A la suite de l’ambassadeur Jean-Claude Ruffin et du ministre du Budget Mamadou Abdoulaye Sow, le président Abdou Bame Guèye a campé les enjeux pour son institution invitée à rejoindre dans le Pafies les régies financières et l’Ansd. Pour lui, depuis l’adoption du nouveau Code des marchés publics, les magistrats de la cour sont confrontés à deux rôles, notamment au niveau de l’autorité de régulation des marchés et du fait que les agents sont désormais passibles de la chambre de discipline financière.
C’est pourquoi, le président Guèye a estimé que pour assumer la mission fondamentale que leur a confiée la Constitution et particulièrement pour la mise en œuvre du plan stratégique de 5 ans et des réformes qui sont une préoccupation ces dernières années, le Pafies II devrait accorder une part d’attention au renforcement des capacités des ressources humaines. Plus précisément, le président de la Cour des comptes estime que des missions de courte durée d’experts internationaux au profil pointu permettraient de toucher un grand nombre de magistrats concernés, alors que pour d’autres, il préconise leur perfectionnement. Pour M. Guèye, cela va dans le sens de plus de professionnalisme et de l’amélioration de la visibilité et de la crédibilité, puisqu’il s’agit de fournir une information actuelle, fiable et utile pour déterminer les prises de décisions de l’Exécutif et de l’Assemblée nationale chargée du contrôle de l’action gouvernementale.
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