La Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes) a préconisé hier, jeudi 30 juillet, la relance de l’économie nationale pour une sortie de crise qui n’épargne aucuns pays. C’était lors de la visite de prise de contact qu’a effectué Thierno Lô, ministre de l’artisanat, du tourisme et des relations avec le secteur privé et le secteur informel, au sein de leur siège. Selon Mansour Kama, président de la Cnes, il n’y a que le dialogue social qui est l’ultime issue pour une sortie de crise.
La crise économique n’épargne aucun pays. Partis de ce constat, les membres de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes), ont préconisé hier, jeudi 30 juillet, la relance de l’économie nationale. C’était sous les yeux du ministre de l’Artisanat, du Tourisme et des relations avec le secteur privé et le secteur informel, Thierno Lô, venu faire une visite de prise de contact au sein du siège de la Cnes.
Selon Mansour Kama, président de ladite structure, cette relance de l’économie dont il s’agit, ne peut se faire sans passer par le dialogue social. « Il faut que le dialogue soit de mise, si nous voulons sortir de cette crise et faire du Sénégal un pays émergent », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter, « notre pays a plus que jamais besoin de concertation, il faut que les acteurs économiques, les décideurs politiques et les administrations se parlent.
Toutefois, il a soutenu que, du fait du contexte économie très difficile, les entreprises traversent des moments difficiles et menacent les activités du secteur informel. Il faut mettre le secteur privé au cœur du développement et jeter les bases d’un dialogue social dans le cadre d’un partenariat entre le secteur public et le secteur privé pour relever le défi de la crise financière à l’heure ou beaucoup d’entreprises peinent à trouver des financements », a-t-il préconisé.
La Stratégie de croissance accélérée « qui marque une certaine difficulté dans son décollage », a également été soulevé par M. Kama qui a proposé un cadre beaucoup plus élargi ou le secteur privé et informel seront les passerelles sur lesquels le développement passera.
Le secteur du tourisme Sénégalais était aussi à l’ordre du jour. Selon des membres de la Cnes, « le tourisme devrait être une sorte de locomotive pour atteindre les Omd ». Mais à leur grande surprise, ont-ils dit, « le secteur de l’hôtellerie fait face à d’énormes difficultés », avant de s’interroger, « que faire ? »
Voila une question qui implique la responsabilité de tout un chacun. « Il faut bien répondre à cette question et vous avez un rôle important à y jouer », dira Mansour Kama, s’adressant à Thierno Lô. Ce dernier, a, dès l’entame de ses propos, décliner l’essentiel qui, selon lui, revient à trouver des voies et moyens pour une sortie de crise qui doit sûrement passer par une matérialisation de nos efforts ». « Le secteur privé est important dans un pays comme le nôtre », a-t-il déclaré. Et, les problème qu’il rencontre ne m’est pas méconnu », ajoute il. Et de poursuivre : « le véritable problème, c’est la mise en œuvre ». Avant d’appeler à se « départir des clivages politique quand il s’agit de réflexion pour le devenir du pays »
Cependant, la dette intérieure que l’Etat du Sénégal doit aux employeurs a aussi été évoquée. Le président de la Cnes appelle l’Etat au paiement de cette dette pour donner un nouveau départ aux entreprises qui sont en train de faire face à une situation qui n’est pas enviable.
Entre autres problèmes évoqué figurent le cas des chinois. Selon le ministre, il urge aujourd’hui de le régler au risque de tuer l’artisanat.
source sud quotidien






