Le premier salon du tourisme, des industries culturelles et de l’artisanat d’art, a pris fin, hier, sur une note de satisfaction des organisateurs qui donnent rendez-vous aux acteurs et au public, au mois de mai 2011 pour l’organisation de la 2e édition.
Ibrahima Sarr, directeur général de l’Agence nationale de promotion du tourisme (ANPT) a tiré un bilan positif de la première édition du salon du tourisme, des industries culturelles et de l’artisanat d’art. « Pour une première édition, c’est très important d’avoir ce niveau de participation. Toutes les activités ont été représentées et tous les réceptifs ont pris part à ce salon », s’est félicité M. Sarr, par ailleurs président du comité d’organisation dudit salon. Il a révélé que 3.300 personnes ont visité ce salon. Vingt deux (22) pays étaient représentés. Cela ne prend pas en compte les pays membres de l’Uemoa.
Le président du comité d’organisation n’a pas donné d’indications précises sur les retombées de la manifestation. Il a toutefois souligné que les 366 stands aménagés n’ont pas suffi à accueillir tous les exposants. « Nous avons posé un acte social très important », a-t-il commenté. A ses yeux, le plus important, c’est la mobilisation exceptionnelle des acteurs du secteur qui ont répondu présent. Dans le bilan de ce salon, il a indiqué que l’Agence nationale de promotion du tourisme a signé un protocole d’accord avec la Russie, en présence du ministre sénégalais du Tourisme et du conseiller du président russe en matière de tourisme, pour vendre la destination Russe au Sénégal. « Un Américain a promis de convoyer deux cent personnes au Sénégal afin qu’elles viennent visiter notre pays », a-t-il dit. Ibrahima Sarr a souligné que l’Espagne et l’Allemagne ont été décorées pour leur forte présence à ce salon. Il s’est réjoui aussi de la volonté politique affichée au plus haut niveau d’accompagner le tourisme sénégalais.
Interpellé sur l’éventualité d’une décentralisation de ce salon, M. Sarr a estimé que le plus important est de faire en sorte que les retombées puissent bénéficier à toutes les régions du Sénégal. « Notre ambition est de faire en sorte que les acteurs de toutes les régions soient impliqués et qu’ensemble nous tirions dans la même direction », a-t-il répondu avant de saluer l’unité qui a prévalu dans l’organisation de ce salon.
La seule fausse note réside dans le bouclage du budget. « Nous avons eu énormément de difficulté à rassembler les fonds nécessaires », a déclaré le président du comité d’organisation du salon. Son équipe et lui donnent rendez-vous aux acteurs et au public les 27, 28 et 29 mai 2011, pour la deuxième édition de ce salon du tourisme, des industries culturelles et de l’artisanat d’art.
Source: le Soleil






