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ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES : Lever les contraintes pour le financement des Pme

Le financement des Pme sera au centre du rapport « Doing Business 2010 » (attendu en septembre 2009). Une question prise à bras le corps par le CPI depuis la concertation nationale présidée par le Chef de l’Etat en 2003 et qui avait débouché sur une batterie de réformes touchant tant les banques que les systèmes financiers décentralisés (Sfd).

L’Apix qui a organisé un second atelier de sensiblisation des journalsites veut partager avec le public l’importance des enjeux et le programme de réformes engagées, ainsi que les difficultés rencontrées. Une batterie de mesures autour des 10 indicateurs du DB et d’autres domaines non pris en compte par le rapport établi chaque année par la banque mondiale et qui avait valu au Sénégal d’être classé comme « le premier réformateur en Afrique et le 5ème au monde », l’année dernière. Car, malgré ce bilan plutôt positif, les chantiers sont encore largement inachevés, comme en attestent les présentations du riche panel des experts qui se sont succédé samedi dans la salle de presse du Térou Bi. En présidant l’ouverture de l’atelier conduit par le Centre de facilitation des procédures administratives (CFPA) de l’Apix, en présence du Directeur général adjoint Saïdou Bâ, représentant Mme Aminata Niane, le secrétaire général du gouvernement Pape Ousmane Guèye a relevé le souci du chef de l’Etat, à travers les différentes sessions du Conseil présidentiel de l’investissement (CPI) de « lever les entraves au développement de l’investissement », en allant directemnt s’informer « à la source, des préoccupations des entrepreneurs et investisseurs privés ». M. Guèye a loué la culture de concertation qui a pérvalu et a permis de mener à bien d’importantes réformes ayant favorisé : la simplification des procédures de création d’entreprise (délais raménés à 48 heures) ; la simplification des procédures d’import-export ; le fonctionnement à feu continu des opérations d’enlèvement des marchandises ; la réduction des délais en ce qui concerne tant les importations et les exportattions que le transfert de propriété et la délivrance du permis de construire.

Le taux de bancarisation est passé de 3 à plus de 10 %

Autatnt de questions qui ont fait l’objet de présentations. Ce nonobstant, les chantiers restent encore ouverts, justifiant la poursuite des réunions de suivi des recommandations du CPI sur une cadence hedomadaire avec le secrétaire général et trimestrielle avec le Premier ministre.

Premier des paénlistes, Aliou Ndiaye de la Direction de la monaie et du crédit s’est attaqué à « la Problèmatique du financement des PME », en partant des actions entreprises dans les situations prévalant jusqu’en 2003, de 2003 à 2008 puis au-delà. Il s’est d’abord apesanti sur l’importance accordée aux PME du fait que le financement leur permet d’investir et, donc, de ptroduire, ce qui est source de richesses, d’emplois et de revenus, et du coup, déetrmine l’amélioration des connditions de vie des populations. Outre leur poids dans l’économie : « près de 90% des entreprises senegalaises, 30% des emplois, 25% du chiffre d’affaires et 20% de la valeur ajoutee, sans compter leur place dans la Stratégie de croissance accélérée (Sca). Alors qu’une étude en 2001 montrait que la question du financement figurait au 1er rang de leurs contraintes. C’est ainsi, selon M.Ndiaye qu’en 2003, le Chef de l’Etat s’est saisi de la question et a convoqué ue concertation nationale sur le crédit aux PME. Les conctarintes identifiées, des actions vigoureuses ont été menées pour gérer la question des garanties du crédit, renforcer les mécanismes existants (fonds de garantie et fonds propres), renforcer le dispositif d’encaderment (fonds à frais partagés et Fondef), diversifier l’offre de financement, améliorer les relations entre les opérateurs financiers et les clients (mise en place de l’observatoire de la qualité des services financiers, avec un dispositif de médiation financière tel que recommandé par la Bceao), renforcer le cadre règlementaire et alléger le coût du crédit. Après 2003, la tendance marquée par un faible taux de bancarisation qui était de 3 %, avec 785 milliards de FCFA en crédits au secteur privé, soit 21,1 % du PIB et une surliquidié du système bancaire avec un ratio dépôts/crédits de 13,5 % allait être ineversé. Plusieurs réformes toucheront également la règlementation bancaire et des systèmes financiers décentralisés (SFD). A terme, le taux de bancarisation passait à 1,6 % en 2007 et à 10 en 2008, les crédits à l’économie progressaient de 83,4 % à 1 400 milliards de FCFA, soit 24,2 % du PIB et le ratio dépôts/ crédits à 103 %. Pour conclure sur ce volet où les efforts se poursuivent, avec la charte bancaire et le Code de déontologie dans le pipeline, Aliou Ndiaye a ouvert une fenêtre sur les opportunités offertes par la finance islamique au sujet de laquelle un atelier s’est tenu en mai 2009 qui a déposé ses recommandations au niveau de la Banque centrale chargée d’adapter la régelmentation, alors que les questions fiscales sont à l’étude au niveau de la Direction générale des impôts et domaines. A la suite de cet exposé, les panélistes aborderont les questions liées au Code du travail, au Programme sectoriel justice, aux réformes fiscales et foncières.

SOURCE LE SOLEIL

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