enseignement supérieur, Amadou Tidiane Bâ, « ce projet apporte une innovation majeure avec la mise en place d’un large programme inter-universitaire ».

Il ajoute : « si nous voulons atteindre le rang des pays émergents, il est devenu impérieux d’accroître nos capacités intellectuelles ». Avant de poursuivre que malgré tous efforts fournis par l’État du Sénégal pour l’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement, « l’agriculture sénégalaise reste toujours dominée par la non-formation et le manque crucial de matériels et intrants performants

de ses producteurs ». « Nous sommes conscients que la réussite du projet Usaid/Era dépend d’une parfaite synergie avec les différentes politiques agricoles du Sénégal », a fait savoir Kevin Mullaly, directeur de l’Usaid, lors de la cérémonie de lancement de ce projet à l’hôtel Terrou-Bi.

Il poursuit : « C’est pourquoi nous avons travaillé en partenariat avec les ministères et structures concernés dès la phase d’élaboration du projet ». Et dans la lutte contre la pauvreté et pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (Omd), le directeur de l’Usaid précise qu’ils sont

persuadés que le dispositif d’échange et de concertation mis en place entre les universités, centres de formation et instituts de recherche des deux pays vont aboutir à des résultats probants, qui feront de l’agriculture, « le moteur de la croissance économique pour un Sénégal émergent ».

Par contre pour le représentant de Virginia Tech, S.K De Datta : « Virginia Tech et ses partenaires membres du consortium, vont mettre à profit leur immense capital de connaissance et d’expertises tirées de leur implication, dans le passé, sur une base durable dans des projets au Sénégal pour booster le secteur agricole dans toutes ses composantes ».

Lematindafrique.com

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RECETTES DOUANIERES: Un objectif de 444 milliards de recettes fixé à Mouhamadou Makhtar Cissé et ses agents

Un objectif de 444 milliards a été assigné au Directeur de la Douane, Mouhamadou Makhtar Cissé. L’année dernière, la Douane avait réalisé 459 milliards FCfa de recettes, soit un dépassement 39 milliards FCfa par rapport à l’objectif assigné de 420,1 milliards FCfa. Le Directeur de la Douane veut aller au-delà, convaincu qu’il est que, autant la douane mobilisera de recettes, autant l’Etat se portera mieux. Il s’exprimait, hier, lors de la célébration de l’édition 2011 de la journée internationale de la douane qui avait pour thème : « La connaissance, catalyseur de l’excellence douanière ».

Convaincu que « le maximum de recettes mobilisées sera le mieux pour l’Etat », Mouhamadou Makhtar Cissé, le Directeur général de la Douane, a mis la barre plus haute en termes de recettes douanières à réaliser cette année. Il veut battre le record de l’année dernière. Pour cette année 2011, il lui a ainsi été assigné par les pouvoirs publics, un objectif de 444 milliards de FCfa, contrairement à l’année 2010, où il était chargé de trouver 420 milliards. Il en a au finish réalisé 459, soit un dépassement de 39 milliards par rapport à l’objectif initial assigné.

Lors de la célébration d’ouverture de l’édition 2011 de la journée internationale de la douane qui a pour thème : « la connaissance, catalyseur de l’excellence douanière », Mouhamadou Makhtar Cissé s’est voulu ambitieux. Il a en effet déclaré que rien que pour le mois de janvier 2011, il voudrait mobiliser 27 milliards FCfa.

Il a profité de cette tribune et de la présence de son ministre de tutelle pour attirer l’attention des autorités sur le manque d’effectifs de la Douane. « Quand la douane flanche, c’est toute l’économie qui tombe. Nous avons des effectifs qui s’érodent. Rien que pour l’année 2010, nous avons perdu 131 agents qui sont allés à la retraite ou décédés. Quand je prenais service, on n’était pas loin de 1.500 agents. Aujourd’hui, l’effectif est à un peu moins de 1.300, sans compter les départs à la retraite prévus pour 2011. Alors qu’il n’y a pas de recrutement massif pour combler le vide », fait-il remarquer. « Il n’y a aucun poste ou brigade de douane qui compte plus de 6 ou 7 agents, alors que la taille minimale d’une brigade est de 11 agents pour qu’elle soit opérationnelle », a t-il ajouté.

Prenant la parole, le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, s’est félicité de l’excellent travail des douaniers. « Je note avec satisfaction, que l’administration douanière a réalisé, pour l’exercice budgétaire 2010, des recettes de 459 milliards FCfa, soit une plus-value de près de 39 milliards FCfa sur les objectifs de 420,1 milliards FCFA initialement fixés. Ces résultats sont d’autant plus appréciables que l’environnement économique est encore marqué par la persistance des effets de la crise économique et financière », a t-il dit. « Cette année, comme toutes les autres années précédentes, nous attendons que la douane réalise les mêmes performances attendues par les pouvoirs publics. Ce n’est que de cette manière que nous pourrons faire face aux dépenses publiques, aux urgences de la nation », a t-il ajouté.

Nettali

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Le secteur bancaire ivoirien fait les frais de la rivalité Gbagbo-Ouattara

Après que le camp Gbagbo a réquisitionné les agences de la BCEAO en Côte d’Ivoire, Ouattara a annoncé leur fermeture. Ce qui a eu pour effet de bloquer le système de sécurisation des opérations bancaires avec lequel les agences travaillent à Abidjan, provoquant une belle pagaille dans le secteur.

Après la guerre diplomatique, voici venu celle des banques. Pour contrer l’ordre de fermeture des agences de la BCEAO émanant du président élu Alassane Dramane Ouattara (ADO), le chef de l’État sortant, Laurent Gbagbo, a ordonné la réquisition physique du personnel ivoirien de l’agence nationale de la BCEAO.

Une décision qui a plombé l’activité bancaire en Côte d’Ivoire, mercredi. Car la BCEAO, dont le gouverneur n’est plus acquis au camp Gbagbo, a procédé depuis son siège de Dakar au blocage informatique de la chambre de télé-compensation interbancaire de son agence locale, un système qui permet aux banques et établissements financiers de traiter informatiquement de manière sécurisée leurs opérations.

Augmentation du risque bancaire

Conséquence : de nombreuses banques en Côte d’Ivoire ont été paralysées toute la journée. Une situation qui accroît le risque bancaire dans le pays, les opérations n’étant plus suffisamment sécurisées. « On ne peut pas travailler, tout est bloqué, on n’a pu faire aucune opération de compensation. Nous pourrions les faire manuellement, si ça continue, mais ce serait à nos risques et périls », relève un haut cadre d’une banque internationale.

L’Association professionnelle des banques et établissements financiers de Côte d’Ivoire (APBFCI) s’est réunie l’après-midi pour analyser la situation. Tandis qu’au siège national de la banque centrale, le dispositif sécuritaire était renforcé par la présence de plusieurs blindés des forces de défense et de sécurité (FDS), acquises à Laurent Gbagbo. Le combat Gbagbo-ADO n’a pas fini de surprendre les ivoiriens.

Jeune Afrique

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G-Senegal : Croissance locale, Impact Global

Conférence de Google pour Medias, les développeurs et sur les technologies, à Dakar les 21 et 22 Février 2011

http://sitescontent.google.com/gsenegal/

Google s’est engagé à faire de l’Internet un outil pertinent et utile pour les Africains et à développer des produits adaptés pour l’Afrique. Nous sommes conscients que nous ne pouvons pas le faire seuls. En fait, nous sommes convaincus que les entreprises de pointe, les entrepreneurs du web et les « développeurs » ont l’opportunité de faire avancer le web et tirer profit des nombreuses opportunités d’affaires qu’offre l’Internet.

C’est dans cette optique, que Google va bientôt organiser G-Senegal, un événement de deux jours au Sénégal qui va regrouper des centaines d’étudiants en informatique, des développeurs, des entrepreneurs, des marketers et journalistes. La Conférence G-Sénégal, qui aura lieu les 21 et 22 Février 2011 à UCAD II de l’Université Cheikh Anta Diop, a pour thème «croissance locale, et impact global». Les meilleurs ingénieurs de Google, des responsables de produit, des responsables exécutifs de l’entreprise prendront part à G-Senegal et ce sera l’occasion de discuter des concepts du « Open Web» promu par Google et des technologies liées au mobile. Les participants auront l’opportunité de découvrir et d’expérimenter avec les derniers produits de Google grâce à des présentations en plénières sur la technologie et des ateliers de travail en petits groupes. Lors de ce G-Senegal Google va offrir des formations pour les journalistes et les webmasters des groupes de presse sur les nouveaux outils de Google conçus par Google pour la presse.
Carlo D’Asaro Biondo Vice-président des opérations pour l’Europe du Sud, le Moyen-Orient et l’Afrique sera l’un des intervenants du G-Sénégal.

Tidjane Deme, chef du bureau Google Francophone pense que « ce genre de forum permet à nos spécialistes de rencontrer et d’échanger avec d’autres spécialistes afin de partager leur connaissance et d’unir nos efforts pour faire de l’Internet une partie intégrante de la vie quotidienne au Sénégal. C’est une excellente occasion pour capitaliser sur l’énorme potentiel du Web pour les développeurs et les entrepreneurs »
La conférence abordera un thème par jour avec un public différent.
N’oubliez pas de vous préinscrire dès aujourd’hui étant donné le nombre limité de places. Pour plus de détails, veuillez visiter le site web du G-Sénégal, http://sitescontent.google.com/gsenegal/.
Nous sommes impatients de vous compter parmi nous!

A propos de Google

La technologie innovante de Google dans le domaine de la recherche sur Internet permet chaque jour à des millions de personnes dans le monde de se connecter avec l’information dont ils ont besoin. Fondée en 1998 par Larry Page et Serge Brin, alors étudiants doctorants de l’université de Stanford, Google est aujourd’hui un site majeur dans les plus grands marchés mondiaux. La mission de Google en Afrique est de faire de l’Internet une partie intégrante de notre quotidien en le rendant plus pertinent et utile, en éliminant les barrière à l’accès et an développant des produits qui sont adaptés aux pays de la région.
Le quartier général de Google se trouve dans la Silicon Valley aux Etats Unis. Google a aussi des bureaux dans les Amériques, en Europe, en Afrique et en Asie.
Pour plus d’infos, visitez www.google.com/africa. Vous pouvez aussi visiter le Google Africa Blog sur http://google-africa.blogspot.com et nous suivre sur Twitter twitter.com/googleafrica

Contact Sénégal
Yoro Dia
diayero@gmail.com

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